Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
TheDreamer : Discrets amis des bois
 Publié le 16/01/19  -  10 commentaires  -  763 caractères  -  172 lectures    Autres textes du même auteur

À toutes celles et ceux qui croient encore aux légendes… et j’en suis.


Discrets amis des bois



Discrets amis des bois qu’êtes-vous devenus ?
Je vous cherche en ce monde où tout n’est qu’apparence,
Haine, mensonge, crainte, envie, intempérance
Et tant d’autres travers par l’homme entretenus !

– Louange à toi l’enfance aux songes ingénus ! –
Je préfère le rêve à la piètre ignorance
Et quand mille bruits par les bois font conférence,
Je pense qu’on y dit des secrets inconnus.

Petits êtres cachés, petites créatures,
Sans vous l’homme, ce fou curieux d’aventures,
Vit seul et convaincu que vous n’existez pas.

Que sait-il ? Tout ? Si peu ! J’ai décidé de vivre…
(Elfes, farfadets, nains, lutins, je suis vos pas
Perdus)… dans le secours du rêve qui délivre !


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Gemini   
3/1/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
C'est un bon sujet, un peu féerique, propice à l'imaginaire.

Concernant la catégorie, je pense que la césure ratée au v7, est fortement discutable.
Je trouve d'ailleurs les deux vers 7 et 8 reprisables. On sent qu'il y a mieux à faire (un "secret inconnu" fleure le pléonasme, et le travail pour éviter cette césure ne me semble pas insurmontable), enfin, je trouve qu'un rejet au dernier vers d'un sonnet devrait être interdit.
J'ai trouvé des rimes un peu faciles, notamment apparence/intempérance (à vous lire la haine mensonge.. etc. ne sont donc seulement qu'apparents ?), et "curieux d'aventures" pour caractériser l'Homme cartésien.
Il y a aussi beaucoup de "je" pour parler de ces schtroumpfs. C'est un peu tirer la couverture à soi.
Je pense qu'une légère reprise (avec aussi plus d'attention à la ponctuation) rendrait à ce texte toute la saveur (et la magie) qu'il mérite.

   Corto   
4/1/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Ce que je préfère dans votre poème c'est...son titre. Car aller chercher "Elfes, farfadets, nains, lutins" pour glorifier la forêt me parait incongru. Ou sinon réservez votre poème à "l’enfance aux songes ingénus !"
Donc ayant passé cet âge et étant moi aussi passionné de forêts je préfère m'en référer à François Mauriac lorsqu'il écrit dans "Le mystère Frontenac": "Rien n'interrompait la plainte que, depuis l'Océan, les pins se transmettent pieusement dans leurs branches unies".
Une autre fois peut-être ?

   lucilius   
6/1/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Le sujet sur les légendes est souvent captivant ; or je trouve ce texte un peu trop discret justement pour en parler. Je suis loin de la forêt de Brocéliande et de ses personnages mystiques, par exemple. Il me manque l'ambiance pour mieux partager leur croyance.

   Hananke   
16/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

Un sonnet néo-classique qui nous replonge dans les histoires
de notre enfance comme Le Petit-Poucet ou autres avec cette recherche
d'un monde inconnu mais qui semble exister pour l'auteur.

Un bon ensemble, finalement, mis à part ce dernier tercet
que je ne trouve pas concluant pour un monde fantastique
avec cette énumération, son rejet : Perdus et cette dernière partie
de vers ultime que je ne comprend pas tellement.

Mais bon, le poème est agréable à la lecture.

   papipoete   
16/1/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour TheDreamer
Je suis un homme à présent, et le Père Noël comme les petits lutins des bois, sont bien loin au fond des souvenirs de mon enfance ; mais pour toi petite-fille, petit gamin quand je parle d'eux, vos yeux s'écarquillent, s'illuminent ! " venez, suivez-moi, nous allons leur rendre visite " !
NB dans ce monde où le rêve disparait, ou l'envie tout de suite doit être satisfaite, qu'il est bon de faire comme si la magie était réalité, comme dans cette clairière où jouent elfes et farfadets !
Mon statut de père, grand-père " entreteneur de songes " pour enfants, me donne à croire parfaitement à cette charmante comptine !
" piètre " = synérèse OK
" curieux " = diérèse OK
votre sonnet m'apparait " CLASSIQUE "
papipoète

   sympa   
16/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonsoir,
Le fond de votre poésie est intéressant , j'aime imaginer les petits lutins et autres créatures extraordinaires gambader dans les bois.
J'accroche moins pour la forme avec ce vers 7 pas très agréable à la lecture selon moi et le dernier tercet, en particulier les 2 derniers vers avec cette parenthèse qui les chevauche.
Mais j'ai bien aimé en général.

   Cristale   
16/1/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
… dans le secours du rêve qui délivre !

Joli vers final.
Un poème plein de charme et d'onirisme ou la douceur de la magie prédomine. On est bien dans cet espace loin de la cruauté du monde.

"Et quand mille bruits par les bois font conférence,
A part ce vers où l'hémistiche n'est pas correct, la versification est agréable dans l'ensemble.

Merci TheDreamer pour ce charmant sonnet.
Cristale

   PIZZICATO   
16/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Et même si l'on ne croit plus aux légendes, il est toujours agréable d'aller revisiter l'enfance.
" dans le secours du rêve qui délivre ! ".

Le sujet est peut-être un peu survolé, mais un sonnet c'est court.

Une lecture plaisante.

   Vincendix   
17/1/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
Naturellement, les elfes et autres farfadets forestiers existent, sans oublier les nymphes qui se baignent nues dans les fontaines!
J'aime bien ce texte qui m'entraine hors de la réalité;
Vincent

   Miguel   
21/1/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime la forme et le contenu de ce poème, qui me rappelle le Ronsard de "Contre les bûcherons de la forêt de Gastine" :
"Ecoute bûcheron, arrête une peu le bras ;
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas :
Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force,
Des nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ?"
Merci de nous rappeler si joliment que l'invisible existe


Oniris Copyright © 2007-2019