Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie classique
socque : Les pignoufs
 Publié le 09/09/21  -  28 commentaires  -  654 caractères  -  893 lectures    Autres textes du même auteur

https://www.sudouest.fr/sante/coronavirus/toulouse-ce-n-est-pas-500-mais-plus-de-3-500-doses-de-vaccins-detruites-dans-un-centre-de-vaccination-5263521.amp.html
que je rapproche de
https://www.lesechos.fr/amp/1339870
Nous les Occidentaux, si nous n'existions pas je ne suis pas sûre qu'il faudrait nous inventer.

Oui, je caricature, je pratique l'amalgame, trop méchante je suis. Qu'on m'affuble d'une moustache hitlérienne.


Les pignoufs



Idolâtrent-ils le virus ?
« Covid vaut mieux que la vaccine !
Je serai malade en sourdine
Puis on me donnera quitus.

Comme dit le seul vrai POTUS*
(Il a gagné, je le serine),
Les masques c'est de la bibine.
Vous, les fourbes toubibs, motus !

Allons donc ruiner des doses
Pour que nos lendemains soient roses…
Nous convaincrons par nos baroufs.

Demain, le slogan péremptoire :
REVENONS À LA PESTE NOIRE ! »
Fiers ils défilent, les pignoufs.

_____________________________
* President Of The United States.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   GiL   
20/8/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bravo ! J’adore !
Je range cette petite œuvre dans mon répertoire au chapitre des pochades sarcastiques et virulentes.

Un conseil, chère sonnettiste : ne vous laissez pas affubler d’une moustache hitlérienne, distribuez plutôt des brassards SS à toute cette bande de pignoufs !

Mais revenons à moutons exégétiques :
L’octosyllabe est le vers qui convient, les rimes sont sympa, le vocabulaire est en rapport avec le style du poème.
Un petit bémol : le terme « ruiner » me semble beaucoup trop soutenu, surtout avec la diérèse ! Je verrais plutôt « écraser », voire « bousiller ».
Autre remarque, mais qui relève plutôt d’une sensibilité personnelle : pourquoi n’avoir pas démarré dans le discours direct dès le premier vers ? Par exemple par : « Moi, j’idolâtre le virus !

À part ces deux petites remarques (il faut bien que je justifie mon statut de commentateur…), ce sonnet m’a emballé et je vous remercie pour les quelques moments de sourire (et d’indignation !) que j’ai passés en votre compagnie.
GiL, en EL

   poldutor   
10/9/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour
Remarquable réquisitoire contre ces crétins inconscients qui au nom de la liberté se permettent de détruire des milliers de doses de vaccins, ces doses qui permettraient de sauver de très nombreuses vies humaines, doses que tellement de pays pauvres nous envieraient. Si l'on parvenait à arrêter ces inconscients responsables, les juges trouveraient bien le moyen de les condamner "avec sursis" puisque première infraction...

"Allons donc ruiner des doses
Pour que nos lendemains soient roses…
Nous convaincrons par nos baroufs.

Demain, le slogan péremptoire :
REVENONS À LA PESTE NOIRE ! »
Fiers ils défilent, les pignoufs."

Oui ils ont le culot de défiler tous les samedis alors que les services d'urgence ne désemplissent pas.
Pauvre humanité.
Bravo pour ce plaidoyer!
Cordialement
poldutor en E.L

   Queribus   
25/8/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Voilà qui déménage de bon matin: un joli coup de gueule avec une pointe d'ironie, un sonnet sans la moindre trace de virus (pardon de faute) et des rimes inhabituelles en US et en OUFS. Voilà qui ne peut, à juste titre, que plaire à tout le monde et c'est bien normal. Une suggestion: reprenez vite votre stylo (ou votre clavier) et faites-nous encore d'autres sonnets de ce tonneau-là.

Bien à vous.

   hersen   
28/8/2021
 a aimé ce texte 
Pas
Je ne peux pas dire que je trouve le texte particulièrement poétique, ce qui me renforce dans l’idée qu’un classique au cordeau ne veut pas forcément dire envolée.
Il y a certes des rimes fort inattendues, mais le tout est tout de même assez lourd.
Quant au fond, pour contrecarrer tous ces pignoufs et leur barouf, fallait-il un Surcouf, sabre au clair, prêt à en découdre dans cette histoire de ouf ? Et rajouter un ton de violence à la violence ?
Dommage que l’on ne puisse jamais voir les choses autrement qu’en ton vindicatif. Un poème qui ne dénonce rien de plus, pas d’analyse, juste une réaction sur deux infos qui, amalgame ou pas, n’ont rien à voir entre elles, sauf au café du commerce.

Je suppose que le poème se veut marrant. Je trouve quant à moi que la division fait déjà son œuvre, on n’est pas obligé d’en rajouter, on se (dé)brouille très bien tout seul.

Je suis déçue, en fait.

   Miguel   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce n'est pas vous, chère socque, que j'affublerais d'une moustache hitlérienne, mais bien plutôt ces collabos qui par leurs actions facilitent la tâche de l'ennemi actuel. Votre sonnet relève du pamphlet et en présente toutes les caractéristiques ; il n'y a pas de lyrisme mais une colère exprimée avec ironie. Les rimes étranges, qui semblent relever du jeu, apportent la touche de distanciation nécessaire à cet exercice.
Pour le "POTUS" actuel, plus ça va et moins je vois de différence avec l'ancien.
Je me permets d'ajouter à mon commentaire un de mes courriers que la Gazette de Montpellier a publié récemment.


"Les fléaux ne se succèdent pas, ils s’accumulent. Evidemment, il fallait s’y attendre, on ne pouvait pas y couper, tant la bêtise a de ressource. Voilà maintenant que des gilets anti-pass, anti-vaccin, anti-tout apparemment sauf anti-covid, s’ameutent par milliers dans les rues (cinq mille cinq-cents à Montpellier, rien que cela), criant leurs slogans ineptes, et détruisant ici ou là, ça défoule, des centres de vaccination comme à Lans-en-Vercors, dont le maire a parlé de « connerie » : le mot est faible par rapport à la chose mais il faut bien s’en contenter. Peut-être des gens mourront-ils pour ne pas avoir été vaccinés à Lans-en-Vercors. Mais cela, c’est penser trop haut, sans doute, pour les auteurs de ce forfait, leur capacité de raisonnement n’y atteint pas. Ils gueulent « dictature », évidemment (et c’est bon signe : si nous étions en dictature, ils crieraient comme un seul homme : « démocratie ! »), et « liberté », comme si la liberté n’était pas précisément garantie par ses limites. Le meilleur exemple est celui du code de la route : si je veux user longtemps de ma liberté de circuler, et en laisser jouir les autres, je ne peux que me plier aux contraintes de la conduite. Il en est de même ici. Mais « on n’a pas, disent-ils, de recul sur les effets à long terme du vaccin » ; et en a-t-on sur ceux de la covid ? Et ne parlons pas par pitié, de la calamité des rumeurs complotistes ! Les réseaux sociaux qui relaient ces inepties sont la mèche qui conduit la flamme à la poudre. Il est temps d’y mettre bon ordre. En démocratie, le pouvoir de faire obstacle ne doit pas l’emporter sur le pouvoir de gouverner."

   Tiramisu   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Socque,

En fait, j'aime beaucoup car franchement ce n'est pas politiquement correct par les temps qui courent !
C'est vrai ça, ils crient, il hurlent, ils piétinent le vaccin au nom de la liberté l'autre camp devrait se taire, celui qui se vaccine, celui qui pense à la fraternité peut être, celui que l'on traite de mouton... Je ne défends aucun des deux camps, sans doute mon versant démocratique, mais disons que cela m'amuse que l'on oppose un coup de gueule poétique aux coups de gueules de la rue.
J'ai bien aimé aussi le clin d'oeil à l'ex président (of the US) et à ses fans indécrottables.
J'ai lu avec une certaine jubilation ce poème, seule critique, j'en demande juste davantage ;-) !

Merci pour m'avoir fait sourire !

   Hananke   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Bonjour

Texte sans intérêts s'il n'interférait pas dans notre vie actuelle.
En 40 aussi, ils n'étaient pas nombreux les résistants mais beaucoup
plus après la guerre.
Le vaccin ne sert qu'à purger l'esprit de cette peur que "Big pharma"
a réussi avec la complicité médiatique à inoculer dans les âmes humaines.
La preuve est qu'il faille recommencer tous les 6 mois : retour
sur investissements oblige !

A lire l'excellent livre de Xavier Bazin : Big pharma démasqué.

Sur le texte lui-même, c'est comme d'habitude avec l'auteur,
un mélange de termes provocants sans aucune once de poésie :
quitus ( pour la rime) POTUS, bibine, baroufs, etc...

Bref comme je l'ai déjà dit, un texte qui ne mériterait pas même
une lecture s'il n'était pas si partisan.

   cherbiacuespe   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Pas
On peut être très content de la vaccination contre le COVID. On peut aussi avoir de gros doutes sur la géopolitique mise en place. Parce que cette histoire n'est pas aussi claire qu'on nous la présente ( voir les origines du mal ou on a accusé tout et n'importe quoi avant d'arriver, par la force des têtus, merci à eux, à considérer que l'hypothèse du virus qui s'échappe d'un labo est plus que probable ). Trop de zones d'ombre, de mensonges et de contradiction, d'argent en jeu pour être honnête. Alors ce poème en forme de coup de gueule, pourquoi pas. Mais il ne fait pas assez dans la nuance, dommage. Quand à la forme, je ne suis pas emballé non plus.

   papipoete   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
bonjour socque
" Attention, ça pique et ça pourrait même tuer ! Ne lit-on pas dernièrement ... la veuve s'impatiente !
En quelques lignes, vous dites ce que les " moutons " bêlent à longueur de journée, avec cette naïveté de croire ce que proclame le monde entier ( de Macron à Xi Jinping...) avec l'humour que vous maniez avec dextérité !
NB on ne va entrer dans ce débat, qui pourrait durer autant que la guerre de cent ans ; mais des banderoles dans une manif, des noms d'oiseau à qui l'on hait soit, mais la destruction de vaccins, la violence envers ceux qui les dispensent, ont des relents d'équarrissage et je sais que ça pue particulièrement !
Maladie d'Alzeimer , de Charcot... si un vaccin venait à poindre le bout de son espoir, croyez-vous qu'aller mourir en Suisse serait encore prisé ?
Ma " Charcot " à moi, est une " gentille " comme le Covid bénin, mais si j'eus l'opportunité de tendre le bras à un vaccinateur, cela put éviter à mon humble personne, et aux miens quelques larmes !
Un réquisitoire de notre poétesse, qui tout en restant polie, ne mâche pas ses mots ! J'applaudis !
" les pignoufs ", comme ce qualificatif est doux sous votre plume ! j'aurais écrit autre chose !
Mais moi, qui ne cessai d'écrire depuis ce sujet " inventé ", jamais ne lui accordai une ligne, mais je pourrais poser ma plume dans le sillage de la vôtre, pour dire " attention, danger... "
les deux distiques me plaisent particulièrement !
PS je ne change pas, je rabâche ; l'on meurt avec le Covid, entre autre de " détresse respiratoire" ; ma petite Patricia ( mon poème " je l'aimais " ) dont chaque sens s'altérait de mois en mois, eut devant moi ces " problèmes " où le respirateur s'emballe, et le malade suffoque encombré ; elle mourut de suffocation en quelque sorte... cette merde de maladie qu'elle attrapa, ne s'appelait pas Covid en 1960, mais quand je lis ou entend que ( comme l'attaque du World Trate Center n'est qu'invention ) je regrette de n'avoir pas de vidéo, où mon amie me causait tant de peine ! ) qui pourrait sûrement faire peur aux plus " courageux ! "

   MissNode   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↓
Bonjour Socque,
Je suppose que ce "coup de gueule" qui se veut "poétique" te soulage, au titre, sans doute, de "poésie engagée" ?
Or, j'ai vainement cherché la poésie dans ton texte...
Quant au fonds, si j'avais à écrire de la "poésie engagée" (ce que je personnellement je désapprouve en général, question d'opinion personnelle), je militerais pour le respect de l'opinion personnelle... ce qui est tout sauf présent dans tes mots provocateurs et agressifs, que je qualifierai de "faciles".
Comme hersen je suis profondément déçue par ta démarche, qui te positionne clairement comme quelqu'un qui sait mieux que les autres, ceux qui pensent différemment de toi, qualifiés de "pignoufs" :
je ne soutiens aucune action violente pour exprimer une opinion ; même la provocation (dont je sais que tu la chéris habituellement) peut s'exprimer sans cette agressivité.
Je m'appuie sur les propos d’Étienne Klein dans cette intervention télévisée pour en conclure que tu fais désormais partie pour moi des inconscients trop sûrs d'eux, qui prétendent détenir la vérité.
https://www.youtube.com/watch?v=aLXBGkuuHkU&ab_channel=HeimdalBu
... propos à méditer, si tant est que tu soies disposée à t'abaisser jusqu'au doute.

   archibald   
9/9/2021
Je lis toujours les textes de Socque avec beaucoup d'intérêt ; c'est souvent plein de verve, avec un mélange de technicité littéraire et de refus de satisfaire au bon goût. J'aime bien. La polémique soulevée n'a pas laissé indifférent. Le problème, c'est qu'il me semble que la poésie s'accommode mal d'un discours partisan sur un sujet d'actualité ; elle doit prétendre à une certaine intemporalité, or cette querelle ne fera pas long feu et disparaîtra comme elle est venue. Il restera alors ce sonnet, tombé en désuétude.
Quant au fond de la question, en tant que sceptique convaincu (oxymore), je suspends mon jugement, et mon évaluation.

   inconnu1   
9/9/2021
Je ne mettrai pas de note sur la forme et j'interviens peu sur ce débat qui continue à passionner et à diviser. j'ai beaucoup aimé, Miss Node, le propos d'Etienne Klein et on voit ici tout l'apport du philosophe. Oui, on ne savait pas et on apprend au fur et à mesure.

Mais il faut quand même exprimer certaines vérités. En tant que membre de l'INSERM, chef de service d'un CHU qui a eu à prendre en charge des patients COVID, je pense que sans dire ce que je ne sais pas je peux témoigner de ce que j'ai vu et de ce que je vis.

Pour la première fois depuis le début de ma carrière, j'ai vu des chefs de service dire officiellement, "s'il y a une nouvelle vague, nous n'assumerons plus. Nos équipes sont décimées par ce qui se passe dans l'hôpital public depuis 1an et demi. Les gens démissionnent." Les soignants qui ont eu à s'occuper des patients COVID ont vécu des traumatismes liés aux décès plurijournaliers et ne veulent plus vivre cela. Nous ne pouvons plus soigner les patients que nous voulons soigner habituellement. Dans mon CHU, nous avions 150 personnes en même temps pour le COVID en mai juin et clairement, s'il y a avait eu une vague en septembre, le système de santé public français s'écroulaient et je pense que beaucoup de soignants se seraient posé la question de savoir : de qui je dois m'occuper? Celui qui essaie de se protéger ou celui qui n'a pas confiance, qui pense que tout le monde est ligué contre lui? Pour la première fois, on s'est posé la question de savoir si nous ne devions pas ne pas prendre en charge certaines personnes réfractaires aux soins pour ne pas laisser mourir ceux qui n'y sont pas.

Mais heureusement, les mesures prises, c'est vrai de manière brutale, ont permis d'éviter cette vague. On a eu une vaguelette et le système de santé reste droit sur ses pieds. Et plus que les covid actuels que l'on voit dans le CHU (non vaccinés ou pas encore totalement vaccinés ou anciens vaccinés), ce sont surtout les AVC, les cancers, les infarctus, les diabétiques, les greffés, les accidents de la route dont on s'occupe mal depuis un an qui peuvent être soulagés.

On pourra dire ce qu'on veut, que je suis un vendu aux labos, qu'on avait qu'à engager plus de personnel... Ok, mais ce n'est pas possible de former des médecins et des infirmières en 1 an et tous les intérimaires, les remplaçants, qui en avaient marre comme les autres, ont préféré aller en vacances plutôt que de venir aider dans les hôpitaux... Il y a un moment où il faut être pragmatique et je me réjouis que la vague n'ait pas submergé les hôpitaux et de pouvoir aider quasi normalement ceux qui ont des maladies chroniques et qui ne demandent que cela.

   Lebarde   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ici ou ailleurs la bêtise que dis-je la connerie humaine n’a pas de limite et je pense à mes enfants et petits enfants qui sauront peut être remercier nos chercheurs/scientifiques de leur permettre de vivre 10, 20 ou 30 ans de plus, en échange d’une supposée atteinte à la liberté.

Discuter sur ces évidences me donne des boutons pour lesquels je voudrais bien qu’il existe un vaccin un jour.

D’accord sur le sujet qui manque pourtant d’argumentation.
Mais je sais bien aussi qu’aucun argument raisonné arrivera à faire changer d’avis les septiques par principe …et les anti-tout par vocation.
C’est désolent mais c’est comme ça.

Par contre je ne suis guère enthousiasmé par la forme: un sonnet certes, bien « classique »comme il se doit, que je devrais aimer ….ben non je cherche en vain la fluidité et la poésie.

Au bout du compte je note quoi ?
Ben rien je m’abstiens et j’en suis désolé.

Lebarde

Ed: finalement j’y reviens pour noter.
La gravité du sujet mis sur le tapis doit primer sur les petites insuffisances de la poésie que j’ai ressenties

   Malitorne   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bravo socque, il n’y a que toi pour lancer ce genre de brûlot. Rien ne me réjouit davantage que la poésie qui sort des sentiers battus pour s’emparer de l’actualité. Ça met de la vie, de l’animation, il n’y a qu’à voir les commentaires qui s’accumulent.
Concernant le texte en lui-même je le trouve bien foutu comme d’habitude, technique solide au service d’une gouaille intarissable. Un discours se doit d’être irréprochable dans sa forme s’il veut porter, c’est le cas.
Sur le fond je veux juste apporter un témoignage. Dans l’hôpital public psychiatrique où je travaille les arrêts maladie de nos collègues antivax sont en train de tomber. Hé oui, la date butoir de l’obligation vaccinale du 15 septembre pour les soignants approche ! Ils savent qu’en étant arrêtés ils continueront à percevoir leur salaire malgré tout. Conséquence de cette attitude d’une grande conscience professionnelle, des services commencent à rencontrer des difficultés par manque d’effectifs. La direction, sachant qu’elle se heurtera à des refus légitimes si elle demande au personnel vacciné de remplacer des imbéciles n’a que peu de solutions : embaucher provisoirement des contractuels (un surcoût au détriment d’investissements médicaux), fermer des lits voire des services entiers (quid de la prise en charge des patients ?).
Ainsi des comportements irresponsables de pétochards terrifiés par une petite aiguille menacent la continuité des soins… mais bien sûr, c’est au nom de la liberté !

   Annick   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Je ne pense pas qu'un sonnet puisse convenir au traitement de ce thème. (Ce n'est que mon avis).
Être concis et en même temps percutant est difficile. Chaque vers aurait dû être une révélation. Il n'y a rien de plus qu'on ne sache déjà.
J'aurais vu plutôt un texte plus long avec un souffle qui s'amplifie au fil du poème comme cette violence qui anime les pignoufs.

Vous avez donné la paroles "aux méchants" au détriment de l'argumentation du narrateur qui se résume aux vers 1 et 14. C'est peu. Dans un texte si court, il faut faire des choix, en effet.

Mais ce portrait correspond bien à l'idée que je me fais de ces gens.
Après lecture, certains poèmes peuvent me laisser dubitative.
Le vôtre a une certaine aura, comme quelque chose qui persiste après la lecture et ne laisse pas indifférent.
J'ai beaucoup aimé le titre et le thème qui sortent des sentiers battus.
Un sujet qui décoiffe !

   Myo   
12/9/2021
Comme à votre habitude un brin de provocation dans ce choc entre le fond polémique et caricatural de votre écrit et une forme voulue classique.

Si le but est de susciter l'intérêt, la méthode est la bonne.
Si le but est d'écrire de la poésie, je suis moins convaincue et ne suis pas sensible à ce style direct et brut qui ne sert pas le propos.

Quant au thème, pour avoir moi aussi vécu la crise au plus près, je m'interroge sur ce qui pousse certains à refuser de croire en la science qui peut prouver tout ce qu'elle avance mais à croire en des supposées théories sans preuve tangible.

" La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres" John Stuart Mill

Refuser la vaccination, pour la sacro sainte raison de la liberté individuelle, c'est empiéter sur la liberté de tous ceux qui ont fait ce geste solidaire et qui sont obligés de continuer à porter le masque et respecter les gestes barrières pour protéger ceux qui, égoïstement, n'ont pas posé ce geste.
La solution ne pourra être que commune.

Myo

   Donaldo75   
9/9/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Socque,

La première fois que j’ai lu ce poème, je me suis dit que c’était du « too much » de chez « too much » et que cette plume était reconnaissable entre toutes. Et vu le sujet, on n’en fait jamais trop à mon goût même en poésie ; alors, ceci étant dit, je ne peux qu’adhérer au fond et à la forme, une manière plus rock’n roll que musette d’exposer le thème. En plus, l’exergue donne le ton, et ce du début – les articles de presse – à la fin. Et utiliser la forme du sonnet pour sonner le tocsin à grands renforts de roulements de tambour, je trouve que c’est encore plus osé, plus bruyant, plus dérangeant. Eh bien, je ne bouderai pas mon plaisir à relire ce poème – car c’en est un à mon avis et pas de la forme figée qui décore tant les murs de nos écoles – dont l’engagement est réel et sincère.

Bravo !

Donaldo

   Recanatese   
10/9/2021
Bonjour Socque,

tout d'abord, je dois vous reconnaître un indéniable talent d'écriture. C'est bien rythmé et les rimes sont originales. (POTUS, je kiffe, je vais m'en emparer!)
Par ailleurs, je n'ai rien contre la caricature, la satire en poésie, bien au contraire. « Tout est sujet ; tout relève de l'art ; tout à droit de cité en poésie » disait Hugo et je souscris pleinement.

Cependant, votre texte me pose problème. En premier lieu, ce mot : « pignoufs ». C'est un sentiment sans doute très personnel et peut-être injustifié, mais j'y perçois quelque chose qui relèverait d'un mépris de classe. Ca me rappelle les sorties de notre cher président sur « Jojo le gilet jaune ». Bien des gens s'étaient fait le relais de cette vision d'un gilet jaune prolétaire, voire sous-prolétaire et donc nécessairement idiot et inculte (sic). Et on en est arrivé à les faire passer pour une bande de fascistes, tous d'extrême droite, ce qui est évidemment faux (j'ai participé à nombre de manifs et on était surtout des gauchos, même si je ne nie pas la présence de l'extrême droite). Encore faut-il soit manifester, soit aller à la rencontre de ceux qui ont manifesté pour se faire une opinion.

Pour ce qui est des manifs anti-pass, je pense que l'on pourrait prendre un peu de hauteur, non ? Perso je n'y participe pas : voir des mecs arborer des étoiles jaunes dans ces rassemblements est au-dessus de mes forces. Mais la majorité y va-t-elle dans cette seule optique ? Je ne pense pas. M'est avis que la masse des manifestants est bien plus complexe Je me suis moi-même fait vacciner avant la loi sur le pass sanitaire et je suis néanmoins très critique à l'égard d'une telle mesure. Même si je préfère garder mon stock de sérum physiologique pour les prochains mouvements qui s'annoncent (retraites, assurance chômage....).

Ce qui m'attriste profondément, c'est que les grands gagnants de cette division (que ce texte incarne lui aussi) sont les puissants et les gouvernants. Diviser pour mieux régner. Ne pensez-vous pas que les politiques ont eux-mêmes, en partie, créé cette défiance, cette aversion épidermique (qui donne parfois lieu à des théories pour le moins farfelues, je vous le concède) ? En ayant dit des choses et fait le contraire, en ayant menti, en voulant tout faire passer en force, en se rendant eux-mêmes coupables d'approximations grossières ? en refusant la pédagogie ? (et qu'on ne me parle pas du premier épidémiologiste de France alias Manu Superstar sur Instagram et tik-tok, qui suit les recommandations du conseil scientifique quand ça lui chante).

La satire, la caricature, je dis oui, quand elle fustige les excès du pouvoir, c'est là qu'elle fait sens. Se contenter de traiter les autres de cons, en s'excluant soi-même du lot, tout le monde peut le faire (et, hélàs, beaucoup le font) et ça ne mène à rien sinon à la division.

J'ai des amis qui ont voté Macron, moi le gauchiste incurable. Et ce ne sont pas des cons. À la rigueur, je peux penser qu'ils sont infiniment naïfs de ne pas voir l'extrême violence de la classe dirigeante (qui, elle, mériterait d'être objet de satire, à mon avis), ou alors que, cette violence ne les touchant pas directement, ça leur va bien comme ça, on n'a qu'une vie etc... bref, essayons d'être honnête, l'être humain est bien plus complexe que ce que donne à penser votre texte, empreint d'une intolérance au doute.
J'ai perdu un pote à cause de ça : on s'est engueulés parce que je n'ai pas voté pour barrer la route au FN en 2017. Ca l 'a mis hors de lui et il m'a copieusement insulté, me disant que nos aïeux avaient âprement lutté pour obtenir le droit de vote, avant de ne plus m'adresser la parole. S'il avait eu l'honnêteté intellectuelle d'écouter mes arguments, je lui aurais expliqué que je ne lui en voulais pas de s'abstenir de manifester contre les choses qu'il estimait injustes (on a lutté aussi pour ce droit que je sache). Et des arguments sur le fond de la question, évidemment, mais là n'est pas le sujet.

C'est un texte qui a rallumé ce constat amer en moi : l'impossibilité croissante de la compréhension entre les hommes, de la fraternité.
Et, bien entendu, je ne pense pas que vous ayez quoi que ce soit à voir avec Hitler. Je pense même que notre attrait commun pour la poésie me donnerait envie d'être votre ami dans la vraie vie.

Voilà, ne voyez aucune acrimonie à votre égard dans ce commentaire. Un peu de tristesse, peut-être.

Bien à vous

Reca

   Anonyme   
10/9/2021
Avais-je envisagé de rédiger un commentaire à la Recanatese (personne ne s'est battu pour le droit de vote en France, soit dit en passant), afin de distinguer les anti-vaccins de ceux qui s'opposent à la manière dont c'est formulé : promesse de ne le pas rendre obligatoire donnée quelques jours avant son obligation, pareil de la fermeture des écoles en quelques heures, les mensonges d'État quant aux masques de par la vente du stock, prise de parole de la ministre de la santé prétendument au courant du désastre à venir et s'employant à rassurer la populace, amendes pour les pignoufs buvant du vin à trois sur la plage tandis que les ministres picolent en groupe dans des soirées privées (j'en suis témoin), mais préfère vous répondre par quelques vers qui, j'espère, ne seront pas pris pour autre chose qu'une néo-réponse aux vôtres.

*

Le Maître a décidé d'enfermer le dehors.
À travers la fenêtre un oiseau triste chante :
J'en danse, y pleure — là, son fantôme me hante.
La rue est vide, nous rêvons, vivants mais morts.

Adieu pauvre beauté des grands jours de lumière,
Adieu soleil, adieu la joie, adieu rayon !
Le cœur ne nous bat plus que derrière un bâillon ;
Un enfant quelque part invente une prière.

À genoux, petit peuple ! Et travaille, et tais-toi !
La police est rangée, armée, en nombre, en casque,
Tes yeux ne mouillent rien qu'un inutile masque —
Ta vie a pour seul but d'obéir à ton Roi.

Crois-tu pour toi qu'il faille une autre raison d'être ?
Nourris l'Élu qui suit son éternel Destin,
Lui qui ne connaît pas de plaisir clandestin,
Sers-le parce qu'il t'aime. À travers la fenêtre

Un oiseau triste chante. Il fait jour : c'est la nuit.
Chante-toi, chante-nous, affronte le silence,
Élance dans les airs le cri de l'existence,
Toi qui peux survoler notre monde d'ennui.

   Bellini   
10/9/2021
 a aimé ce texte 
Pas
Mon avis sur la question n’a aucun intérêt. Un critique n’est ni un prêtre, ni un juge qui aurait à dire le droit, surtout s’il doit se résoudre à l’article 353 du code pénal. Alors ne comptez pas sur moi pour m’enflammer dans un sens ou dans l’autre, ce serait ajouter du piment oiseau aux graines d’une petite bestiole qui a déjà du mal à décoller, et surtout ne pas parler du principal. Je suis partisan de la critique lorsqu’elle joue son rôle, c’est-à-dire une analyse de la forme d’un texte, de son style et de son lexique, et juge si oui ou non elle le sublime, si oui ou non s’en dégage une originalité qui donnerait sa force à l’expression.

Première grave erreur selon moi, celle d’introduire au premier vers l’idéologie des antivax par un narrateur extérieur, et de lui en laisser la conclusion. La confusion est alors évidente entre le narrateur et l’auteur, et le prurit ne peut que se développer allègrement entre lui et les lecteurs. Le texte devient un affrontement d’où l’auteur ressort en lambeaux à cause des insultes proférées contre ses rivaux (les pignoufs), d’autant que son argumentaire ne pèse pas plus lourd que celui qu’il met dans la bouche des antivax.

Le style manque de rigueur, à l’image du deuxième vers enfilé avec un chausse-pied :

« Covid vaut mieux que la vaccine »

L’ellipse de l’article devant Covid n’est évidemment là que pour le compte des syllabes. Elle fait boiter le vers sans justification. Soit Covid/vaccine, soit le Covid/la vaccine, mais pas un mélange des deux. Le classique n’est pas une voie de garage du français.

Le mot quitus ne me convient pas puisqu’il est la décharge donnée à une personne de sa mission. Je ne vois pas ici où est la mission de celui qui est sorti vivant du Covid, ni pourquoi on lui en donnerait quitus.
Et ce « ruiner des doses… » ?? Puisque cela est écrit en tant que dialogue, je vois bien le manifestant faire la diérèse à ru-i-ner !! Était-ce utile de publier en classique pour se retrouver avec ce genre d’anachronisme ? Tout ça m’apparaît comme du bricolage sémantique et formel qui cherche à produire des sons plutôt que du sens. Très peu pour moi dans le sujet qui nous occupe.

Pour le reste, et pour mieux infantiliser les antivax, vous leur faites réciter tous les poncifs du lexique contestataire, et donc peu d’exaltation poétique. La vérité c’est qu’en vous lisant j’ai pensé à un autre poète du site, mais je préfère vous épargner son nom, peut-être en seriez vous blessée. Ça manque d’inventivité, de punch, le type ou la nana qui parle semble avoir du mal à bafouiller les quelques slogans de sa première manif, on sent que vous appuyez le talon sur son nez où coule encore une goutte de lait. Le procédé est facile et peu convaincant.

Dans le dernier tercet, vous fermez les guillemets sur ce qui n’est plus la parole du manifestant : « Demain le slogan péremptoire : / revenons à la peste noire ». C’est vous qui parlez à sa place pour le ridiculiser. De plus en plus facile et de moins en moins convaincant.
Décidément, ce poème se tient droit dans le rang.
Bellini

   BlaseSaintLuc   
10/9/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Autant le dire tout de suite, j'adhère totalement au fond du texte .
Au tréfonds un peu moins, plus d'humour dans le démontage des roues du véhicule complotiste ,aux idées qui tournent en rond , m'eût plus convaincu.
Vu le misérable point de vue des " innocents " anti vaccin, anti pass , peut-être anti tou(x) en fait. les mots, voir la violence pour le dénoncer,
Pouvaient être encore plus puissants , mais c'est justement là où il ne fallait pas tomber .
Votre texte ,entre pas assez d'humour ( trop peu) et une violence mole , ne porte pas assez, il y avait pourtant de quoi faire,le moyen- âge était plein de ces ignorant , prompt à brûler les livres trops savants , les roux ,les albinos ,tout était diableries... Alors, je sais,ils nous fatigue les " pignoufs ,moi qui suis soignant ,je ne le sait que trop !

   Atom   
11/9/2021
 a aimé ce texte 
Pas
Poème certainement impeccable au niveau de la forme mais alors le fond est franchement d'un pauvre...
On arrive ici à raccourcir en quatre strophes des lieux communs "complotistes" sur la campagne de vaccination comme si tout était si blanc ou noir.
Mais de là à y faire entrer les élections (dites truquées) présidentielles américaines en sourdine, fallait le faire ... (Le Trump "bashing" devenant par ailleurs franchement ringard)
Ensuite on finit par l'insulte ? Les pignoufs, ceux qui défilent pour ce qui les regarde et ce pourquoi ils manifestent !
On en serait donc là ?
Visiblement dans l'incipit vous anticipez le fameux point Godwin ce qui subtilement clôt encore plus le débat.
Mais ceci étant, j'ai malgré tout le sentiment que l'auteure est un peu joueuse (pour avoir lu pas mal de ses textes) et qu'elle n'en à rien à foutre du "quand dira t-on ?" et que peut-être que par le biais de ce sonnet elle dénonce ce qu'elle semble dénoncer. Allez savoir...

   David   
10/9/2021
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Bonsoir socque,

Ce poème ne m'a vraiment pas plu, mais j'ai quand même trouvé des éléments intéressants. Musicalement, c'est un crissement : il y a un I au tout début, et au moins un par vers dans les 8 premiers - et j'aurai envie de compter "ruiner" aussi - puis il enjambe pour mitrailler la fin du poème. J'ai pensé à l'aigu insupportable des voix de petites filles. La syntaxe m'a semblé en appui de cette première torture, ces vers m'échardent :

"Covid vaut mieux que la vaccine !"
"Vous, les fourbes toubibs, motus !"

C'est "covid vaut" et "toubibs motus", ce sont les consonnes sonores de part et d'autres de l'espace entre ces mots, elles ne peuvent pas se lier sans... une espèce de souffrance.

Les vers courts aussi ajoutent à mon malaise, comme les griffes d'un chat psychopathe, qui fait mine de minauder avant de s'en servir pour balafrer une main bienveillante (sauf que là, ça minaude pas du tout, à aucun moment j'ai cru lire un truc ronronnant, sécurisant).

Comment on peut réaliser une telle torture avec des vers classiques, un rythme, une prosodie ?

Ce sont les gros défauts de ma lecture de ce poème, avec comme pendant que ça colle à son propos d'une certaine façon. Au-delà de la mise en cause des acteurs de ces faits divers, où des inconnus ont pénétré par effraction dans des lieux où étaient stockés des doses de vaccins pour les détruire, je comprend plutôt le poème comme un ras-le-bol, à l'intérieur d'une situation stressante. comme un "merde" (ou connard, bordel, chié, etc.)(ah ben, ou "pignoufs", tiens !) qu'on ne pourrait retenir malgré une évidence de la nécessité de débattre, coopérer, dépasser, surmonter, ces adversités trop humaines alors que tout une nature se tient prête à résilier notre bail sur cette planète, comme elle l'a peut-être toujours fait, d'ailleurs.

Bref, aussi horrible à lire que je trouve ce poème, il a quelque chose de primitif.

Je veux ajouter un défaut mineur, ce poème sera dur à comprendre hors du contexte actuel, c'est pas très narratif du fait de la brièveté.

Et comme intérêt collatéral, POTUS, c'est marrant comme acronyme.

   Yannblev   
11/9/2021
Bonjour Socque,

C’est vrai qu’on a souvent du mal à retenir son propos quand nos contemporains nous déroutent et relativisent la notion de sens commun qui doit définir le chemin d’une certaine « humanité »…

Hélas ne pas le retenir suffisamment, ne plus le maîtriser totalement, ne sert pas vraiment ce que l’on voulait dire, au contraire l’auditeur ne retient souvent que la forme et néglige le fond.

Dans ce cas on peut douter de l’intérêt de la provocation, c’est dommageable car la provocation est parfois du grand art.

Néanmoins ça fait du bien de se lâcher… alors pourquoi pas !

A vous lire.

   Vincendix   
11/9/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
Un « coup de gueule » contre celles et ceux que j’estime plutôt inconscients, pignoufs étant un vocable inapproprié. Parmi les opposants aux vaccins, y a les inévitables naïfs qui gobent ce que des gourous leur serinent sur les réseaux sociaux, des peureux qu’une aiguille affole et puis des contre-tout qui profitent de chaque occasion pour brailler. C’est vrai que des vaccins ont été rapidement conçus, un succès pour les chercheurs qui sont dotés de moyens performants qui n’existaient pas il y a seulement quelques décennies. Il faut saluer cette réussite plutôt que d’’émettre des doutes. Il faut se souvenir de la tuberculose et de la poliomyélite endigués grâce à la vaccination mais seulement au bout de plusieurs années, que de morts et de malades entre temps !
Vincent

   Arsinor   
11/9/2021
Bravo, il fallait dégommer ces olibrius qui se croient dotés d'une pensée et confondent Liberté micro-confort, révolution qui renverse les dictatures et trépignements enfantins contre le président de la République, véritable tête de turc des excités.

À ce compte-là, la forme du texte est "suffisante", je n'en demande pas davantage.

   cherbiacuespe   
4/12/2021
Modéré : Double commentaire (au besoin, vous pouvez utiliser la fonction "Edition" du premier pour faire une correction ou un ajout.)

   Anonyme   
4/12/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Socque,

Vous avez fait fort pour ce poème :
Classique, un sujet du 21ème siècle et suivants, peut-être.
J'ai lu l'exergue avant de cliquer sur "commenter ce texte"- après cliquer on ne le voit plus, ni la catégorie, du reste, dommage.

Fallait oser parler de cette "Moustache", je ne sais pas dire si j'ai aimé ou pas mais ça m'a bousculé, sûr !
Je n'ai pas visionné les sujets des liens offerts, j'irai après. Je m'attends au meilleur comme au pire.

Ah ! Socque la provocatrice, la remue-méninges, etc.

Merci du partage
Éclaircie


Oniris Copyright © 2007-2020