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Poésie classique
Nemo : L'aigle blanc
 Publié le 14/05/10  -  22 commentaires  -  719 caractères  -  726 lectures    Autres textes du même auteur

Partir, c'est mourir un peu, mais mourir, c'est partir beaucoup. [Alphonse Allais]


L'aigle blanc



J'aimerais m'envoler tel les oiseaux sauvages
Qui partent découvrir un pays inconnu,
Pour aller me poser sur de lointains rivages
Où nul autre avant moi ne serait parvenu.

Je voudrais m'allonger et dormir sur des plages
Où le sable est si fin qu'on s'y coucherait nu,
Rêver de liberté sous un ciel sans nuages,
M'évader de ces murs où je suis retenu.

Qu'espérer quand la Mort vous tient sous son emprise ?
Faudrait-il souhaiter que la chaîne se brise
Pour sortir, délivré, de ce demi-sommeil ?

Ah ! Pouvoir m'élever au-dessus de la Terre
Comme un grand aigle blanc, tranquille et solitaire,
Atteindre le zénith et me fondre au Soleil !


 
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   belaid63   
14/5/2010
 a trouvé ce texte 
Moyen +
"atteindre le Zénith et me fondre au soleil!" ça j'ai bien aimé, le reste pas trop. les sentiments sont trop dévoilés pour ce mourant qui rêve de liberté. il faudrait que les choses soit plus chuchotées, esquissées mais jamais dites directement comme cela. le poème gagnerait en puissance et l'image de l'aigle blanc à la fin comme symbole de liberté serait alors parfaite.

   Anonyme   
3/5/2010
 a trouvé ce texte 
Moyen +
Je suis pas sure mais selon moi le premier vers du premier tercet n'est pas un alexandrin (ou alors je compte mal???), je dis ça parce qu'il me frappe la rétine, il est trop long, je laisse aux virtuoses de la prosodie le soin de compter le reste...

Sinon la poésie m'a bien plu.
C'est pas mal, ça change un peu de tout ce qu'on lit ici... le sujet est bien traité, et un plus pour la citation que j'aime beaucoup.

Bonne continuation, et merci.

   Anonyme   
4/5/2010
 a trouvé ce texte 
Bien
« Atteindre le zénith et me fondre au Soleil ! «  : à condition de sortir du musée Grévin.
Néanmoins je me suis envolé aussi alors pourquoi bouder son plaisir.

   pieralun   
4/5/2010
 a trouvé ce texte 
Bien -
Je suis très partagé quant au commentaire de ce poème. L'écriture ne pose aucun problème et les vers sont très fluides. Les mots, les images et la tournure des vers sont d'une grande simplicité; c'est une qualité, mais il y a dans ce texte trop d'images convenues, trop de clichés....surtout dans les 2 quatrains.
Pourtant, il émane de ce texte évident une beauté simple.....c'est difficile à exprimer. Les 2 tercets sortent un peu des poncifs, et je trouve réellement très beau le dernier, malgré un style un peu emphatique.

   Flupke   
5/5/2010
 a trouvé ce texte 
Bien
Bonjour,
Malgré sa simplicité (et quelques clichés) ce poème m'a plu, et c'est ça qui est important.

   PHIL   
14/5/2010
 a trouvé ce texte 
Moyen -
moyen , tout est moyen, le thème , la forme, le pemier vers du premier tercet prête au doute. L'impression d'avoir déjà lu souvent, très souvent ce thème.

   tibullicarmina   
15/5/2010
 a trouvé ce texte 
Bien
Quant à la forme, rien à dire: elle est parfaite. Le poème se lit facilement et le premier vers du premier tercet a bien le rythme de l'alexandrin.
Cependant, cette forme maitrisée est au service d'idées bien trop connues pour être vraiment neuves. A la lecture, il m'est revenu des souvenirs de Du Bellay, Baudelaire et quelques autres.
Le dernier tercet est assez original, le dernier vers est vraiment beau.
Bref, un poème correct, très correct, dont on ne méprise pas la lecture. Le premier tercet est trop explicite et romps le charme des images des deux quatrains et du dernier tercet.
Merci à l'auteur.

   Anonyme   
15/5/2010
Bonjour, l'écriture de ce sonnet est exemplaire. L'opposition est bien marquée entre les quatrains et les tercets.
La pointe est très belle.

J'imagine que c'est à dessein que vous avez choisi de citer Alphonse Allais pour signaler au lecteur qu'il fallait aller au-delà du simplisme apparent de vos quatrains. Que derrière la gravité des tercets pointait une légère touche d'humour, cette politesse du désespoir.
Je ne suis pas trop client des élégies, mais ici l'élégance de votre attitude m'a séduit.

[edit] Après explications de l'auteur, il s'avère que cette interprétation est erronée. Au temps pour moi.

   Chiffon   
14/5/2010
 a trouvé ce texte 
Moyen +
Je suis d'abord resté froid, car les mots, les rimes, le sens, l'enchainement, sont banals à mes yeux.
Cependant, une petite intrigue se noue en troisième strophe où l'on comprend que le narrateur est en état d'incapacité. Enfin la dernière strophe est assez géniale car on ne sait plus s'il espère mourir ou s'il espère encore s'envoler. Il y a quelque chose de dramatique dans notre méconnaissance de ses projets et espérances réelles à partir de cet instant.
Donc, tout cela rattrape bien le poème et on comprend qu'on a pas affaire à une simple litanie tristement classique. Il faudrait à mon sens:
- soit pousser la caricature des premiers vers et rendre encore plus dramatique la chute, qu'on comprenne bien le projet.
- soit retravailler le début pour atteindre quelques chose de plus original, peut être plus personnel, et alors on pourrait laisser cette chute en l'état.
Toutes ces recommandations étant celle de quelqu'un de peu sensible à la poésie classique ou "neo-classique" et donc pas nécessairement appropriées si le but est justement d'atteindre un classicisme sans audace particulière.

   Marite   
14/5/2010
 a trouvé ce texte 
Bien +
Simple c'est vrai mais ce n'est pas toujours évident d'écrire simple dans ce genre de poésie. Ici, tout est exprimé clairement sans aucun mot inutile ou composé créé pour la circonstance. J'ai aimé l'ensemble de ces "clichés". Lecture très agréable du premier mot: "J'aimerais..." au dernier. Mais aucun vers ne m'a particulièrement marquée.

   Alexandre   
14/5/2010
 a trouvé ce texte 
Très bien
Bonjour Nemo ! Un sonnet dans la plus pure tradition classique quant à la forme. Seul le premier vers, bien que correct, est un peu difficile à prononcer ; j'aurais préféré "tel un"... ce qui implique de mettre toutes les rimes en "ages" au singulier ! Pourquoi pas ?
Le thème, même s'il n'est pas nouveau, donne à réfléchir ; le dernier tercet et particulièrement le dernier vers de ce même tercet sont vraiment très beaux...
Atteindre le zénith et me fondre au soleil !
Mon rêve le moment venu... et en tout cas une bien belle chûte !
Bravo et bienvenue en catégorie classique ! Alex

   shanne   
14/5/2010
 a trouvé ce texte 
Très bien +
Bonjour,
Le titre aigle blanc a attiré mon regard, dans les rêves, cet aigle blanc correspond à la capacité intuitive, à la mémoire inconsciente qui remonte au conscient.
Dans ce poème, j'entends bien ce besoin de s'évader de cette prison qui nous ne correspond plus par moment. J'ai aimé la troisième strophe: Qu'espérer quand la mort vous tient sous son emprise ? ...Conscience qu'il faut changer quelque chose mais aussi la peur du changement.
Une lecture agréable qui m'a permise de m'évader, merci à vous

   Anonyme   
14/5/2010
 a trouvé ce texte 
Très bien -
Il y a des thèmes maintes fois rebattus dont on ne se lasse pas.
Ici tout est évoqué clairement, et c'est largement suffisant pour me faire décoller.

J'ai moins aimé la troisième strophe qui rappelle un peu à l'ordre, par rapport à notre condition et qui casse un peu l'élévation. Mais en même temps j'en comprends l'"utilité".

La dernière (et le derniers vers) m'ont réellement parlés.
C'est beau. Tout simplement.

   David   
4/6/2010
 a trouvé ce texte 
Bien +
Bonjour Nemo,

Un clin d'oeil à Barbara et son aigle noir ? Les deux débuts de quatrain sont au condittionnel et pas au futur, c'est à la charnière du premier tercet que la condittion est donnée, c'est de la mélancolie qui n'en a pas l'apparence. Mais ça ne sera pas non plus la chute, comme un retournement de situation, le "zénith" donnera un poème plus solaire que lunaire au final, au contraire de l'autre aigle.

J'aime beaucoup les rimes des quatrains mais je me demande si "terre" et "solitaire" n'associent pas un è et un é. (c'est bien une "vraie rime" après vérification... )

   Wencreeft   
15/5/2010
 a trouvé ce texte 
Bien
Bonjour Nemo,
Un bon poème, quoique convenu et cousu de fil blanc : l'envie de quitter ce carcan qu'est notre réalité.
Il n'en reste pas moins que le charme opère, la mélancolie est présente, et les strophes tombent avec langueur.

Sur la forme, rien dire, prosodie impeccable, style efficace, même si légèrement prosaïque.
J'ai trouvé quelques vers maladroits comme "Où nul autre avant moi ne serait parvenu" Un tour de passe passe pour mettre la rime en bout de vers, je n'apprécie guère...
Dans le même gout : "M'évader de ces murs où je suis retenu."

En revanche les deux dernières strophes sont très bonnes, j'aime l'analogie avec l'aigle.
Au plaisir de vous relire.

   Anonyme   
16/5/2010
 a trouvé ce texte 
Bien
Voilà un sonnet très réussi sur le plan formel, cohérent, élégant et bien mené. Je salue l'exercice.

Dommage seulement qu'il donne une impression de "déjà lu" ... de par les images trop convenues qui sont employées. Seuls le premier tercet et la pointe m'ont permis de "m'envoler" un peu ...

Au plaisir de lire un prochain poème peut-être un peu plus original ? ...

   Capricorne   
17/5/2010
 a trouvé ce texte 
Très bien
Bonjour Nemo,
Chacun a ses rêves et ses aspirations, tu nous as bien formulé les tiens d'une manière simple mais orthodoxe. J'ai beaucoup aimé la fluidité du texte. Merci pour ce plaisir poétique.

Capricorne

   Anonyme   
24/7/2010
 a trouvé ce texte 
Bien +
Techniquemnt, je n'aurai que ce petit reproche : trop d'infinitifs au milieu des vers, ce qui conduit à plusieurs rimes internes. Mais il est vrai que, compte tenu de l'expression choisie, l'écueil était difficile à éviter.
La grande qualité formelle de ce sonnet - où l'on retrouve clairement la structure de cette forme fixe -, c'est sa fluidité.

J'ai lu ce que voulait exprimer l'auteur dans son poème. Le lecteur étranger ne pouvait pas le comprendre, mais le premier tercet lui permet de sentir un drame qu'il ne connaît pas.
Le second tercet est profondément baudelairien.

   jasmin   
24/5/2010
 a trouvé ce texte 
Très bien
J'ai beaucoup aimé.
J'aurai préféré que l'auteur continue après les huit premiers vers de nous faire partager ses rêves et ses désirs avant de passer à :Qu'espérer quand la Mort vous tient sous son emprise ?
Pour ce qui est de la forme: excellent !
merci

   Damy   
26/5/2010
 a trouvé ce texte 
Bien
Poésie classique de très belle facture, avec des rimes riches et une agréable musicalité due en partie à la régularité de la césure à l'hémistiche.
J'aime la simplicité de la narration. Aucun vers ne me paraît surfait. L'écriture semble couler de source avec aisance.
Un "aigle blanc" quand la mort frappe à la porte, relève en dernier lieu la simplicité du poème. Il s'agit, pour moi, d'une litote forte, pour un appel vers la lumière.
J'ai beaucoup aimé et le style et le thème.

   Anonyme   
16/6/2010
 a trouvé ce texte 
Très bien
Bonjour Nemo

L'Hallali m'a rendue curieuse de lire les autres productions de l'auteur.
Une préférence pour l'Hallali mais pour les deux un même plaisir de lecture. Simple, efficace, ben tourné, tout pour me plaire.
Merci

   silene   
30/7/2010
 a trouvé ce texte 
Très bien
Beaucoup aimé, même si le thème ne frappe pas par sa nouveauté.
L'équilibre tranquille des vers, la montée progressive me plaisent beaucoup ; je suis piètre commentateur, ayant peu d'outils analytiques du champ poétique, mais, de manière très triviale, j'aime !


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