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Poésie néo-classique
Miguel : Aurore
 Publié le 02/05/14  -  13 commentaires  -  422 caractères  -  313 lectures    Autres textes du même auteur

Deux petits sizains descriptifs en octosyllabes.


Aurore



Je suis parti sur le chemin,
Plus matinal que le matin ;
Dans les ténèbres apaisantes
J'ai respiré l'air endormi,
Sous l'œil éteint plus qu'à demi
Des étoiles agonisantes.

J'ai surpris l'instant radieux
Où le jour, entrouvrant les cieux,
Effleurait de son ongle rose
La face noire des étangs ;
Et tout chantait l'hymne du Temps,
Dans la lumière à peine éclose.


 
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   Anonyme   
17/4/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour.
ll faut savoir capter, attraper au vol ces moments éphémères.
J'en aurai voulu plus, mais ça...ce n'est pas possible.
Alors, je vous relis avec beaucoup de plaisir.
Merci.

   RB   
20/4/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Joli petit poème sans mélancolie. Quelqu'un profite de la sérénité de l'aube et voilà.

Je conseillerais - c'est tout à fait subjectif- de rechercher une autre rime à ce vers qui me paraît un peu "fabriqué" à cause de sa rime : "Sous l'oeil éteint plus qu'à demi" ( il y a tant de rimes en mi...).

"agonisantes" ne sonne pas non plus dans le ton général.

   Hananke   
2/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour

L'aurore comme l'automne ou le printemps ou d'autres sujets
encore a toujours su apprivoiser la plume des poètes.
Le plus difficile des ces thèmes est d'avoir quelque chose
de nouveau à dire.
Et c'est le cas pour ces deux jolis sizains.
J'aime bien :
Plus matinal que le matin
Des étoiles agonisantes.

Effleurait de son onglet rose
La face noire des étangs.

C'était un pari délicat que de réécrire sur l'aurore,
je pense pouvoir dire qu'il est gagné.

Ce petit texte est une perle du saisissement de l'instant présent.
Sa brièveté est peut-être le seul reproche que je peux
lui faire.

Hananké

   Anonyme   
2/5/2014
 a aimé ce texte 
Un peu
Il y a une différence entre la simplicité et la banalité.
La simplicité peut évoquer la beauté et la puissance en apportant sa touche sans trop en faire.

Votre poème est trop banale pour moi pour être touchée. C'est sans surprise, c'est les mêmes mots descriptifs, les mêmes adjectifs qui reviennent pour évoquer l'aurore.

   Anonyme   
2/5/2014
Bonjour Miguel

Sur un sujet des plus simples, tu nous fignoles un petit hymne à la Nature et à cette joie de vivre que procure la contemplation de l'aurore, quand "tout chante l'hymne du temps dans la lumière à peine éclose"

Parmi les touches de couleur qui font vibrer cette miniature, "Plus matinal que le matin, des étoiles agonisantes, effleurait de son ongle rose la face noire des étangs..." me semblent les plus agréables à l'oeil et à l'oreille.

Merci Miguel et bravo

   newman   
2/5/2014
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
assez beau dans l'ensemble cette balade,mais c'est dommage qu'elle soit bien brève.
j'aurais aimé découvrir d'autres merveilleuses surprises mais malheureusement je suis resté sur ma faim de découvertes.dommage.

   Anonyme   
3/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Hola Miguel... Deux sizains, de surcroît en octosyllabiques, c'est peu mais ça devrait être suffisant pour décrire un moment furtif comme ici l'aurore.
Je n'ai pas aimé le vers 6, Sous l'œil éteint plus qu'à demi, surtout le plus qu'à demi. Je vois où tu veux en venir mais il doit y avoir une autre formule plus poétique.
Par contre je trouve superbe ce qui suit :
"Effleurait de son ongle rose
La face noire des étangs ;" dans le contexte de cette seconde strophe...
Ma conclusion : un tableau matinal qui ne manque pas de charme mais gagnerait peut-être à subir quelques retouches... Hasta luego y muchas gracias !

   Robot   
3/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un instant de poésie très visuelle joliment présenté. C'est court mais je suis d'avis qu'en dire plus aurait été superflu. Un beau texte où tous les vers m'ont parlé.

   TheDreamer   
3/5/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Poème sur deux sizains en octosyllabes.

La musicalité sonne agréablement et marque le rythme régulier des vers. Ce qu'il faut voir dans ce poème c'est la beauté des images par le biais d'un lexique "pictural" et sensitif.

La locution "plus matinal que la matin" me choque quelque peu.

   chVlu   
10/5/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bravo pour ce qui est annoncé comme purement descriptif de l’instantané d'un vécu. Je n'ai pu m’empêcher de faire de l'anthropomorphisme avec Aurore et d'imaginer que cette aube n'était pas celle du soleil mais celle de moments qui demain devraient être là. Aurore s'est levée une étoile est née, je sais au détriment d'autres qui ne brillaient plus trop....... J’attribue ce glissement personnel, malgré l’éclairage de l'auteur, à la fluidité et légèreté de la brise des mots bravant les contraintes d'écriture auto consenties.

   Anonyme   
9/6/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un très beau poème, qui mériterait peut-être d'être encore travaillé. Une image en particulier est une véritable réussite : "Effleurait de son ongle rose/La face noire des étangs". Cela dit, le poème reste selon moi inachevé, dans la mesure où sa conclusion est trop simple : il y avait là matière pour une autre attitude, non seulement perdue dans l'édification et la contemplation de l'instant.

   jfmoods   
2/12/2015
La diérèse (« instant radieux ») se présente comme le point d'appui d'une quête entreprise entre chien et loup (litote : « l'oeil éteint plus qu'à demi », métaphore : « étoiles agonisantes ») pour assister au miracle renouvelé d'une naissance (allégorie : « le jour... / Effleurait », hyperbole : « tout chantait », métaphore musicale appuyée par la majuscule : « l'hymne du Temps », locution adverbiale : « à peine éclose ») grâce à laquelle la destinée humaine se trouve réinvestie.

Le jeu subtil des dentales (d, t, l) berce l'évocation.

Merci pour ce partage !

   MissNeko   
21/7/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Quel Magnifique tableau que vous peignez ici! Délicatesse, finesse, justesse dans le choix des mots.
Bravo.


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