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| jamesbebeart
11/10/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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Séduit par ce texte certes mais pas totalement. Certaines sonorités m'ont déplu. Juste un ressenti ! J'ai apprécié grandement la démarche à la manière de Francis Ponge peut-être...
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| Marquisard
11/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Les vases communicants faits sexes communicants ? J'en suis à la première lecture et c'est ce qui en est ressorti, bien aimé les sonorités aqueuses des entre-strophes
Bon, ben je reste sur ma première interprétation, j'aime bien c'est original, mots et sonorités sonnent bien, ralentissent la lecture ce qu'il faut pour donner une impression mollesque de fluide, bref zaime beaucoup. |
| FIACRE
11/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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J'ai pensé à Mallarmé pour les retournements de peau, les évasions lexicales, la liberté prise avec les images et leur collages habituels.
Etre dérangé me convient. |
| jaimme
11/10/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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Une recherche originale, surtout au niveau des "refrains". J'aime particulièrement "Lu là, lange l’ire." Mais aussi le tercet.
La musicalité est plus chaotique pour les quatrains, pour moi bien sûr. Je ne suis pas très friand de ce type de poème, mais je salue le travail , l'art plutôt. Bravo. |
| Raoul
11/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
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;-)
La première strophe fait vraiment penser à Ponge, mais le reste s'en dégage très vite pour nous guider vers quelques ailleurs avec une ritournelle toute en labiales. Un beau travail sur les sonorités très abouti, je trouve… Au delà du descriptif avec ses différents traités à l'aquarelle, en étude doc., au dessin… ou en mécanique des fluides qui sont très subtilement faites, les ref. légères au "Le coup dut l'effleurer à peine"… ou à celui du "Géométriquement tien" sont très finement amenées. Les jeux avec les sens du mot vase lui même également… ça résonne comme un léger choc sur un cristal. Bref, je le décortique encore. Un régal! |
| colibam
13/10/2009
a trouvé ce texte
Bien
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Un poème étrange de prime abord mais qui, à la seconde lecture, dévoile « le chemin de ronde d'une rêverie » festonné de floutitude.
J'aime bien « les soies mentales d'éclats », « battu à la forge moelleuse » et « halant la nocturne matière ». J'ai également apprécié les intermèdes en mode-L. |





