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Poésie classique
TheDreamer : Le vent disait : « Je souffle ! » ...
 Publié le 18/09/19  -  19 commentaires  -  664 caractères  -  368 lectures    Autres textes du même auteur

Par la nature...


Le vent disait : « Je souffle ! » ...



Le vent disait : « Je souffle ! », invisible souffleur,
Et dans l’aube éveillait, d’un soupir, chaque fleur.
Plus bas, l’insecte allait où son vol noir l’amène,
Comme les jours s’en vont au long de la semaine.
Sur sa branche l’oiseau sifflotait un couplet.
En mai ne dit-on pas : « Fais tout ce qu’il te plaît ? »
Le lapin du terrier abrité qui le loge
Regardait le soleil, au ciel, comme une horloge
Et le sage poète en faisait tout autant.
Un nuage passait, là-bas, ventripotent.
Tout suivait son devoir ainsi qu’il faut le suivre :
Le vent, l’oiseau, l’insecte et l’homme disaient : « Vivre ! »


 
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   Provencao   
28/8/2019
 a aimé ce texte 
Pas ↓
"Le vent, l’oiseau, l’insecte et l’homme disaient : « Vivre ! » "

Je n'ai pas saisi, ou pas compris ce vers et j'ai cherché dans votre poésie l'ambiguïté relatée entre ce vers et le titre.

L'ouverture de votre poésie ne m'apparait pas comme une scène ou une présentation...Mais comme des vers mis bout à bout où la subjectivité est dès lors tramée par ces questionnements.

J'ai basculé ainsi entre un pôle à l'autre, sans jamais y trouver et une finalité et une accointance.

J'ai eu la vague impression d'une ouverture à une scène de nature presque illisible.

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Gabrielle   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Bien
La question de l'essence de chaque être vivant mise au goût du jour...

Un bel hommage rendu à la vie et à la nature qui sait émerveiller.

Chaque créature vivante est évoquée par rapport à l'essence de toute oeuvre de création.

Le dernier terme du texte renvoie à la notion de pulsion de vie, omniprésente dans ce texte.

Merci à l'auteur(e) pour ce texte plaisant et avant-gardiste.

Cordialement.



Gabrielle

   FANTIN   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très hugolien de facture, ce poème dont j'apprécie, entre autres, la simplicité expressive du vocabulaire, convoque une charmante galerie de "personnages" (: vent, fleur, insecte, oiseau, lapin, poète, nuage)qui nous invitent à célébrer avec gaieté la poésie tranquille de l'existence.

   poldutor   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
Belle petite poésie sur l’éveil de la nature, la vie qui se déroule dans le calme, le silence, la douceur.

De très jolis vers :
"Le vent disait : « Je souffle ! » invisible souffleur
Et dans l’aube éveillait, d’un soupir, chaque fleur"

Alexandrin bien rimés, petites fautes me semble-t-il sur la césure :

"Le /vent /di/sait /Je /souf// fle in/vi/si/ble /souf/fleur"
"Et /le /sa/ge /po/è// te en /fai/sait /tout /au/tant"
"Le /vent /l'oi/seau /l'in/sec// te et /l'hom/me /di/saient /Vivre"
(Les spécialistes me corrigeront si je me trompe)

Poésie "rafraichissante".
Moment de grâce.
Merci.

poldutor en E.L

   Miguel   
1/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Le dernier vers a quelque chose d'hugolien ; mais ce n'est pas le seul mérite de ce poème plein de charme dans sa simplicité descriptive ; il y a autre chose derrière la description, un message spirituel et une invitation à aimer la vie. C'est serein, c'est rafraîchissant, et c'est en même temps léger et profond.

   Lebarde   
1/9/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Le thème: dans la nature, tout vit et est animé, le vent, le lapin, l’oiseau, l’insecte, l’homme etc..
Oui c’est ce que j’ai compris, mais que le développement de cette idée a priori recevable, m’a paru simpliste, confus et un peu gauche!
Quelques images et formulations manquent à mon goût, totalement de poésie:
« Et dans l’aube éveillait , d’un soupir, chaque fleur « 
« Le lapin du terrier qui le loge.... »
« Tout suivait son devoir ainsi qu’il faut le suivre » ...

Vous ne trouvez pas ces vers un peu lourds et le choix de mots disgracieux et inapproprié ??

Quand à la forme classique, je crains qu’elle ne soit pas acceptée par les puristes ( premier vers de 13 syllabes et plusieurs césures inacceptables)
Mon appréciation globale se doit d’en tenir compte.
Désolé .
En EL

Lebarde

   Corto   
1/9/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
L'inspiration de ce poème est intéressante. Une description minutieuse de la nature, avec ses éléments principaux et dès le début le vent en majesté: "Le vent disait : « Je souffle ! » invisible souffleur
Et dans l’aube éveillait, d’un soupir, chaque fleur."

Malheureusement par la suite il semble que les formulations quittent la vision poétique pour se soumettre aux règles intransigeantes et assurer les rimes coûte que coûte.

Je ne m'enthousiasme pas devant "l’insecte allait où son vol noir l’amène, Comme les jours s’en vont au long de la semaine."

Le ton perd de sa valeur jusqu'à la fin et il faut même subir "Le lapin du terrier abrité qui le loge Regardait le soleil, au ciel, comme une horloge".

Oui à l'inspiration, non à la mise en forme.

Dommage.
A vous relire.

   Anje   
18/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai trouvé le titre quelque peu réducteur par rapport au message que ce vent veut porter. Vivre, simplement, et plus près de la nature. Mais s'agissant d'un devoir, le message semble plus profond encore et donc peut-être moins flagrant. Actuellement, dans nos forêts, le cerf brame, il chante l'amour et son devoir annuel. Ah mais non, on ne peut pas vivre au seul rythme des cerfs !...

Le vers 7 me paraît un peu bizarre mais je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi. L'hémistiche, l'absence de ponctuation, la position des mots ? Je comprends "le lapin, abrité du terrier qui le loge" et me rends compte que ce vers n'était pas facile.
Si parfois les rimes plates me paraissent ennuyeuses, celles-ci coulent facilement sans doute grâce à l'emploi de genres variés à la rime (substantif, verbe, adverbe, adjectif).

   sympa   
18/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

Je vais débuter par la forme.
Je ne suis pas spécialiste, mais je ne vois rien qui empêche le classique.
Pour ma part, la forme est respectée, à moins d'une faute que je n'aurai pu voir

Concernant le fond, c'est une jolie évocation de la nature :
"Le vent, l’oiseau, l’insecte et l’homme " , une impression d'hymne à la vie et à la beauté de la nature, ainsi que ses mystères.

   Hananke   
18/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour

Toujours guère d'améliorations dans la finition de ces vers
qui devraient être jolis. C'est drôle que l'on retrouve systématiquement
les mêmes erreurs chez les mêmes auteurs.
Et pourtant, qu'il pourrait être beau et poétique ce texte d'inspiration
hugolienne avec juste un tout petit peu de peaufinage.

Cet : amène est bien déplaisant après son vol noir comme l'est tout
autant cette cheville de Fais TOUT ce qu'il te plaît.

Le vers suivant : Le lapin du terrier abrité qui le loge ne me semble
pas bon en classique mais comme il est bien maladroit...

L'inversion sage poète passe mal car elle est complètement inutile,
même pour la prosodie : manque de finition.

Autrement, bon vers 1,2,4 et les deux derniers.

Au final, un texte poétique qui ne manque pas d'intérêts mais
à reprendre en beaucoup d'endroits COMME D'HABITUDE.

   natile   
18/9/2019
 a aimé ce texte 
Pas
J' ai lu ce poème comme on pouvait le faire sur le banc de l'école et cet aspect scolaire m'a quelque peu gênée par sa rigueur imposée. Il manque dans cet hommage à la nature de la fantaisie, de la musique, de la liberté. La forme classique cherchant la rime à bien faire empêche selon moi l'envolée des mots portés par le vent.

   Manuelent   
25/9/2019
Modéré : Commentaire trop peu argumenté.

   Davide   
18/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour TheDreamer,

Comme l'hémistiche coupe le nom et son adjectif, lui même suivi d'un pronom relatif, je me demande si le vers 7 est autorisé en classique : "Le lapin du terrier // abrité qui le loge ".
Je me suis dit que le mot "abrité" pouvait renvoyer au lapin - et non au terrier - mais la subordonnée relative qui ferme le vers perdrait alors tout son sens (?)

J'ai bien aimé ce poème qui prend l'allure d'une petite fable bucolique, grâce à la personnification de la nature, savoureuse, et, plus modestement, du schéma rimique (emploi justifié des rimes suivies).
La nature respire, se meut, vibre, vit ; en cela, j'ai beaucoup aimé certaines images, dont le vers 2, le vers 4, la comparaison du soleil avec "une horloge", le nuage "ventripotent", ainsi que le dernier vers.

Mais une certaine lourdeur dans quelques expressions : "souffleur" (je n'aime pas tellement cette métaphore de la machine qui balaye les feuilles mortes), "l'amène" (j'aurais écrit : "l'emmène", et encore...), les vers 5, 6 et 7 mal dits, ainsi que l'avant-dernier, bien alambiqué.

Charmé par la beauté du message et de certaines images, je regrette que le poème souffre de certaines irrégularités formelles et expressives.

Merci du partage,

Davide

   papipoete   
18/9/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
bonsoir TheDreamer
" le vent disait... l'insecte allait... l'oiseau sifflotait... un nuage passait... " et la vie passait alors que le vent soufflait.
Je suis fort mal placé, pour trouver prosaïque cette vision de l'auteur, qui semble écrire des banalités et même " poser un lapin " à ma compréhension du poème à cet endroit " le lapin du terrier abrité qui le loge " ?
Je ne saisis pas le sens de cette phrase ?
la rime de " amène/semaine " en classique est-elle juste ?
Ce texte ne m'a pas porté aux nues.

   Donaldo75   
18/9/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour TheDreamer,

Dès le premier vers, je me suis dit que la répétition faisait désordre ; je suppose que c’est voulu, une sorte d’effet stylistique, surtout que l’avant dernier vers comporte également cette scorie. Je ne crois pas que ce soit apprécié par beaucoup de lecteurs, surtout au regard de la versification. Par ailleurs, quelques verbes un peu faibles (aller, faire, …) appauvrissent le champ lexical. C’est dommage, parce qu’il y a une intonation dans ce poème mais pas forcément les moyens de l’ambition.

   troupi   
19/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime bien cette idée de présenter l'ordre des choses immuable.
"Tout suivait son devoir ainsi qu’il faut le suivre :
Le vent, l’oiseau, l’insecte et l’homme disaient : « Vivre ! »" ces deux vers de chute nous invitent à ne pas lutter contre le courant mais à se laisser porter et voir où l'on s'échoue. Peu importe il y aura de toute façon la vie à observer, à méditer.
Une invitation à la sagesse en somme.
Mais plus on veut faire court plus il faut être exigeant car le moindre défaut fait trembler l'édifice.
Une répétition, vers 1.
Un vers 6 qui me semble étranger au reste.
Ce "ventripotent" que je trouve assez laid.
Par contre je trouve l'image du vers 2 absolument superbe.

   Hiraeth   
19/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Le vent se lève, il faut tenter de vivre", comme dit l'autre...

J'ai bien aimé ce poème, qui célèbre la riche simplicité de la vie ; les rimes plates sont en accord avec l'esprit du texte et fonctionnent bien. Au niveau des images, j'ai bien aimé celle toute bête mais si évocatrice du soleil-horloge, qui rappelle que chaque être (le lapin en l'occurrence) a sa propre notion du temps, son propre mode d'être-au-monde.

Dommage que le vers 6 ressemble en entier à une cheville ; il semble également contredire le vers 11, même si l'opposition entre devoir et liberté/plaisir n'est sûrement qu'apparente. Je serais juste beaucoup moins optimiste que l'auteur : si les autres créatures font leur devoir avec simplicité, le plus souvent l'homme fuit le sien et s'enferme dans des prisons créées par son esprit (la mélancolie, etc) ou son ingéniosité (les mondes technologiques)...

Et les poètes sont rarement des sages, je tiens à le préciser. Le sage n'a pas besoin de la littérature pour aimer la vie.

   Queribus   
20/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Sur la forme, votre poème me semble respecter toutes les règles classiques, j'ai noté cependant:

au vers 1:une répétition: souffle et souffleur mais sans doute est-ce voulu
au vers 7: une certaine maladresse dans la formulation
au vers 10: le terme ventripotent me semble inapproprié
au vers 11: une certaine emphase grandiloquente
au vers12: j'aurais écrit: Vivons

mais ce ne sont que des remarques de détails.

Sur le fonds, l'ensemble un bel hymne à la nature avec, certains l'ont déjà noté, un côté hugolien et romantique.

En conclusion, un écrit très honorable qui se laisse lire volontiers.

Bien à vous.

   hersen   
20/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
J'aime mille fois le fond, l'immuabilité en même temps que "vivre !"

le dernier vers, qui rassemble et met au même plan, est très évocateur pour moi.

Je suis moins fan du souffle x2 dans le premier vers. A vrai dire, je ne comprends pas ton intention par cette répétition.
Je pense qu'il faudrait enrichir le vocabulaire. je comprends qu'il était important, voire primordial, ici de rester dans la simplicité, cependant une richesse de vocabulaire, plus ciblé, aurait rehaussé l'impact.

par exemple dans le vers "Plus bas, l'insecte allait là où son vol noir l'amène" allait/amène ? d'autant que "emmène aurait été plus juste, puisque tu utilises le présent.
par contre, "le vol noir", ça, ça frappe !

pour moi, peut-être que des modifications seraient salutaires pour renforcer le côté simple (que tu souhaites, n'est-ce pas ?) sans tomber dans le simplet, comme par exemple le vers sur le mois de mai.
En fait, c'est l'esprit du poème que j'aime beaucoup, un peu moins la réalisation.

merci de cette lecture !


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