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Poésie classique
Miguel : Nos cœurs [Sélection GL]
 Publié le 21/07/20  -  16 commentaires  -  679 caractères  -  321 lectures    Autres textes du même auteur

Célébration d'une rencontre heureuse.


Nos cœurs [Sélection GL]



Je me trouvais en un lieu
Où rien ne m’obligeait d’être :
Tendre ruse du Bon Dieu
Pour me la faire connaître.

Le hasard, me dira-t-on ;
Une aubaine, un jour de chance ;
Je vous demande pardon :
Les dés de la Providence !

Il me fallait être là
Et qu’elle y fût elle-même,
Pour aboutir à cela :
Que je l’aime, et qu’elle m’aime.

Et depuis cet heureux jour,
Chaque jour se renouvelle
Le miracle de l’amour,
Elle pour moi, moi pour elle.

Et depuis ce clair moment,
Rien de l’un qui ne soit nôtre ;
Nos cœurs éternellement
Ne chantent l’un que par l’autre.


 
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   socque   
7/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Si le bon Dieu l'avait voulu
Lanturlurette, lanturlu
J'aurais connu la Cléopâtre
Et je ne t'aurais pas connue...
(...)
Gloire à Dieu au plus haut des nues !
Paul Fort, chanté par Georges Brassens

Bon, on est en plein dedans ! C'est tout mimi, sympathique et, ce qui ne gâte rien, fluide. Le rythme d'heptasyllabes apporte selon moi quelque chose d'espiègle qui convient bien au propos. La simplicité et l'optimisme pour un sujet simple et optimiste...

   Lebarde   
8/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
L’amour a ses hasards qui ouvrent et tracent une vie à deux éternellement sans accrocs.
Est-ce un, une réalité ou un voeu pieu?
Jusque là la vie des tourtereaux réunis par le hasard se déroule à merveille.
Beau sujet bien traité, dans la simplicité, sans grandiloquence avec des mots gentillets.
Les quatrains en vers de sept syllabes sont bien posés, les rimes correctes .
Quoi en dire? Que la lecture est plaisante.
Joli travail qui mérite l’estime.
Merci
En EL
Lebarde

   Hananke   
10/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour

J'aime bien ces heptasyllabes pour célébrer la rencontre de ces
deux coeurs mêlés.
Les quatrains chantent comme un refrain de chanson et se retournent
sur eux-mêmes comme de vrais vers.
C'est léger comme du Verlaine.
Il n'est juste que le dernier quatrain avec ses qui, que
qui pèsent, peut-être, un peu plus lourd.

   papipoete   
10/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
classique
je n'aurais jamais dû être à cet endroit, mais l'aide de la providence me fit te rencontrer ; je ne regrette rien et chaque jour qui passe semble me dire " tu as eu raison d'oser ! "
NB bien sûr, une histoire idéale sur le bonheur de se rencontrer, de s'aimer et ne point connaître d'orages... Hum, est-ce bien vrai ?
C'est tout doux, sympathique mais trop idyllique ! enfin, si cela est vraiment la réalité, bravo !
l'heptasyllabe n'est pas courant, et les vôtres sont égaux ; cependant, en " classique " l'écriture de la rime à l'identique je crois, est essentielle
être/naître...même/m'aime...nôtre/autre....j'ai une petite crainte !
papipoète

   Melorane   
21/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour,
Une poésie simple mais maitrisée pour dire merci à la providence, au hasard, au destin, au bon dieu, ou quoi que ce soit d'autre qui a permis cette rencontre.
Vous nous présentez ici un amour sans nuage, qui semble être la suite d'une rencontre émouvante.
Je trouve cependant que la ponctuation aurait pue être un peu plus légère. Dans le deuxième quatrain, par exemple, j'ai le sentiment que cela hache un peu le rythme.
Melorane

   poldutor   
22/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Miguel
Très joli petit poème d'amour.
Deux êtres que rien ne destinait à se rencontrer, se voient, cela fait "tilt", l'alchimie des sentiments fait le reste ...c'est beau, et cela dure, ce n'est pas du tout mièvre, de telles rencontres existent heureusement.
C'est le destin et je crois à la prédestination !
Merci pour ce poème en heptasyllabes, sauf erreur je n'en avais pas encore lu sur O.
Bravo
Cordialement.
poldutor

   Donaldo75   
21/7/2020
 a aimé ce texte 
Pas
Quand je lis ce poème à voix haute, je trouve qu’il ne sonne pas très bien. Et si je poursuis mon analyse à la forme, sans me préoccuper de la sonorité, la poésie ne m’apparait pas franchement évidente. Rien ne me donne envie de dépasser le seul cadre des mots, comme si une personne inconnue et éloignée me parlait mais que je ne retenais que l’énoncé de ses phrases et non la tonalité de son propos, le lyrisme de sa musique, les feux de ses paroles. Alors sans le son ni la lumière ou la chaleur, ce n’est pas une impression de lecture dont je me souviendrai.

Désolé, j’ai essayé. Je constate que mon commentaire est plutôt orthogonal aux autres. Dommage. Une autre fois.

   Anonyme   
21/7/2020
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonsoir Miguel,

Un petit poème d'amour bien mignon, mais qui ne m'a pas transportée plus que ça.
Je le trouve bien en dessous si je le compare à vos autres écrits, qui , habituellement, me ravissent.
La lecture n'est pas aisée, je trouve mais peut être est-ce dû aux heptasyllabes auxquels je ne suis guère habituée.

   Annick   
21/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Première lecture du poème : je me heurtais à chaque mot. Je me suis demandé si je savais encore lire.
Deuxième lecture : Les mots se bousculaient un peu moins dans ma petite tête. Il y a des parallélismes, (ou chiasmes), par exemple, qui ne rendent pas la lecture facile.
Et puis, j'ai eu l'idée de le lire à voix haute en mettant le ton, en surjouant comme au théâtre et là, tout est devenu fluide et compréhensible.

Je l'ai même chanté à la manière de Charles Trenet, c'est dire si j'ai fait des efforts pour cueillir la fleur de ce poème que j'ai trouvé finalement charmant, original, un brin précieux, léger et bien tourné.

   solo974   
22/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Miguel,
J'ai aimé le ton léger de votre poésie, sensible dans ces deux passages tout particulièrement :
"Tendre ruse du Bon Dieu
Pour me la faire connaître."
Et surtout :
"Je vous demande pardon :
Les dés de la Providence !"
Sur un thème éternel, vous avez su composer un poème à la fois simple et rempli de douceur.
Bien à vous et à vous relire !

   Mokhtar   
22/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J’ai une attirance particulière pour la poésie en vers heptasyllabe. La fontaine (La cigale et la fourmi…) ou Aragon (La rose et le réséda…) y ont excellé.

Le nombre impair de pieds rend difficile toute césure puisque la découpe implique des segments de longueur égale. Le vers doit donc pouvoir se lire d’une seule traite, ce qui confère au texte un rythme rapide, enlevé,("espiègle" dit Socque) dès que le lecteur a assimilé la mesure.

De ce fait, la ponctuation (à l’intérieur du vers) devient indésirable, sauf si elle ne figure « que pour l’œil », et qu’elle ne se ressent pas quand on dit le texte.
Exemple : « Le hasard, me dira-t-on ». La virgule peut être négligée lors de la lecture d’une seule traite.
Cela devient plus délicat pour : « une aubaine, un jour de chance ». Là, la virgule sépare deux expressions quasi synonymes, et nécessite une pause. La supprimer aurait situé l’aubaine dans un jour de chance, ce qui est cohérent. Surtout si en ponctuant d’un « ? » en fin de vers, on prépare bien la suite du quatrain.

« Que je l’aime, et qu’elle m’aime ». À mon oreille, la suppression de la virgule est indispensable, d’autant plus qu’elle se situe à l’endroit d’une élision d’un « e ».

« Elle pour moi, moi pour elle ». Pardonnez-moi Michel, ce vers m’est indigérable. Deux segments avec trois mots identiques, mais 4 et 3 pieds, et le mot « elle » prononcé différemment dans la même ligne.
Alors même que l’on sent la volonté de l’auteur d’établir un parallélisme parfait dans la réciprocité des sentiments. Ce genre de vers me semble incompatible avec la forme choisie.

Après cela, le dernier quatrain très mélodieux apparaît comme du pain bénit.

Mes réticences sur ce poème sont essentiellement sur la forme, le thème à la gloire de l’Amour réciproque, exprimé en termes simples et rapides, me semble tout à fait exprimable en vers de 7 pieds.

   Corto   
22/7/2020
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Miguel,

Célébrer l'amour est une belle idée.
Néanmoins ici je reste à distance du projet de l'auteur car ses références me paraissent à la fois naïves et imprégnées d'une spiritualité trop envahissante pour être crédible.

Je relève ainsi "ruse du Bon Dieu"; "Les dés de la Providence"; "Le miracle"; "éternellement".
Avec un tel vocabulaire on pourrait construire un cantique pour les cérémonies religieuses...

Or pour moi l'amour devrait être célébré de façon plus humaine, plus mature surtout. Aucun miracle mais un vécu quotidien basé sur la connivence, la générosité, la tendresse, la présence indispensable etc.

Que l'auteur me pardonne de rester très loin de sa démarche, même si les amateurs de poésie classique se réjouiront peut-être.

   Anje   
22/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Des vers courts, pétillants comme du champagne. C'est le bonheur qui se raconte, le bonheur entre deux cœurs, les leurs.
L'heptasyllabe a la réputation d'un vers anarchique dont on ne sait où trouver la césure. Il mélange les cellules paires et impaires, impaires et paires et trouble souvent le lecteur. Comme le déca qui est presque un hexamètre, il est presqu'un octosyllabe et certains le trouvent disgracieux. Ici, sa légèreté ne s'est pas arrêtée sur le temps passé, le passage de l'imparfait au présent puis à la promesse du futur est invisible.
Et depuis, et depuis... Mais non rien, la répétition sans doute voulue pour appuyer justement sur le temps passé n'est pas si gênante. Pour moi, c'est de la belle œuvre.

   Hiraeth   
22/7/2020
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Rien à redire sur la technique, qui fait qu'on a toujours plaisir à vous lire, Miguel. C'est simple, il n'y a pas un mot en trop. La musique de l'heptasyllabe est très agréable à l'oreille, dommage qu'on ne l'entende pas assez.

Deux vers m'ont beaucoup plu : "Les dés de la Providence", expression antithétique faisant fusionner joliment hasard et destin, et "[Nos coeurs] Ne chantent l'un que par l'autre", j'approuve entièrement l'usage de l'ablatif, "par" plutôt que "pour" : l'amour vrai n'est pas idolâtrie à sens unique, mais interpénétration (ahem) et croissance mutuelle.

Dommage que le reste pèche par excès de niaiserie. L'amour éternel... C'est peut-être ce que vous vivez, je n'en sais rien après tout, mais comment voulez-vous que la plupart des lecteurs ne sourient pas en secouant doucement la tête ? Et le miracle qui se renouvelle chaque jour... J'ai plutôt l'impression que c'est la volonté, l'engagement humain, fragile mais tenace, qui fait durer les couples qui durent, non quelque miracle tombé du Ciel. Et à quel prix, d'ailleurs ? Dans les placards du bonheur conjugal pourrissent souvent quelques cadavres.

Autant j'aime beaucoup le vers 8 pour son trope laissant rêveur, autant la "tendre ruse du bon Dieu" au vers 3 m'a légèrement ennuyé. Il n'y a rien de mieux pour gâcher une trique que de convoquer Papi dans une histoire d'amour. Il est extrêmement difficile de concilier le Ciel et son bas-ventre, je ne connais aucun poète qui ait réussi à le faire : les meilleurs poèmes célébrant l'amour érotique sont fondamentalement païens. Plutôt que de nous auto-convaincre que c'est le Bon Dieu dans les nuages qui tire les ficelles de nos corps sur Terre en accord avec son Plan parfait, remercions Aphrodite pour l'évidence de notre désir, même aveugle et complexe.

Désolé donc, malgré toutes ses qualités votre texte me parle finalement peu.

   Ioledane   
22/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un petit bijou, ce poème sans prétention mais certainement beaucoup moins naïf ou simpliste qu'il n'y paraît !

J'aime beaucoup le rythme enlevé des heptasyllabes, et la simplicité pleine d'humour. La métrique est impeccable et coule de manière très fluide, au point de se faire oublier derrière la musicalité des vers.

Ce quatrain me plaît particulièrement, délicieusement rieur et empreint à mes yeux d'une sorte de fausse candeur :
"Il me fallait être là
Et qu’elle y fût elle-même,
Pour aboutir à cela :
Que je l’aime, et qu’elle m’aime."

Merci pour cette très jolie lecture !

   Gouelan   
25/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Miguel,

La vie est-elle hasard ou rencontre prédestinée, pour le meilleur ou pour le pire, accident heureux ou malheureux ?

Ici tout est doux Il y a la rencontre merveilleuse, puis tout glisse sur la pente de l'utopie.
Il manque les grains de sable pour paraître réel ;)

C'est joli et ça pourrait se chanter comme un refrain de bonheur.


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