Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
TheDreamer : À cloche-coeur
 Publié le 30/10/20  -  8 commentaires  -  765 caractères  -  134 lectures    Autres textes du même auteur

"Ô temps, suspends ton vol et vous heures propices, suspendez votre cours..." - Alphonse De Lamartine


À cloche-coeur



À cloche-pied les jours passent. Nous les suivons.
Le passé, le présent, l’avenir, tout nous guette.
Hommes et l’on poursuit du bonheur la conquête ;
Toujours insatisfaits de ce que nous avons.

Souvent nous nous trompons. Pauvres fous, nous rêvons.
L’espérance toujours habite notre tête.
Sur l’horloge, le temps, qui jamais ne s’arrête,
N’a que faire de nous si nous nous décevons.

Il fuit dans le fracas si fourbe des minutes,
Sans trop se soucier de nos pesantes luttes,
Ni de l’instant fugace où l’on se sent comblé.

Hommes ; à cloche-cœur l’on vit ! Le temps s’égrène.
L’aiguille frappe, au pas sec et endiablé
Des secondes, mon cœur, sans que rien ne la freine…


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Myo   
17/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
De belles idées à commencer par le titre mais une structure, par moment, bancale.
Après 2 premiers jolis vers, je butte sur le 3e.
Pourquoi ce "et l'on" après hommes ?

Le 1er tercet est mon préféré et à mes yeux, le plus poétique.

2e vers du 2e tercet, 11 pieds

Un écrit au fond intéressant mais qui mériterait d'être retravaillé pour une lecture plus fluide.

En EL Myo

   Gemini   
21/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour,
J'ai trouvé quelques problèmes de ponctuation qui gênent la lecture, notamment au vers 3 avec ce "conquête" encadré par deux points-virgules.
Je me suis demandé dans quelle mesure cette ponctuation qui saccadait le texte n'avait pas l'ambition d'argumenter le titre, très original. Dès le départ (v1) cette césure maladroite n'est-elle pas voulue ? De même pour l'inversion "du bonheur la conquête" (v3). Ou l'enjambement entre l'avant-dernier et le dernier vers.

La rime en "vons" donne (hélas, à mon avis), quatre verbes conjugués, alors qu'un mot comme "longs" aurait plus fait sens pour le sujet. Je crois.

Il reste difficile d'aborder un thème déjà si bien traité, mais on sent qu'il y a eu de la recherche.

Je reste quand même circonspect sur ce « habite notre tête » (v6), peu élégant, et "nous nous décevons" qui sent un peu le dictionnaire des rimes. Vous auriez pu mettre "que nous nous approuvons", que rien n'aurait changé.

Dans le dernier tercet, le sujet commence au pluriel : "Hommes", suivi d'un singulier indéfini : "l'on", pour finir sur un personnel : "mon coeur". Etonnante construction. J'aurais mieux vu : "Homme, tu, ton coeur"
Manque peut-être aussi pour éclairer le discours un « clopin-clopant » qui brille d’évidence.

Mais dans l’ensemble j’ai apprécié.

   Anonyme   
30/10/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour The Dreamer,

Plusieurs aspects de ce poème m'ont séduite : tout d'abord l'emploi de l' expression " à cloche pied" fait paradoxalement entrer pour moi ce poème dans l'univers du jeu. Comme si les luttes ( "nos pesantes luttes" ) avec le temps avaient qqchose d'un jeu- poursuite avec "erreurs" ( "trompons" , " decevons" ) ou aussi d'un combat.

Ce poème est aussi une forte condamnation de l'être humain empli d' illusions ( l'entrée dans le jeu ) sur sa capacité à défier le temps .

J'ai bien aimé l'alliteration en " f" au vers 9 qui rend cet ennemi ou cet adversaire implacable...

Je ne connais pas l'expression " à cloche-coeur" ?

Merci du partage

   Hananke   
30/10/2020
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bonjour

Encore un sonnet sur le temps mais bien moyen celui-là.
Et qui sent nettement la fabrication avec ses 4 verbes aux rimes
masculines des quatrains, l'inversion pesantes luttes, l'inversion du bonheur la conquête la diérèse à endiablé qui lui vaut sûrement le contemporain. Des assonances entre l'hémistiche et la rime :
trompons/rêvons.
De plus, je ne comprends pas le vers 3 de premier quatrain.
Le si nous nous décevons est bien laborieux.
Bref, question prosodie, les 3/4 du textes sont à reprendre.

Que peut-on sauver du malheureux ?

Toujours insatisfaits de ce que nous avons, qui est très vrai.
Ni de l'instant fugace où l'on se sent comblé, également réaliste.

Et c'est bien tout et insuffisant.

Un texte qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

L'auteur peut nettement mieux faire.

Lamartine cité en exergue méritait mieux, nettement mieux.

   Provencao   
30/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
" Souvent nous nous trompons. Pauvres fous, nous rêvons.
L’espérance toujours habite notre tête.
Sur l’horloge, le temps, qui jamais ne s’arrête,
N’a que faire de nous si nous nous décevons. "

j'ai bien aimé ces vers où, vous mettez l'accent à ce passé, présent et avenir où acheminent de silencieux horizons à partir des rêves, de l'horloge ou du temps.

L'aiguille des hommes cogne, par où se reflètent les secondes sous cet instant éphémère noirci de nos désirs et de nos déceptions.

C'est ce jour qui passe, ces jours qui passent, cette double quête du bonheur qui ente toute promesse comme perspective...

C'est ainsi que je l'ai ressenti votre écrit.

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   papipoete   
30/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
bonjour TheDreamer
notre repère sur la Terre, c'est le temps minuté qui passa, passe et passera ; sur nos tempes mettra du gris ; sur nos traits, rides et bourrelets ; sur notre coeur des pointes de vitesse ou de brusques arrêts. Mais quoi qui se passe, nous dirons toujours " si cela, si ceci ", ne serons jamais contents !
NB être insatisfait rime avec français, et les joies ( bien minces cette année ) passent toujours au second plan !
Je suis heureux, mais !
Tout va bien pour moi, mais !
L'auteur parait bien désabusé, face à l'aiguille qui court trop vite, ne laisse pas le temps d'accomplir son programme de vie !
Moi aussi, je râle comme tout le monde ; mais je fais la part des choses, en me retournant sur les " mal lotis, malades ou plus boiteux que l'horizon météo, " et ça passe...
la structure de ce sonnet me déçoit quelque peu ( vous sachant pro dans ce domaine )
le 3e vers ( hommes et l'on poursuit... )
le 8e vers ( sa cascade de NOUS )
le dernier tercet évoque les coups portés au coeur...de peine ; mais il y a aussi les coups portés de bonheur ( mon enfant va naître/je vais recevoir une médaille/ma fiancée va me dire OUI )
je vois 12 pieds ( diérèses ) à chaque vers, le dernier ( ai/gu/ille )

   Arsinor   
30/10/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Une lamentation sur le temps comme thème. Des expressions heureuses : Nous les suivons ; d'autres moins : n'a que faire de nous si nous nous décevons. Je trouve qu'en général nous sommes optimistes et joyeux sur les forums et en poésie soudain tristes et chagrins. Est-ce que l'espérance est notre lot quotidien ? Est-ce que l'aiguille frappe au rythme endiablé des secondes ? C'est trop dire. Je n'y crois guère.

   Lariviere   
6/11/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

J'ai bien aimé le propos et le traitement du thème.

Je regrette dans les entame des strophes cette ponctuation en point ; j'aurais bien vu des virgules.

J'ai beaucoup aimé la dernière strophe.

Merci pour cette lecture.


Oniris Copyright © 2007-2020