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Poésie contemporaine
Marie-Ange : Au fil de l'eau
 Publié le 23/07/17  -  12 commentaires  -  765 caractères  -  303 lectures    Autres textes du même auteur

Un été.


Au fil de l'eau



Sur la berge accessible un jeune gamin pêche,
En un saut près de l’eau sous le frêle arbrisseau,
Le perdreau bel oiseau caché par les roseaux,
Là observe impassible un vieux garde-pêche.


Une barque en surface immuable incidence,
Loin du bord tangue encor sur le flot d’un accord,
Sans effort corps à corps chaloupe en ce décor,
Y débarque avec grâce en douce, l’innocence.


D’un plongeon sur le pont disparaît dans les airs,
En un bond un garçon informe comme l’éclair,
L’insouciance en vacance un voyage en partance.


Tout à coup un caillou l’onde a un frisson doux,
Sa romance en errance un courant va plus dense,
Joue en nous c’est le flou au fil de l’eau d’août.


 
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   Michel64   
7/7/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Décidément je n'ai pas réussi à accrocher à ce poème. Trop de bizarreries pour moi.

Déjà une "berge accessible" ? Oui, bon

En un saut ?

Une barque en immuable incidence ? je vois pas.

Un garçon informe comme l'éclair ? Non, non, non, j'ai pas l'image.

Le reste est à l'avenant.

Désolé pour cette fois.

Michel

   LenineBosquet   
7/7/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,
J'ai bien aimé dans votre sonnet les jeux d'assonances et d’allitérations par vers et par strophes, en "au", "ou", "or", "ance"... et c'est à peu prés tout à vrai dire.
Je ne vois pas ce que le perdreau "bel oiseau" fait là, si ce n'est pour les "au" et le nombre de pieds à respecter pour "bel"(une cheville comme disent les pros).
Je ne comprends pas non plus le "garçon informe comme l'éclair" (soit il a une forme qui ressemble à l'éclair, soit il n'en a pas et il est informe tout court).
Et je n'aime pas non plus le "d'Août" que vous nous faites prononcer "Daou".
Mais bon, ce poème reste agréable à lire, il s'en dégage une sympathique sérénité.

   Cristale   
7/7/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Je vois ici plus un exercice d'écriture qu'un véritable poème.
Les rimes internes ne sont pas nécessaires et même ne sont pas recommandées. Dans ce texte elles alourdissent un discours un peu trop forcé pour les caser à tout prix.
Le deuxième quatrain en est un exemple, peu de cohérence, peu de sens.
Quant au premier tercet :
"un garçon informe comme l'éclair" ? je ne comprends pas l'image.

La forme "sonnet" mérite un peu plus de soin et de respect des règles de prosodie, de syntaxe, de rythme, même en néo-classique, pour que je puisse l'apprécier mais il est vrai que je suis exigeante comme je le suis avec mes propres écrits.

Je pense que l'auteur a du potentiel et qu'il peut faire quelque chose de bien en oubliant le côté "exercices pour effets de rimes".

À une autre fois sur d'autres lignes.
Cristale en E.L.

   papipoete   
10/7/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
néo-classique
Une partie de pêche qui put à ravir se raconter en prose, par ce mois d'Aout !
NB mais le récit est torturé et l'on doit relire à voix très haute pour ne pas " tomber à l'eau "!
papipoète

   Marite   
23/7/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Pas vraiment simple à suivre ce "Au fil de l'eau". Les nombreuses répétitions de sonorités identiques aux rimes choisies nuisent à la fluidité du propos. Par exemple :
- première strophe nous avons en deux vers : saut - eau - arbrisseau - perdreau - oiseau - roseaux
- seconde strophe même schéma avec : bord - encor - accord - effort - corps - décor
D'une manière générale, l'expression m'apparaît laborieuse et complexe.

   Louison   
23/7/2017
Bonjour,

J'ai du m'y reprendre à plusieurs fois pour tenter de trouver le rythme de ce texte. Les allitérations alourdissent considérablement la lecture et je ne comprends pas très bien ce gamin qui pêche en un saut près de l'eau.
Une barque en surface immuable incidence
Loin du bord tangue encor sur le flot d’un accord,
Sans effort corps à corps chaloupe en ce décor,
Y débarque avec grâce en douce, l’innocence.
Je ne parviens pas à imaginer ce qu'à voulu dire l'auteur, les mots se cognent les uns aux autres sans signification réelle à mes yeux.

au fil de l’eau d’août: d'août prononcé doux me fait buter encore une fois.
Ce texte m'est hermétique. J'y reviendrai sans doute pour mieux l'appréhender.

   PIZZICATO   
23/7/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Je n'ai pas trouvé un sens précis à ce texte et je dois dire que le nombre d'assonnances a sensiblement gêné ma lecture.

" D’un plongeon sur le pont disparaît dans les airs " à mon sens, dans le contexte, ce devrait être dans l'eau plutôt que dans les airs, non ?

A vous lire une autre fois.

   corbivan   
23/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Comme un tableau un peu rigolo ou sautillant, goguenard je trouve.
Mais un tableau qui montre quoi ?
Hé bien c’est simple, un garçon pêche, là aussi un oiseau observe un vieux garde.

Et puis sur l’eau une barque maniée par un ou plusieurs rameurs ou rameuses.

Et plus loin un garçon qui plonge…

Quelqu’un lance un galet qui fait frissonner l’eau…

Je passe les détails…et ce qu’on peut imaginer de plus...

J’ai compris ce poème un peu comme une carte postale, ou une peinture où l’on se promène, pas forcément dans le bon ordre…peut-être même faut-il se poser de-ci de-là et picorer…

Et puis cette langueur du mois d’août…des corps mous (je plaisante, ce sont surtout les cerveaux qui ramollissent, je plaisante encore…)

Je crois que ce poème joue de nous en inversant les choses, en les rendant floues non pas par maladresse mais à dessin pour rendre un peu état de cette torpeur…particulière de certains jours d’été en certains endroits (le bord de l’eau est très propice à cette nonchalance un peu suave…et chaude).

Je trouve les autres commentateurs sévères…car s’il est vrai que l’exercice est là, je ne trouve pas qu’il soit raté du tout, pas du tout. Et plus je le lis, plus je le trouve chouette, mine de rien.


À vous relire.

   Raoul   
23/7/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
On ne peut pas dire qu'"Au fil de l'eau" soit très fluide.
Il y a de jolies chose modernes, contemporaines - "berge accessible/ barque en surface/ l'eau d'août" - mais le problème, c'est qu'elles sont noyées dans des tournures hors d'âge - " frêle arbrisseau,/ perdreau bel oiseau/ chaloupe en ce décor/ un voyage en partance/ romance en errance" - et du remplissage anecdotique.
Un "jeune gamin" pléonastique, pêche, et puis, et puis…
"D'un plongeon 'sur' le pont" sur ou depuis ?
Quand aux vagues de rimes internes, elles sont un peu poussives et n'apportent qu'un ennuyeux ronron complaisant.
Pas convaincu.

   widjet   
23/7/2017
 a aimé ce texte 
Pas
La première publication d'une des plus participatives commentatrices du site (un sincère bravo) était attendue (par moi en tout cas).
Le moins qu'on puisse dire et pour faire preuve de la même franchise que Marie-Ange, je dois admettre que c'est vraiment pas terrible.

Déjà pour la fluidité (pas aidée par un choix étrange dans la ponctuation), faudra repasser et plusieurs fois.

Là observe impassible un vieux garde-pêche.
En un saut
En un bond
un garçon informe comme l’éclair, L’insouciance en vacance un voyage en partance (?????)
Y débarque avec grâce en douce, l’innocence ("débarque" pas joli)

Coup de grâce pour les 3 derniers vers (moche ce "va plus dense").
J'ai bien compris que l'auteur jouait avec les sonorités en "anse/ance" ou en "ou", mais ça rend l'ensemble disgracieux au possible et le sens nébuleux.

W

   Grange   
24/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Monsieur,

Le découpage particulièrement audacieux de ce texte m'a demandé une quinzaine de re-lecture avant d'y voir clair.

C'est fin et ludique tout à la fois bien que difficile à embrasser d'une première et paresseuse lecture comme j'ai [ trop souvent ] accoutumé de le faire.

Je serais presque tenté de conseiller une lecture en forme "d'attention flottante" pour dégager de ce texte tout ce qui n'apparaît pas au premier regard.

Merci pour ce partage

   zorglub12   
25/7/2017
Commentaire modéré

   Manonce   
29/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est un regard posé sur un magnifique paysage. C'est un tableau que j'ai vu à travers vos mots...


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