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Poésie néo-classique
Obi178 : P=MDFS
 Publié le 30/10/18  -  10 commentaires  -  796 caractères  -  169 lectures    Autres textes du même auteur

Du choix de la poésie comme parcours de vie.


P=MDFS



Je me suis dit : — La poésie est un chemin.
Muse, elle permet de transcender le réel,
D’exister sans vraiment penser au lendemain,
De croire qu’il n’y a rien de plus naturel.

Déesse, elle laisse entrevoir l’éternité :
Cet élan en mots d’une vie après la mort,
D’un destin préservé de toute absurdité
Se jouant des infidélités de l’amor.

Femme, elle donne à un passé sans avenir,
Poids inutile au front d’un jeune adolescent,
La puissance indescriptible d’un devenir,
Qu’un espoir, toujours fécond, rend incandescent.

Science, elle fixe la logique d’un parcours,
Le travail thérapeutique d’un choix éclair,
Vers lequel, libre enfin, sans aide ni recours,
L’esprit s’incline, mathématiquement clair.


 
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   ikran   
11/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
MDFS, cela a-t-il un lien avec le deuxième vers de la première strophe et les premiers vers des trois strophes suivantes ?

Muse, Déesse, Femme, Science ?

Je n'ai pas le sentiment d'avoir lu quelque chose de nouveau, mais cela demeure sincère.

   lucilius   
14/10/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour, je ne pense pas que la poésie puisse être tour à tour une muse, une déesse, une femme et encore moins une science. Les trois premières inspirent son genre, son sens, son rythme,ses sonorités ; la poésie y fait figure de style. La quatrième est un vivier de connaissances la plupart du temps cognitives. Cela ne correspond donc pas vraiment à un genre littéraire.
Même avec une forte extrapolation, je n'arrive à partager votre vision que je juge trop nébuleuse.
En vous lisant avec attention, j'ai la désagréable impression que les mots en rime ont été placés avant la construction des vers, ce qui explique un sens parfois brouillon et une métrique désordonnée.

   Gabrielle   
16/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Ce texte porte sur les différentes facettes de la poésie dans le sens de l'apport en qualité de chemin de vie.

Muse, Déesse, Femme ou Science, ses apports sont riches et féconds.

Ainsi, elle permet de "transcender le réel", "d'entrevoir l'éternité", de "donner à un passé sans avenir la puissance indescriptible d'un devenir", de "fixer la logique d'un parcours".

La poésie est une et multiple.

Merci pour ce bel exercice.



Merci à vous pour

   Miguel   
16/10/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Il y a là quelque chose d'inachevé ; ces alexandrins un peu boiteux relèvent davantage de la poésie libre que du néo-classique, et à mon sens gâtent les effets qu'ils veulent créer. On a l'impression d'un discours argumentatif, d'un exposé, plutôt que d'un poème. Il n'y a pas la grâce, le charme, le pouvoir d'envoutement qu'on attend d'un texte poétique.

   PIZZICATO   
30/10/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Une façon toute personnelle de définir la Poésie.

Certes elle a la sienne, mais on ne peut pas dire, de la poésie, qu'elle-même est une " muse "

" Cet élan en mots d’une vie après la mort,
D’un destin préservé de toute absurdité " je n'assimile pas très bien le sens que vous souhaitez donner à ces vers.

" Science " ? Pour ma part, c'est bien la denière définition que l'on puisse attribuer à la Poésie...

Ce texte que vous lui dédiez ne m'a pas paru vraiment poétique ; et encore moins le titre...

Désolé pour cette fois.

   papipoete   
31/10/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
bonjour Obi
l'auteur semble plus marié avec la poésie, qu'ami des vers ! Il lui trouve des attributs extraordinaires, Déesse, Femme, Science et le dit avec emphase .
Si l'encre qui coule de sa plume, est pour lui élixir, espoir toujours fécond, la logique d'un parcours, c'est que d'écrire est pour lui aussi vital que l'oxygène ? Tant mieux pour cet art, qui pour beaucoup est si désuet !
je ne peux dire que votre poème est une oeuvre qui se savoure, car je dois peser chaque ligne, la décoder ! ( poids inutile au front d'un adolescent ) moi, je comprends que l'ado n'a que faire de la poésie ? si c'est cela, je confirme volontiers !
Côté " science ", la technique de votre " néo-classique ", m'apparait sans critique !

   Oslow   
1/11/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Le titre était fascinant et promettait une approche originale, déçue par le texte.
Je trouve l'ensemble trop lourd et trop peu naturel, hélas. Je suis etouffé par cette pesanteur pour tomber moi-même, rédacteur, dans ce travers plus que de raison.
Un honnête travail qui témoigne d'une volonté de bien faire, et qui fait partie d'un chemin, mais qui pêche et s'évapore dans son écrin d'obligations.
Un coup dans l'eau, en attente de son ricochet.
Le texte ne m'a pas atteint.

   Donaldo75   
2/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Obi178

Le découpage de ce poème est intéressant. Un retour à la ligne après le premier vers aurait assuré l'unité stylistique de l'ensemble.

L'argumentaire tient la route et il ne pèse pas des tonnes. Je dis ça, parce que souvent les argumentations versifiées plombent les poèmes, les transforment en discours (ou en textes trop discourus) au détriment de la poésie. Ici, ce n’est pas le cas, même si l’ensemble parait vraiment très logique, comme une poésie mathématique.

Merci,

Bravo !

Don

   Annick   
3/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le titre en forme de sigle est original : P=MDFS. Est-il poétique ?

La poésie est un chemin : pourquoi pas ! Je conçois moins que ce soit une Muse. La Muse, c'est la source d'inspiration pour écrire un poème.

La poésie est à la fois déesse : "Déesse, elle laisse entrevoir l’éternité" et femme : "elle donne... La puissance indescriptible d’un devenir,..."
J'apprécie votre façon de voir les choses. Je trouve que c'est très juste.

Pour le quatrième quatrain, plutôt que de sciences, je parlerais d'art.
Mais mon avis ne prévaut pas sur le vôtre.

Un sujet intéressant, de beaux passages. L'argumentaire en poésie est difficile car il attire les contradictions.

   Corto   
18/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai aimé "Muse, elle permet de transcender le réel", oui voir le réel avec des yeux qui restent précis et vont bien au-delà des apparences.
Je n'ai pas aimé "Cet élan en mots d’une vie après la mort" car l'athéisme est aussi une formidable source de réflexion sur la vie. Vivre est un mystère bien sûr mais chercher à mettre en valeur toutes les capacités de cette vie est exaltant et appelle la poésie. Je fulmine devant "L’esprit s’incline, mathématiquement clair" car pour moi les mathématiques sont la mort de la poésie. Je me réconcilie grâce à "La puissance indescriptible d’un devenir,
Qu’un espoir, toujours fécond, rend incandescent."
Un poème qui provoque autant de sentiments contradictoires doit sans doute être de qualité.
Bonne continuation.


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