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Poésie classique
TheDreamer : L'aube
 Publié le 31/05/17  -  17 commentaires  -  733 caractères  -  428 lectures    Autres textes du même auteur

Une évocation de l'instant…


L'aube



D’aussi loin que sa course éternelle l’entraîne,
Pleine encore des bruits du monde qui s’éteint,
L’aube, que l’horizon d’un point à l’autre ceint,
Monte parmi l’azur, immense et souveraine.

Voici venir le jour nouveau que rien ne freine,
Quand la pénombre voile à voile se restreint
Et que dans la clarté du globe nous atteint,
Silencieusement, la lumière sereine.

C’est l’heure, c’est l’instant où tout nous semble neuf.
Là-bas, calme en son pré se réveille le bœuf,
Dans le murmure ailé des voix harmonieuses.

Et le monde qui tourne à travers l’inconnu,
Sans fin, parmi le cœur des lois mystérieuses,
Verse dans le matin un calme continu.


 
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   Proseuse   
14/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Je ne suis pas une grande fan de la poésie classique néanmoins j' ai eu plaisir à lire cette aube naissante, juste je fus surprise de l' arrivée du "boeuf" qui sans doute vint au secours de la rime "où tout nous semble neuf" c' est cela qui fait que j' ai du mal avec la poésie classique, parfois les contraintes engendrent des vers pour le moins surprenants !
mis à part cela , la poésie est très agréable à lire et je vous remercie du partage

   Absolue   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Que c'est beau une aube immense et souveraine qui se lève...
L'arrivée du bœuf est un peu incongrue mais permet de mettre une petite touche de réalisme dans cette ambiance diaphane...
Très joli!

   Alexandre   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour TheDreamer... Une écriture classique sans faute mais aussi sans surprise si ce n'est ce réveil du boeuf dans le murmure ailé des voix harmonieuses (?) !

Dans le tercet final j'ai relevé ceci...

"parmi le cœur des lois mystérieuses,"...

Bizarre comme tournure !

"Parmi les"... j'aurais compris mais "parmi le" est à mon avis une faute de syntaxe.

Voilà une aube qui ne m'aura pas vraiment convaincu car bien trop assujettie au carcan classique...

Au plaisir...

   luciole   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un sonnet de bonne facture, agréable à lire, harmonieux.
Beau premier quatrain fluide. Le deuxième l'est à mon avis un peu moins. Je vois un très léger défaut au premier vers du premier tercet avec " c'est l'heure, c'est l'instant" un peu redondant. Peut-être une épithète après heure ?
"Parmi le coeur" ne me dérange pas, je trouve la tournure correcte.
Certains pinailleurs vous diraient que le dernier vers contient un hiatus transitoire...
Je retiens de ce sonnet une belle impression de calme, de paix, de sérénité. Je pense que vous avez bien su retranscrire ces sentiments grâce à vos mots très évocateurs, ma foi.
Voilà
Au plaisir

   papipoete   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour TheDreamer,
La terre à l'aube, se réveille comme pour la première fois, et tout nous semble neuf .
NB ... pour que chaque jour compte, disait une réplique theatrale, et l'auteur en fait la démonstration avec cette aube qui efface peu à peu la nuit .
Les 7e et 8e vers doivent se lire très détachés pour en suivre le fil !
La forme classique me semble parfaite .

   PIZZICATO   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien
L'aube inspirera toujours les poètes ; une renaissance chaque jour.
" D’aussi loin que sa course éternelle l’entraîne ".

" Dans le murmure ailé des voix harmonieuses." Je n'ai pas bien cerné cette image.

Une lecture agréable.

   Marite   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
L'aube, surtout en pleine nature, est toujours fascinante et ce poème nous le rappelle. Quelques détails cependant m'ont un peu gênée surtout pour la fluidité de la lecture :
- au lieu de " Monte parmi l'azur ..." j'aurai préféré "S'élève dans l'azur ..."
- le mot "globe" atténue, je trouve, la magie de l'instant.
- l'éloignement du sujet "la lumière sereine" pour le verbe "atteint"
- l'inversion du sujet "le boeuf" pour le verbe "se réveille"

   Eversad368   
31/5/2017
Trois césures "incorrectes" :
.........Voici venir le jour /nouveau que rien ne freine,
.........Quand la pénombre voile/ à voile se restreint
.........Et que dans la clarté/ du globe nous atteint,

Le sens Dreamer, le sens !
........... Pleine encore des bruits du monde qui s’éteint..... La nuit, les bruits se raréfient.
........... Là-bas, calme en son pré se réveille le bœuf,
........... Dans le murmure ailé des voix harmonieuses. ???????

Pourtant la mélodie est agréable.
Quelques tournures à changer, pour que votre texte soit plaisant.

   Michel64   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un beau poème qui décrit plutôt bien cette ambiance particulière de l'aube.

De très beaux vers comme ce dernier tercet.

Mais : Dommage la répétition du mot "calme" en si peu de vers.
Le "murmure ailé" ne me parle pas trop et non plus ce "restreint" qui semble un peu là pour la rime au vers suivant.

Reste un joli texte honorable.

Merci
Michel

   David   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour TheDreamer,

La lecture du poème m'a fait penser à la métaphore qui sert de titre au roman de Romain Gary : "La promesse de l'aube". L'émerveillement que décrit le poème est comparée aux promesses que la mère de l'auteur, alors enfant, fait à son avenir. Je retrouve la célèbre citation : "Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours.". Il me semble que dans ce poème aussi, on peut voir quelque chose de maternelle à travers cette description de l'aube.

J'aime aussi beaucoup le jeu de rimes, sa fin sur nu sonne vraiment bien. La simplicité du ton, pour des propos d'émerveillements, fait gagner une riche sobriété au poème.

   Cristale   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Voici venir / le jour nouveau / que rien ne freine"
et
"Dans le murmure / ailé des voix / harmoni-euses.

ces deux trimètres, dira-t-on "à la Hugo" bien qu'il n'en soit pas l'instigateur directe, valent la notation que j'attribue à ce poème
dont les autres commentateurs ont dit l'essentiel.

L'audace me plaît et l'alexandrin n'est pas jaloux, il n'en est que souligné d'un peu de fantaisie.

Merci TheDreamer de m'avoir fait rêver à l'aube de vos vers.

Cristale

Edit : si Monsieur Victor Hugo l'a fait en son temps, pourquoi nous en priverions-nous, en notre temps, avec parcimonie comme conseillé par le règlement d'Oniris concernant ce trimètre. Non ce n'est pas rédhibitoire, moi j'aime bien et pourtant je suis une férue de classique et de respect des règles de prosodie.

   Eversad368   
31/5/2017
Commentaire modéré

   Raoul   
31/5/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Désolé, mais j'ai beaucoup de mal avec ce sonnet.
Le thème, oui, bon, soit. Il y a bien le ruminant qui le vivifie un peu, m'enfin…
Ce qui me gêne le plus, c'est la pesanteur de la construction, ses approximations.
La multiplicité des "que-qui" alourdi considérablement cet instant choisi. Il me semble aussi qu'on entraîne quelque chose ou quelqu'un vers et non d'un quelque-part. De même, tourner/à travers… et "Parmi /le cœur des" sont, à mon avis, des tournures un brin limites
La rep. de "calme" aussi…
Tout cela me rend le poème trop lourd à lire pour que je parvienne à le ressentir autrement.

   Anonyme   
1/6/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Il y a beaucoup trop d'approximations dans votre poème ce que je ne comprends pas sous votre plume. Il y a des auteurs à qui on pardonnerait volontiers quelque facilité mais vous nous avez accoutumé à bien mieux.
C'est pourquoi je limite mon appréciation à "un peu" parce que tout de même - bien que tout ne soit pas à jeter - de grâce, remettez ce poème sur le métier un jour où l'autre. Ici je pense qu'il a échappé trop vite à la table du poète qui mérite mieux, bien mieux que ça.

Merci de ce partage.

   Vincendix   
1/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,
Un sonnet bien agréable à lire sur un sujet souvent traité mais je suis toujours émerveillé de voir le jour se lever, été comme hiver, heureux d’assister à cette résurrection quotidienne, alors j’apprécie cet hymne à l’aube.
Vincent

   Robot   
2/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un sonnet bien structuré.
J'aime l'allitération du vers 8.
L'ensemble est mélodieux comme ce vers "Dans le murmure ailé des voix harmonieuses." Ici la diérèse en fin de vers ajoute à la douceur du vers.

Je supprimerais la virgule en fin de vers 7 pour assurer un enchainement qui ajouterais au mélodieux des deux vers. Mais peut être teniez vous à insister sur "silencieusement".

En tout cas, à la diction j'ai ignoré cette virgule et je trouve plus de fluidité ainsi.

   jfmoods   
2/6/2017
Ce sonnet en alexandrins est à rimes embrassées, suivies et croisées, suffisantes et riches, majoritairement masculines.

Un jeu d'oppositions structure le sonnet : celui d'une fermeture totale (périphrases désignant la nuit : "monde qui s'éteint", "la pénombre voile à voile se restreint") face à une ouverture prodigieuse, gorgée de promesses (largeur : "l’horizon d’un point à l’autre ceint", hauteur : "Monte parmi l’azur, immense et souveraine", force intrusive : "que rien ne freine", hyperbole : "tout nous semble neuf") allant de pair avec une présence d'abord brouillonne, confuse, puis apaisante, harmonieuse, de l'ouïe (groupe adjectival : "pleine encore des bruits", adverbe : "silencieusement", groupe nominal laudatif soutenu par la diérèse : "le murmure ailé des voix harmonieuses"). Des effets d'attente sont ménagés par des constructions syntaxiques complexes qui mettent fortement en relief le moment décrit et la douceur de l'aspect visuel. C'est le cas au vers 3, où le sujet de la première phrase du poème succède à une subordonnée de lieu et à une incise. C'est également le cas au vers 7, où le sujet de la subordonnée relative se voit précédé d'un complément de lieu, d'un complément d'objet direct, d'un verbe et d'un adverbe de manière. Des présentatifs ("Voici", avec effet de gradation : "C’est l’heure, c’est l’instant") confirment cette volonté de mise en avant. L'aube apparaît comme un moment charnière pendant lequel le temps, au rythme immuable ("course éternelle", "sans fin"), à la logique indéchiffrable ("à travers l'inconnu", diérèse : "le coeur des lois mystérieuses"), s'alanguit, ralentit son flux, favorisant un comblement (image métaphorique d'un apport nutritionnel : "Verse dans le matin un calme continu").

Merci pour ce partage !

   Donaldo75   
4/6/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour, The Dreamer,

Voici un sonnet bien composé, aux rimes embrassées dans les deux quatrains, donnant au jour nouveau le temps de se lever. Les deux tercets sont un peu plus obscurs, en termes de sens, ce qui n'est pas pour me déplaire mais semble ici conçu pour respecter la rime, conférant à l'ensemble une fin un tantinet artificielle. Mais je chipote.

Merci pour la lecture,

Donaldo


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