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Poésie contemporaine
socque : Force de l'esprit
 Publié le 23/09/22  -  12 commentaires  -  527 caractères  -  230 lectures    Autres textes du même auteur

Rythme : à scander « comme en classique ».

Avec ma profonde admiration pour cette force.


Force de l'esprit



J'ai toujours été malade,
un chiche corps souffreteux,
cœur piteux, ventre péteux.
Le rêve est mon camarade.

J'ai convoqué sur mon lit de douleurs
tout l'Orient. Chère Shéhérazade,
susurre-moi tes contes en parade…
J'ai soif d'ouïr des sourires farceurs !

Si tu dois échouer, si la mort rôde à ma porte,
au final peu me chaut. J'ai vécu près de mes sœurs
Clarté, Grâce, Harmonie, et pourfendu mes rancœurs.
Viens donc, apothéose ! Oiseau Roc au ciel m'emporte.


 
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   BeL13ver   
15/9/2022
 a aimé ce texte 
Pas
Un poème mystérieux avec lequel je n'accroche pas vraiment. J'ai du mal à en comprendre le sens et la finalité. Le titre est une référence à un célèbre président de la Cinquième.

Mais j'ai vraiment beaucoup du mal. Je n'avoue pas comprendre le sens de ce texte. Et je n'en aime pas beaucoup plus le style, qui semble être une succession de vers sans queue ni tête.

Bref, je ne sens pas vraiment quoi en penser. Je serai curieux de savoir s'il franchit l'étape du CE ce qui a conduit son auteur à ce style que je trouve pour ma part verbeux et abscons.

   papipoete   
23/9/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour socque
Je n'ai connu que des " si j'avais, si j'étais ? " à travers ce corps malade ; je ne pus que rêver, ainsi inviter dans mon lit les plus belles, même Shéhérazade qui put me susurrer des contes en parades... mais la mort ce jour frappe à ma porte.
NB qu'en termes délicats, ce monologue est dit ; le héros qui va bientôt ne plus souffrir, approchera de tout ce qu'il ne put que rêver.
Sans remords cependant, il côtoya ses chers soeurs qui d'amour et tendresse l'entourèrent...
La première strophe, ma préférée fut sûrement le miroir de bien de pauvres résignés !
techniquement, je n'ai jamais vu pareille construction, qui porte un nom ? ( heptasyllabe, décasyllabe, puis 13 syllabes )

   AnnaPanizzi   
23/9/2022
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour socque,

Ah le ventre péteux... lol

C'est un étrange poème qui n'est pas du tout déplaisant à lire même si une fois de plus je n'ai tout saisi mais l'humour sous-jacent me met en joie.

Merci pour cette lecture gratuite et le temps que vous avez passé dessus.

Anna

   poldutor   
23/9/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Soque
L'individu qui a souffert toute sa vie, n'a plus pour se soutenir que des rêves : Shéhérazade et l'Oiseau Roc viennent le visiter, cela suffit à son bonheur.
J'aime particulièrement la première strophe toute en autodérision.
Cordialement.
poldutor

   Donaldo75   
23/9/2022
Well, well, well dirait mon cousin Hamlet tout en caressant le crane osseux de son fétiche favori. Je ne sais pas quoi penser de ce poème. Le premier quatrain m'amène dans une salle d'autopsie ou un tableau de dissection comme j'ai pu en voir dans certains tableaux du dix-neuvième siècle, quand les peintres exploraient le corps humain et la mort et leurs toutes nouvelles connaissances de l'anatomie viscérale. Le dernier vers de ce quatrain me ramène dans le droit chemin, avant que je n'imagine les Experts envahir mon univers onirique. Le second continue dans le même décor. Cependant, je trouve que le découpage entre le deuxième et le troisième vers défigure le quatrain, juste je suppose pour rester dans la rime et la métrique. Le dernier quatrain comporte la même caractéristique métrique et je me dis que c'est peut-être un choix délibéré, une manière de rythmer différemment. Je ne dois pas être différent, alors, parce que ça continue à me désoler - gentiment, n'exagérons pas - et les deux derniers vers ne me réconcilient pas avec l'ensemble vu l'emphase et le cryptique qu'ils déploient. J'ai vraiment l'impression que tout est parti dans plusieurs directions, une cacophonie pour mes oreilles rondes qui ne laissent pas entrer ces vers carrés.

Anyway !

   Yannblev   
23/9/2022
Bonjour Socque,

Je ne me démarque pas beaucoup des autres commentaires et j’avoue être sans doute passé à côté du foncier de ce que vous proposiez. Les « forces de l’esprit » sensées a priori prolonger une connexion post-mortem et qui vous sont chères ne m’ont pas parues exprimées absolument.
Reste une forme qui mérite quand même d’être soulignée et qui prouve que votre esprit communique avec une certaine force.

Merci pour ces vers.

   Hiraeth   
23/9/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Je trouve à ce texte un certain charme indéniable, une simplicité assez réjouissante et maîtrisée, et dans l'ensemble une expression claire, précise et vivante. J'aime beaucoup notamment la deuxième strophe, les v5-6: "J'ai convoqué sur mon lit de douleurs / tout l'Orient." La rencontre du macrocosme et du microcosme, c'est un trope récurrent en poésie mais toujours aussi efficace ! Et puis l'adresse allitérative à Shéhérazade, ça marche bien aussi ; et le dernier vers au potentiel assez émouvant avec cette sorte de double synesthésie ("soif d'ouïr des sourires") qui résonne comme un désir de vivre, un désir de sens, pour cet homme privé de (bonnes) sensations.

Il est rare d'entendre des vers impairs (j'ai personnellement un grand faible pour les heptasyllabes) ; j'aurais donc bien aimé que le second quatrain ne déroge pas à la règle instituée par les deux autres, quoique d'un point de vue analytique il serait intéressant de se demander pourquoi ce second quatrain est constitué de décasyllabes plutôt que d'ennéa- ou d'hendéca-. Est-ce Shéhérazade qui apporte via ses contes une forme de régularité et d'équilibre à cet individu boiteux et malade de partout ?

J'aime bien l'effet de longueur croissante des strophes. Comme un corps qui aurait au début du mal à parler, qui se contenterait de petits souffles, avant de prendre plus d'assurance et de force au fil du poème.

La troisième strophe est belle aussi, ample et triomphante. J'aime l'image de la clarté, la grâce et l'harmonie comme des sœurs au chevet de leur pauvre frère souffrant. Par contre je trouve que le dernier vers, malgré une bonne conception d'ensemble, ne fonctionne pas très bien à cause de ce subjonctif sans "que" un peu désuet, et ce "Oiseau Roc" qui sonne bizarrement. J'ai l'impression que vous vouliez dire "L'oiseau Roc", mais que le mot précédent vous en empêchait. D'ailleurs je ne pense pas que "apothéose" soit ici très heureux : un peu d'humilité, que diable ! Le mot "mort", accompagné d'un petit ô de bonne facture et d'un adjectif évocateur (peut-être que la mort serait "tendre" pour ce grand malade ?) irait très bien, et pas grave si ça fait répétition (aucun grand auteur ne craint la répétition).

   Lotier   
23/9/2022
Des mille et une nuits, la dernière est toujours la plus longue. J'aime assez le ton de ce poème mi-enjoué, mi-désespéré. La supplique a des couleurs de défi !

   Angieblue   
24/9/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Ah ! si seulement le pouvoir de l'esprit pouvait changer nos vies.
J'ai beaucoup aimé la seconde strophe avec l'invocation de la magie des contes merveilleux d'orient. C'est très bien tourné et réussi au niveau des rimes.
J'ai également aimé le dernier vers du poème: "Viens donc, apothéose ! Oiseau Roc au ciel m'emporte."
C'est dans la même tonalité que la seconde strophe.
Après, j'aime moins quand ça retombe dans le trop familier et le terre-à-terre.
Par exemple, "ventre péteux", on aurait pu s'en passer. Il y avait moyen de tourner cela de manière plus poétique, ça casse un peu le charme .
Par contre, "Le rêve est mon camarade", pas de soucis, car ça introduit la strophe suivante et le voyage dans les contes pour enfants.

   Louis   
25/9/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Le premier quatrain décrit la situation de la locutrice ( la référence à la figure féminine, quasi "féministe" de Shéhérazade, atteste que le sujet de la parole dans le poème n’est pas "un" locuteur ) :

« J’ai toujours été malade »

Il sonne, avec ses heptasyllabes, comme une plainte, un halètement, un râle avec ses finales en « eux ».
Mais il fait rimer « malade » et « camarade ».
Le sort du corps « malade» n’est pas solitaire. Il a un compagnon, un « camarade » dans sa lutte contre son mal. Le camarade se comprend comme un compagnon de lutte et de résistance, dans un combat à mener, contre la maladie et la mort. Ce qui s’indique dans cette rime, c’est que l’attitude à l’égard de la souffrance corporelle n’est pas de résignation.

Le « rêve » est ce compagnon, il est ce « camarade ».
Camarade-rêve : fidèle compagnon, indéfectible soutien dans la bataille contre ce qui fait un corps souffrant.
Le « camarade » n’est pas un traitement, avec pilules et force médicaments ; il n’est pas de nature chimique, en remèdes calmants, drogues et potions thérapeutiques.
De l’ordre du rêve, il appartient à « l’esprit ». Non pas à « l’âme », mais à l’esprit avec sa puissance de penser. et d'imaginer.
Le rêve ne se présente pas comme un camarade d’évasion hors du corporel, hors du matériel et du monde ; mais comme une force de résistance qui appuie la malade dans son combat pour le ré-enchantement du monde.

Composé de vers plus longs, le deuxième quatrain est plus serein.
Tout « l’Orient » est « convoqué » pour mener la lutte. Tout ce rêve lié aux pays mythiques et enchanteurs du soleil levant. Et plus particulièrement celui des Mille et une nuits.
Le locuteur implore Shéhérazade :
« susurre-moi tes contes en parade… »

La conteuse des Mille et une nuits est mise, semble-t-il, en position de muse inspiratrice.
Et qu’est-ce que l’inspiration de l’écrivain, sinon ce qui vient à l’esprit, ce qui lui parle à voix basse pour dicter une histoire. Du poète inspiré, Victor Hugo n’écrivait-il pas :
« Dieu parle à voix basse à son âme ».
La locutrice demande à Shéhérazade de parler à voix basse à son esprit, d’insuffler en lui une force de vie, qui est aussi une force de narration de rêves et fictions.
Que la supplique s’adresse à Shéhérazade s’avère, en effet, très significatif.

La conteuse des Mille et une nuits joue sa vie en racontant des histoires. Celles-ci constituent une lutte contre la mort.
Histoires après histoires, rêves après rêves, la mort est repoussée et la vie l’emporte.
On se souvient que, dans Les Mille et une nuits, le sultan Shahrayar, trompé par son épouse, s’est livré, sous l’effet de son ressentiment, à une guerre contre toutes les femmes de son royaume. Chaque soir il épouse une femme pour l’exécuter au petit matin.
Shéhérazade accepte d’épouser le cruel sultan, mais elle met en place un stratagème qui la sauvera, sauvera le sultan lui-même de ses démons intérieurs, et toutes ses compagnes du royaume.
L’astuce consiste à captiver le souverain par des contes qui s’enchaînent, s’enchâssent les uns dans les autres et ne s’interrompent qu’à l’aube. Le monarque, désireux de connaître la suite de l’histoire, sursoit chaque matin l’exécution de sa sentence.

Shéhérazade illustre bien ce pouvoir de l’esprit qui, encore une fois n’a rien de métaphysique, et consiste en une puissance inventive, puissance de fiction, d’ingéniosité narrative ; en mémoire des livres lus dont on tire parti ; en savoir et culture, des sciences et des arts.

« J’ai soif d’ouïr des sourires farceurs » : ajoute la locutrice.
Les astuces de Shéhérazade apparaissent telles des « farces » souriantes pour illusionner et tromper, dans un premier temps, le monarque violent, dont la puissance est surtout physique, avec lequel un rapport de force est engagé ( "force de l'esprit" contre force du corps).
Les récits contés ne se réduisent pas à un sérieux austère.
Sourires de l’esprit quand le corps grimace.
L’esprit ainsi l’emporte sur la matière, au sens où l’esprit inventif, imaginatif l’emporte sur la force brutale, physique, en l'occurrence celle du sultan.

Shéhérazade invente, dans ce pouvoir salvateur de la fiction, un art de la "temporalisation", art de faire durer une histoire, art de différer indéfiniment la fin et de dilater le temps à l’infini.
J.L. Borges, dans un essai sur Les Mille et Une Nuits, écrivait :
« Le mot "mille" est presque synonyme d’“infini”. Dire “mille nuits”, c’est parler d’une infinité de nuits, de nuits nombreuses, innombrables. Dire “mille et une nuits” c’est ajouter une nuit à l’infini des nuits. »

La maladie du corps, toute puissante, joue donc, pour la locutrice, le rôle du sultan Shahrayar.
Et son esprit celui de Shéhérazade.
Il n’y a pas d’esprit sans le corps, et il faut bien que le corps persévère dans l’existence, pour que l’esprit déploie tout un imaginaire, de fictions, de rêves, et de narrations. Et il faut bien que l’esprit, à son tour, persévère dans sa puissance par les fictions imaginées, par tout ce qu’il conçoit et qui attend une suite, pour que le corps suive, pour que les faiblesses corporelles soient surmontées, et ainsi éloigner la mort.

« tes contes en parade » : écrit la locutrice, où l’on peut lire toute la polysémie du mot « parade »
Les contes et récits à l’infini constituent une « parade » contre la mort, une esquive de son imminence ; une protection contre elle ; une défense, une résistance.
« Parade » : prend aussi le sens de la farce bouffonne, qui renvoie aux « sourires farceurs »
« Parade » : est encore le défilé sans fin de contes qui se suivent, s’enchaînent, se relancent, rebondissent, se poursuivent.

La dernière strophe est faite d’alexandrins plus solennels.
L’éventuel échec de la résistante et combative Shéhérazade est envisagé.
La locutrice l’appréhende pourtant sans amertume :

« Au final peu me chaut »

La « fin » n’angoisse plus, elle semble s’en être libérée.
L’échec de Shéhérazade, c’est l’échec de l’infini, c’est la mort comme fin : « Si la mort rôde à ma porte »
Mais peu importe. Dans le premier quatrain, côté corps, tout en effet sonnait en si "p’eu". Ce quatrain-ci, au contraire, s’achemine vers le grand, le grandiose, « l’apothéose ».
Par le pouvoir de l’esprit, dans une vie sur le modèle de Shéhérazade, la locutrice aura vécu en familiarité parmi les divinités:

« J’aurai vécu près de mes sœurs »

en parenté avec les « trois grâces », trois déesses : « Clarté, Grâce, Harmonie »
Le divin est ici constitué, bien sûr, de figures symboliques et allégoriques, d’idéaux personnifiés ; la locutrice ne se fait pas d’illusions.
Ces trois grâces apparaissent comme des victoires de l’esprit.
Ainsi l’esprit apporte-t-il sa grande « clarté » : don de lumière, de lucidité, de connaissance. Sa « grâce », comme paix intérieure et sérénité ; grâce et harmonie dans l’éloquence, dans les écrits de fiction ; bienveillance et amabilité dans la vie.
Les Trois Grâces, dans la mythologie grecque, étaient les déesses du charme, de la beauté et de la créativité. Ces grâces-ci en sont proches.

Peu importe encore l’échec comme perte de l’infini, parce qu’en un sens, un infini est déjà atteint.
Il ne faut pas attendre la mille-et-unième nuit pour toucher à cet infini de la narration-fiction.
Un infini est déjà acquis, qui n’est plus celui d’un temps qui se poursuit indéfiniment, mais celui d’une vie dilatée aux dimensions sans bornes de l’imaginaire, grâce au pouvoir de l’esprit.
Cet infini est dans les ressources inépuisables de l’imagination, à laquelle « aucun impossible n’est impossible » comme disait J.L. Borges.
Mais aussi, pour donner cette fois parole à Rousseau, dans l’Émile,
« L’homme qui a le plus vécu n’est pas celui qui a compté le plus d’années, mais celui qui a le plus senti la vie. » Et la vie ne se « sent pas seulement avec le corps, pourrait-on ajouter, mais aussi avec l’esprit et les fantastiques dimensions auxquelles il ouvre.

Le poème prend fin ( mais est-ce une fin ?) dans une « apothéose »:

« Oiseau Roc au ciel m’emporte »

Oiseau Roc, oiseau imaginaire, que l’on trouve dans un des récits des Mille et une nuits, dans l’histoire de Sinbad le marin, représente tout l’imaginaire, tout le pouvoir inventif de l’esprit.
Si l’imagination ne peut plus assurer la poursuite indéfinie de la vie, elle peut, en forme d’apothéose, se charger du fini, elle qui le pourchassait dans la narration infinie ; de sorte que la mort elle-même soit une envolée imaginaire, sur les ailes de l’esprit.
Elle peut ainsi unir l’infini au fini.
Pour que la mort soit elle-même une fiction.
"Parade" qui n’est plus dans l’esquive, mais dans l’acte d’entourer, de cerner, d’embrasser, de prendre avec soi pour en éliminer, de la mort ennemie, l’aspect hostile.

Le « ciel » est plein d’histoires, "lieu" où subsistent pour toujours les créations de l’esprit. Et sous chaque production se tient une individualité subsistante. L’esprit ne serait ni tout à fait impersonnel, ni tout à fait désincarné.
N’est pas éloigné pourtant, dans ce final d’un poème qui ne peut avoir de fin, le désir, qui en son fond est effort de persévérer dans l’existence, ce désir que la mort ne soit qu’un événement de fiction, un rêve effrayant, une histoire sombre, qui jamais dans la réalité n’adviendra.

   Pouet   
25/9/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut,

après le commentaire précédent, ma concision tranchera comme la tête d'un sire. Bon.

Moi je commente pour ce vers : "Le rêve est mon camarade." , vers que je trouve magnifique dans sa simplicité et qui m'émeut pour je ne sais quelle obscure raison.

Au plaisir.

   Ananas   
28/9/2022
Bonjour socque,

je m'abstiendrai de noter, je pense que les références m'échappent, pour pouvoir pleinement apprécier ma lecture. Je ne peux me fier qu'à mon ressenti et malheureusement, je reste en dehors.
Pour moi, ce sont de jolies rimes, des images que je n'arrive pas bien à relier entre elles...

Merci cependant pour le partage, je m'en vais lire le commentaire de Louis pour y voir plus clair.


Oniris Copyright © 2007-2022