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Poésie néo-classique
TITEFEE : La Glèbe
 Publié le 03/11/08  -  3 commentaires  -  822 caractères  -  50 lectures    Autres textes du même auteur

Immuable et discret, le travail du paysan est de tous les âges. C'est peut-être votre grand-père que vous allez voir arriver... qui sait ?


La Glèbe



Lorsque la fin du jour se teinte de ténèbres,
Il rentrera fourbu bien que le temps soit court
Car s’allongent déjà les pénombres funèbres
Sur ce sol où le froid revêt ses blancs atours.

Son chien en le suivant fouille, dans l’herbe folle,
Les excitants parfums de sa belle en chaleur.
C’est la dernière fois que sa terre agricole,
Verra l’homme attentif aux soins de son labeur.

Un café trop amer, réchauffé dans un broc,
Servi dans un gros bol, est sa seule pitance.
Il y verse du vin, comme pour son chabrot,
Puis attise le feu. Dehors, le gel avance...

Demain, jusques au soir où sonnent les vesprées,
L’homme accomplira seul son éternel labour.
La nuit égrènera les heures espérées,
De son seul compagnon attendant le retour.


 
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   Anonyme   
7/11/2008
 a aimé ce texte 
Bien
C'est un tableau à la Millet.
Les vers ont une bonne cadence.

   Anonyme   
17/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est un sujet que j'aime et qui est traité avec beaucoup d'émotion.
Bien sûr tout n'est pas égal (coup de vent me semble encore plus réussi) mais on sent que tu as mis un peu de ton coeur dans ce poème et c' est d'un très bon niveau global.
J'aime

le lutin qui aime la poésie simple et touchante.

   marimay   
18/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour titefee,
Comme elle est triste la vie de cet homme qui n'est attendu que par son chien quand il rentre chez lui!
J'aime votre poème bien écrit qui peint avec émotion la solitude et le dur travail aux champs.


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