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Poésie néo-classique
Miguel : La voix tue à jamais
 Publié le 11/03/14  -  8 commentaires  -  839 caractères  -  250 lectures    Autres textes du même auteur

Quatrains à rimes alternées, mfmf.


La voix tue à jamais



L'aïeule à la voix tendre, aux yeux pleins de bonté,
De qui le doux sourire enchanta ma jeunesse,
S'en est allée à Dieu dans la félicité,
Et m'a laissé le cœur inondé de tristesse.

Le souvenir si doux de nos jours de bonheur,
Comme un dépôt sacré que le Ciel me confie,
Je le porte avec moi dans l'urne de mon cœur,
Et je le garderai jusqu'au bout de ma vie.

Elle tenait ma main lors de mes premiers pas,
Lors de mes premiers mots encouragea ma lèvre,
Et chassait mes chagrins du collier de ses bras,
Dans l'art de consoler incomparable orfèvre.

Son esprit m'accompagne, et lorsque j'ai mal fait,
Toujours tout pleins d'amour, si lointains et si proches,
Les yeux à jamais clos contemplent mon forfait,
La voix tue à jamais murmure des reproches.


 
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   socque   
24/2/2014
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Comme vous avez décidé de présenter votre poème sur un site littéraire, c'est du point de vue littéraire que je me permettrai de le commenter ; je vous prie de m'excuser si ma franchise sur un texte peut-être cher à votre cœur vous blesse : elle a pour but de vous donner un regard extérieur.

Je trouve les deux derniers vers très beaux, simples et touchants. En revanche, le précédent, pour moi, est fâcheux avec son "tout pleins" qui me paraît franchement maladroit, nécessité pour "remplir" l'alexandrin. (D'autant qu'il y a déjà un "pleins" au premier vers ; répéter cet adjectif trivial me paraît vraiment une mauvaise idée.)
La rime "fait"/"forfait" me paraît regrettable, les deux mots sont de même étymologie ; dans l'ensemble, les rimes du poème me semblent assez faciles, trop attendues, allant au-delà d'une simplicité bienvenue au vu du sujet pour tomber dans le trivial. J'ai bien aimé l'image du "collier des bras", sinon les expressions me paraissent dans l'ensemble convenues : le cœur inondé de tristesse, le souvenir si doux, comme le sourire, les premiers mots, les premiers pas (encore des répétitions)... L'orfèvre de l'art de consoler, j'ai plutôt aimé, ainsi que l'urne du cœur.

Au final, je trouve que l'expression de ce poème reste engoncée dans des clichés et des facilités d'expression (répétitions), ce qui (à mes yeux, bien sûr) le rend banal.

   Ioledane   
3/3/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Je trouve ce poème touchant, empreint de simplicité et d'authenticité.

L'expression est plutôt fluide dans l'ensemble, je relève cependant quelques maladresses :
- un petit heurt phonétique avec le "LA LA" du premier vers
- "De qui le doux sourire enchanta ma jeunesse" : j'aurais plutôt attendu un "Dont"
- l'adjectif "doux" est d'ailleurs présent à 3 vers de distance : je suggérerais donc de revoir le vers cité précédemment avec "Dont" et un adjectif en deux syllabes
- "encouragea ma lèvre" : je n'accroche pas vraiment avec l'image
- "Dans l'art de consoler incomparable orfèvre" : un peu alambiqué.

C'est néanmoins surtout l'émotion que je retiens de ce poème.

   Robot   
11/3/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Si je suis touché par le thème, je fais miennes certaines remarques précédentes. Notamment sur les répétitions de mots (doux - lors) et l'utilisation des relatifs. Beaucoup trop de "et" en béquille des vers aussi. J'avais vu ce texte en pré lecture et en raison du fond très personnel je n'ai pas voulu le commenter sur la forme à cause des approximations. car j'avais semblé reconnaitre l'auteur et je ne m'étais pas trompé d'ailleurs. Je suis surpris Miguel, votre texte donne l'impression d'avoir été écrit d'un jet, sous le coup de l'émotion mais sans la précaution de la relecture pour remédier aux défauts.

   Hananke   
11/3/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour

Ce poème en forme de panégyrique pour un parent décédé
est touchant avec son empathie et ses maladresses.

Commençons par les belles choses :

De qui le doux sourire enchanta ma jeunesse,
Je le porte avec moi dans l'urne de mon cœur,
Et l'ensemble du deuxième quatrain.

Les maladresses :

Cet aïeule à la est très dissonant à l'oreille : il faut déclamer
à voix haute ses propres vers pour éviter cela.
Et chassait mes chagrins du collier de ses bras :
Même si je comprends ce que l'auteur a voulu dire, je trouve
l'emploi du verbe chasser bien inadapté.Il me semble qu'un
verbe comme protéger ou synonymes auraient mieux convenu.

La répétition de lors dans le troisième quatrain aurait du être
évité.

L'ultime quatrain non plus n'est pas d'un meilleur crû.
Encore une fois, bien que l'on comprenne ce que l'auteur
veut dire, il me semble maladroit.

En résumé, un texte qui mériterait d'être retravaillé mais
mon appréciation finale plutôt positive tiendra surtout compte
du fond du poème.

Bien à vous.

Hananké

   David   
11/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Miguel,

Le titre et le vers avec son expression de "taire" est poignant, et apporte beaucoup au poème je trouve. Ça ne forme pas vraiment un jeu de mot, ça empêche de lire en diagonale plutôt, ça demande de bien prendre en compte l'architecture de la phrase plutôt que de passer de noms en verbes et compléments comme dans une lecture rapide. Il faut lire tout le poème pour saisir le sens pourtant correctement exprimé en lui-même de ce dernier vers, et par rapport à l'énoncé, c'est un peu comme de présenter le sens moral ou la personnalité du narrateur comme un écho de cette même syntaxe : sa personnalité peut semblé étrange, avec sa petite voix dans la tête, mais elle découle pourtant logiquement d'une histoire sensée. Au delà de lui-même, ça reste aussi un partage sur ce thème bien entendu.

   Anonyme   
11/3/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Hola Miguel ! Un bel hommage à l'aïeule avec toutefois quelques embûches que l'auteur n'aura pas vues ou tout au moins pas maitrisées... à mon avis.
Quelques répétitions (doux, pleins) pouvaient être évitées, par exemple :
Toujours emplis d'amour, si lointains et si proches... d'autant que le "tout plein" est vraiment quelconque.

J'aime beaucoup 'l'urne de mon cœur", beaucoup moins "jusqu'au bout de ma vie".

J'aurais bien vu une inversion au vers 5, "Le si doux souvenir de nos jours de bonheur", quoi que doux soit déjà présent dans le premier quatrain. Il y a sans doute une autre possibilité.

" et lorsque j'ai mal fait," me semble un peu simpliste dans le quatrain final.

Un plus pour les deux vers de chute, sans doute les meilleurs de cette suite de quatrains qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.
Tu pouvais certainement mieux faire quant à la forme mais l'hommage à l'aïeule est quand même bien présent... et c'est le principal !

   Damy   
11/3/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Miguel,

Un poème tout simple et très tendre et qui m'a touché. De plus, il est directement intelligible ce qui, il est vrai, lui confère la qualité d'être "reposant" ;-)
Je ne reviens pas sur les critiques de techniques littéraires évoquées par mes prédécesseurs, avec la plupart desquelles je suis d'accord (d'où le -).

Merci pour ce partage sentimental,
Damy

   StayinOliv   
23/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

Votre poème m'a touché. Les images utilisées pour un tel sujet sont très bien choisies. Même si on y trouves quelques facilités ( urne de mon cœur ), tout est clair et limpide. Bravo, nul besoin d'employer des mots savants pour faire passer une émotion. Je suis sous le charme.

Olivier


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