Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie classique
Sphyria : Dans le cœur de la rose
 Publié le 28/06/21  -  9 commentaires  -  285 caractères  -  185 lectures    Autres textes du même auteur

Un triolet tout en douceur et de saison !


Dans le cœur de la rose



Tendre Printemps déjà s'enfuit.
Au cœur profond de Dame Rose,
Le papillon n'est plus séduit.
Tendre Printemps déjà s'enfuit.
C'est un amour qui n'est traduit
Par nulle plume virtuose.
Tendre Printemps déjà s'enfuit
Au cœur profond de Dame Rose.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Cristale   
14/6/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Voici un joli petit triolet, tout mignon, tout fleuri.

J'imagine le printemps amoureux qui vient se lover dans le coeur de la rose.
Il a bien raison car son rival "l'été" risquerait de prendre la place.

Merci pour ce plaisir de lecture.

Cristale

   socque   
15/6/2021
 a aimé ce texte 
Bien
Un instantané désabusé, non sans charme ; si même le papillon en a assez du cœur de la rose, tout fout le camp !

J'aime bien les formes à reprises de vers, celle-ci cependant m'apparaît trop obsédante : trois fois le même vers sur huit, je me dis que je n'en ai pas pour mon argent. Mais comme, justement, c'est gratuit...

   BlaseSaintLuc   
19/6/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Je suis revenue sur cette rose, dont je n'avais pas sentie le parfum dans un premier temps.
Une lecture instinctive d'un seul trait et voilà que l'air embaume de tout côté,

Ah que les roses sont belles et papillon 🦋 volage , mais le poète à son plumage, pour que le coeur des belles ne fanent pas trop vite.

   Lebarde   
20/6/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le triolet est une forme fixe courte très exigeante qui ne permet pas beaucoup de fantaisie ni le développement d’une idée.
Partant de là le poème me paraît réussi et « poétique » mais bon j’arrêterai là mon commentaire.
C’est plaisant, l’œuvre d’un troubadour à l’adresse de sa belle qui peut séduire sans enthousiasmer.

En EL

Lebarde

   papipoete   
28/6/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Sphyria
Dame rose a perdu son dernier pétale ; ailleurs, le papillon a fui pour une autre tout juste éclose...
NB " faire court " en poésie est toujours gageure, mais ici, l'auteur a gagné son pari, avec ces octosyllabes ( ah mes chers octo... ) triolees donnant au texte un faux air de haïkus...
" nulle plume virtuose ne put traduire ce tableau "pas d'accord! La mienne fort humble y rajoute sa touche !

Infime bémol au 5e vers ( qui n'est traduit ) dépare un peu...

   Miguel   
28/6/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un petit bijou finement ciselé, plein de grâce et de charme dans sa naïveté. Il en faut peu pour faire du beau. La spécificité du triolet, avec ses vers à deux et trois occurrences, donne à ce genre un aspect de chant qui me touche toujours ; la technique donc, aide bien, mais le talent délicat qui est derrière a quand même fait l'essentiel.

   Absolue   
29/6/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Beaucoup de charme dans ce poème. Je ne savais pas ce qu'était un triolet, donc merci pour la découverte!
Ah, que serait l'amour sans une rose et un papillon... Merci pour ces quelques vers de fin de printemps...

   Yannblev   
2/7/2021
Bonjour Sphyria,

Ces formes particulières et exigeantes (triolet ou encore haïku) demandent une parfaite maîtrise à la fois de leur art et de leur sujet…
c’est bien grâce à cette maîtrise de l’un et de l’autre que l’artiste, le poète, nous communique son émotion et nous oblige à la partager.

et ici on ne peut pas passer à côté de ce tendre printemps qui s’évapore.

Merci vraiment du moment.

   Beaufond   
4/7/2021
J'ajouterai seulement aux commentaires précédents qu'une belle régularité rythmique donne toute sa force au charme des vers : les octosyllabes profitent tous ici d'une césure à mi-parcours, une fois enjambante, stricte aux autres, alors que rien ne l'exige dans la versification classique — le poème n'aurait trouvé aucune légèreté musicale sans cette façon trop méprisée à mon goût.


Oniris Copyright © 2007-2020