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Poésie classique
Vero : Fin des années collège [concours]
 Publié le 04/05/22  -  20 commentaires  -  1099 caractères  -  392 lectures    Autres textes du même auteur

Le temps des Adieux.
Au professeur de lettres.


Fin des années collège [concours]



Ce texte est une participation au concours n°32 : Le temps dans tous ses états
(informations sur ce concours).





Les portes du collège en ce premier juillet
Se ferment lentement. Je reste solitaire
Et presse contre moi le modeste maillet
Qu'il me plairait d'offrir à son destinataire.

L'été s'annonce gris comme un long soir d'hiver,
Nul bruit de pas, de voix, pas l'ombre d'un visage…
J'ai nourri tant d'espoir en mon vœu le plus cher
De lui dire Merci comme le veut l'usage.

Attendre, encore attendre… Il est parti, je crois.
Demeurent les regrets de n'avoir pu lui dire
« Au revoir Professeur » un sanglot dans la voix,
Et je range mes vers qu'il ne va jamais lire.

Le soir tombe, cruel sur mon front affaibli,
Je dois partir avec mes souvenirs d'enfance.
C'est le temps des Adieux pas celui de l'oubli,
Mais dans mon cœur il pleut tant ma peine est immense.


 
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   Mintaka   
4/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Adieu mr le professeur,
Un poème très sensible et qui se lit avec force tendresse tant nous avons tous rencontré un prof ou un instituteur toujours présent dans notre coeur.
J'apprécie ce partage.
Merci pour ce petit voyage sentimental.
En E.L

   wancyrs   
21/4/2022
 a aimé ce texte 
Bien
Salut,

Un texte qui montre combien peut être fragile l'être humain ; juste un temps d'adieu non respecté, et le souvenir subsiste pour une vie entière, car j'imagine que la narratrice n'est plus jeune... Était-elle amoureuse de son professeur ? Peut-être, sinon pourquoi resterait-elle si touchée ?
Un texte qui aurait eu plus de force en poésie en prose, mais le libre fais aussi bien l'affaire.

Merci pour le partage et bonne chance pour le concours !

   socque   
4/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien
Première lecture : « Pourquoi une telle dévotion du narrateur ou de la narratrice envers son prof de collège ? » (De français, puisqu'il est question de vers à lui montrer.) Je ne comprends pas : la peine immense de l'avoir raté, il me faut une raison. Je m'agace.
Puis un mot me revient. « Un ? Maillet ? À offrir pour dire merci ? L'élève veut tabasser son prof en fait, après au moins une année de brimades ? »
Deuxième lecture. « Bon, ben je sais pas. C'est louche c't'histoire. Ça collerait assez bien mon interprétation violente, sauf la partie "je tenais à lui faire lire mes vers" qui ne s'accorde pas bien avec les coups de maillet. Matériellement, déjà. Ou alors il faut estourbir le gars et attendre son réveil pour lui demander ce qu'il pense du poème, mais dans la rue devant le collège c'est pas pratique. »

J'en suis là, je ne sais pas. C'est intrigant. Sinon, le rythme me paraît fluide, le ton trop emphatique à mon goût, mais il reflète peut-être une cruelle ironie. Les rimes trop plan-plan, toujours à mon goût, sauf affaibli/oubli que j'aime bien.

EDIT : Après mon commentaire en Espace Lecture j'étais restée sur ma perplexité, et je viens à l'instant de comprendre ; le maillet constitue aussi une forme poétique ! J'avais oublié. Les intentions de l'élève sont donc tout à fait pures, sa dévotion au professeur sans mélange. Je ne dirai pas dommage, tant mieux pour tout le monde. Je n'aurais pas éprouvé la même incertitude devant un sonnet…

   Lebarde   
5/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J’aime bien ce temps de l’enfance qu’il faut pourtant bien lâcher un peu et grandir, à regret, mais pas sans souhaiter remercier le professeur, celui qu’on a apprécié, celui qui a tout appris, celui qu’on gardera en mémoire.
Vouloir retarder la séparation:
« C’est le temps des Adieux, pas celui des oublis »

Beaucoup de reconnaissance, de sensibilité, de nostalgie masquée pour plaire.
Une poésie présentée en contemporain, qui aurait pu à mon avis prétendre à une catégorie néon et même classique dont l’écriture est fluide et sérieuse.
Un sujet peut être un peu en marge du thème mais ….délicieusement touchant qui peut séduire.
En EL.


Édit: Il se trouve en effet que le « maillet » n’a probablement rien à voir ( enfin c’est ce que j’avais compris) avec le marteau de la chanson ( « Si j’avais un marteau, je cognerai le jour…ce serait le bonheur….. »).
Pourtant les deux sens l’un et l’autre pouvant convenir, ce serait une belle trouvaille de l’auteur(e).

   Cyrill   
23/4/2022
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Joli sujet, guère nouveau mais pourquoi pas. On doit être nombreux à avoir gardé de certains profs un souvenir ému, quelques un(e)s aussi à avoir voulu leur offrir un poème en cadeau de départ.
L’histoire est touchante, un peu trop. «sanglot dans la voix », «  « dans mon cœur il pleut », « ma peine est immense », c’est du lourd.
Trop de lyrisme et d’émotion tuent la joliesse du geste. L’écriture m’a paru assez convenue.
Les termes du concours me semblent en revanche tout à fait respectés.

   papipoete   
4/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
bonjour
Vous êtes parti cher professeur, sans que j'aie le temps de vous dire " au-revoir ", j'en suis triste et en plus j'avais écrit à votre attention, un poème que vous ne lirez pas... un " maillet " dont vous nous aviez enseigné la construction ; oui je vous regretterai longtemps
NB je saisis la balle au bond, ben oui un Maillet est au coeur de ce poème... ce bébé qu'en octosyllabes, je berce souvent de ma plume !
je crois deviner à travers ces lignes, plus qu'une amitié pour ce prof, songeant à " mourir d'aimer... " et ces lignes évoquant le temps, dont il faut tourner une page des plus douloureuses, sont fort touchantes.
la dernière phrase m'en est témoin.
Je vois des dodécasyllabes au néo-classique sans faute !

   AnnaPanizzi   
18/5/2022
 a aimé ce texte 
Pas ↓
Bonjour,

Un poème qui fait un peu premier de la classe, chouchou du prof avec des bons sentiments plein le cartable. De la sensiblerie qui n'engage que moi. Quand les portes du collège, du lycée ou de la fac se refermaient pour l'été, nous n'avions qu'une idée : LES VACANCES, pas de sanglots dans la voix et surtout plus envie de voir ces adultes qui nous avaient fait suer toute l'année même si on en appréciait certains.

Je n'ai pas du tout accroché

Anna

   Provencao   
4/5/2022
 a aimé ce texte 
Un peu
"Attendre, encore attendre… Il est parti, je crois.
Demeurent les regrets de n'avoir pu lui dire
« Au revoir Professeur » un sanglot dans la voix,
Et je range mes vers qu'il ne va jamais lire."



Je suis partagée dans cette poésie qui certes laisse ouverte la question de l’émotion, de ses manifestations et de son apparition, mais je résiste en ces vers à une conception trop élémentaire qui, accable l’expression émotive .

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   martin   
5/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Modéré: commentaire trop peu argumenté.

   Cristale   
4/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Au programme de 5ème-4ème : la versification et les formes poétiques anciennes.
La pré-adolescence, souvenirs d'un temps que...qui n'est plus le même aujourd'hui mais où les jeunes collégiens avaient des rêves plein la tête et pas de smartphones entre les mains. L'âge où l'imagination vagabondait et se concrétisait parfois sur une page de cahier, comme l'a fait la narratrice, sous forme de poème, une mise en pratique des cours que lui a enseignés ce professeur avec suffisamment de pédagogie pour donner à cette élève cet élan du coeur : lui offrir un bout de soi à travers des leçons apprises pour lui dire merci d'avoir été là, et non un vulgaire bouquet de fleurs ou boîte de chocolats achetés deux sous au super-marché du coin.

De mes années d'études je peux vous dire que... Oh et puis non, l'auteur n'a pas présenté son texte pour m'entendre me raconter...

Donc si je me suis arrêtée sur ce poème c'est parce qu'il exprime une sensibilité émotionnelle dans le sens de la reconnaissance envers celui qui a su donner le goût de l'écriture, de la poésie, du beau langage et tout ce qui va avec, à ses élèves.

Rien de mijoré, rien de gnangnan, que de l'humain et de la tendresse et ça fait du bien à l'heure où on frappe et décapite les profs et puis les premiers de la classe moi je les félicite.
Il paraît que maintenant ça fait "bouffon" et qu'ils se font tabasser par les cancres. Le monde à l'envers quoi.

Je trouve ce vers pétri de poésie :

"L'été s'annonce gris comme un long soir d'hiver"


L'auteur(e) je le souhaite, pourrait nous présenter un maillet bien dans la forme, bien versifié selon les règles et tout et tout lors d'une prochaine publication, je l'accueillerai avec plaisir et qui sait, avec un prix d'excellence.
Je n'ai pas eu le temps matériel de parler de la forme mais je rejoins le commentateur suivant.

Bravo et bonne chance pour le concours.

Cristale

   inconnu1   
4/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

Comme beaucoup l'ont dit, c'est vrai que la manière très sucrée de raconter votre relation avec votre professeur est peut être trop convenue et on aurait aimé plus de naturel voire de l'effronterie

Mais personnellement, je gratifie d'un beaucoup car votre technique est parfaite. Vous avez choisi le contemporain (je ne vois pas pourquoi on vous l'aurait imposé) et malgré cela vous faites attention aux rimes, aux césures... Cela demande beaucoup d'effort et je resterai fidèle à l'adage : l'art c'est de l'inspiration, du génie mais surtout beaucoup de travail et le travail mérite d'être récompensé. Vous n'avez pas fait dans la facilité

Et je mettrai un + parce que le lecteur ne ressent pas tous les efforts accomplis. La lecture est fluide et là encore cela demande beaucoup de travail.

Alors Bravo

   Vilmon   
6/5/2022
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,
Des rimes bien alignées et une structure simple.
Je ne comprends pas pourquoi on veux offrir un maillet.
Je comprends qu’on tente la rime avec juillet, mais il y a feuillet qui aurait pu fonctionner, un feuillet sur lequel sont inscrits les vers qu’il voulait offrir. Ou revoir la construction des vers pour trouver une rime qui répond mieux au présent offert.
16 vers pour dire qu’on a manqué de lui dire merci et que c’est triste.
Je ne sais pas, il y a partage d’un sentiment, mais ça reste superficiel au niveau de la manière de l’exprimer. On aurait pu y ajouter l’angoisse que le prof a peut-être évité la rencontre, que ce souvenir revient sans cesse hanter, de quelle manière ce prof a été si important. Je sais que ce n’est pas un roman, mais la poésie n’est-elle pas aussi un moyen de condenser, de concentrer le plus en quelques mots bien choisis, bien agencés pour exprimer quelque chose de profond ou d’insaisissable ?
Je suis resté sur ma faim.

Vilmon

   BlaseSaintLuc   
5/5/2022
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Le temps des adieux ? Ils n'ont jamais eu lieu.
L'été s'annonce gris, le temps du cœur sûrement.
Le professeur, ce n'est pas attardé plus que ça, il a bien vite quitté les lieux (lui).
Ici, c'est plutôt le temps des regrets !

   Miguel   
5/5/2022
 a aimé ce texte 
Passionnément
Ce poème, dont j'admire la facture et le ton élégiaque, m'a arraché des larmes et voici pourquoi :
J'ai eu au lycée Louis-Feuillade, à Lunel, en seconde et première, un professeur de français et de latin qui s'appelait Jeanine Vanderspelden. Elle a éveillé en moi la vocation, et si j'ai été à mon tout professeur de Lettres, c'est grâce à elle. À la fin du dernier cours avant l'examen, je voulais lui dire mon affection et ma reconnaissance, mais je tenais à être seul avec elle, et deux camarades s'attardaient à lui demander quelques conseils pour l'écrit et l'oral. Je ne voulais pas avoir l'air de poireauter devant mes camarades, qui se seraient demandé ce que j'avais bien à lui dire, et qui devait être un secret entre elle et moi. Je partis, en me disant : "Je reviendrai dans quelques jours, après l'examen, et sinon je la reverrai de toute façon à la rentrée." Mais trois jours après, en revenant de faire passer les oraux de français à Nîmes, elle s'est tuée avec son break GS, et je n'ai jamais pu lui dire ce qui lui aurait fait tant plaisir. Je l'ai dit à son fils, mais ce n'était pas la même chose. C'était en 1974. Je vais encore sur sa tombe. Aussi, chaque fois que des élèves sont venus me dire leur attachement, je les ai chaudement remerciés et j'ai savouré ce moment, que la destinée m'accordait en tant qu'enseignant, mais dont elle m'avait frustré en tant qu'élève. Voilà pourquoi ce beau poème a en moi une résonance particulière.

   pieralun   
5/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Quelques jolis vers dans ce poème, beaucoup de tendresse, de nostalgie….  « Adieu Monsieur le Professeur »

Quelques beaux vers, je le répète: le second quatrain, et le très beau dernier vers.

Je regrette un peu, ce n’est que mon avis, quelques lieux communs, quelques mièvreries parfois: mon vœu le plus cher, mon front affaibli ?

Une belle lecture

   GiL   
5/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J’ai beaucoup apprécié le récit au présent de ces courts instants qui pourraient sembler dérisoires à l’échelle d’une vie, mais qui sont d’une telle importance pour le narrateur qu’il ne ne seront jamais oubliés ("C’est le temps des Adieux pas celui de l’oubli"). On perçoit la déception, le regret et l’amertume de ce bon élève qui nourrit un sentiment de reconnaissance et d’empathie envers son professeur qu’il admire, qu'il voulait sincèrement remercier et dont il voulait, pour la dernière fois et pour la vie, susciter les éloges. Bien plus, j’ai perçu, au-delà du présent de narration, la tendresse nostalgique du narrateur âgé envers le jeune adolescent qu’il fut et que le souvenir fait revivre.

Les mots sont simples, le récit se déroule sans pathos, sa fluidité est accentuée par quelques enjambements bien venus ; les rimes sont riches et les alexandrins parfaitement classiques (à part peut-être l’antépénultième, mais que seuls les puristes remarqueront). Je me demande pourquoi ce poème a été présenté en poésie contemporaine.

N’en déplaise à certains commentaires que j’ai lus, les vers qui m’ont le plus touché sont :
"J’ai nourri tant d’espoir en mon vœu le plus cher
De lui dire Merci comme le veut l’usage."
...et :
"Et je range mes vers qu’il ne va jamais lire."
Certes, il s’agit là de comportements d’une autre époque, mais qu’on peut comprendre ...et regretter.

Merci, ex-premier de la classe, pour ce partage.

   Anje   
11/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Hugues Aufray n'a pas mieux fait. C'est simple, c'est bien écrit. Peut-être un peu trop mélodramatique. Mais l'exagération des sentiments n'est-elle pas propre à l'adolescence ?

J'aime moins la majuscule d'adieux que celle de merci, du grand merci.

Le temps du collège est bien passé.

   Dupark   
19/5/2022
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Cher.e auteur.e, chers modérateurs.

Ai-je le droit de commenter ici ?
Ce texte me va droit au cœur parce que j'aurais pu être le destinataire du cadeau.
Le texte dit parfaitement les sentiments qui peuvent naître au cours d'une scolarité. Ou pas, du reste.
Je lis ici quatre quatrains d'une agréable fluidité.
Ils auraient fait un parfait maillet si le 1e vers de la première strophe était repris dans les strophes suivantes, en 2e, 3e et 4e position.

Hommage à Jean Maillet, donc.
Et à Madame Briffaut, ma prof de français de 6e.
Elle était très "aimable".
Je ne me demande plus, depuis ma compréhension des circuits hormonaux, pourquoi mon père tenait absolument à assister à chaque réunion parent/prof.
J'étais 1e de classe et bien fayot aussi, délégué et accessoirement G.O. de service.

Eh bien voilà, chers modérateurs, vous comprenez maintenant pourquoi je vous sollicite.
Je parle de moi et plus du texte.

Comprenez-moi cependant. Je suis coincé. Je ne suis pas Madame Bovary, mais cet élève, c'est moi.
Moi aussi j'ai fait un geste pour cette prof, en fin d'année.
Pas un poème mais une lampe en forme de phare en bois verni, achetée dans un piège à touristes sur le port de Toulon.
Le prof que je suis devenu est très attendri par ce gamin aussi maladroit que sincère. Il n'y a pas de faute de goût dans les cadeaux. Il n'y a que de l'Amour.

Merci cher.e auteur.e, d'avoir sollicité mes glandes lacrymales.
Les modérateurs ont-ils des glandes lacrymales?
Chantage.
"Mais oui, Dupark, vous n'avez pas le monopole du cœur, vous ne l'avez pas."

   Donaldo75   
20/5/2022
 a aimé ce texte 
Bien
C’est un gentil hommage à son professeur de lettres, si j’en crois ce que j’ai compris du poème et de l’exergue. La composition est bien menée, propre en termes de rythme et de rimes sans peser des tonnes dans l’argumentation, la narration ou je ne sais quelle autre chose en « ion ». Dans le cadre de ce concours, c’est une composition que je qualifierais de « dans les clous » car elle ne tire pas le thème dans tous les sens tout en lui conférent une réelle tonalité ; ce n’est pas simple je le sais parce que quand j’essaie je n’y arrive pas alors je tire mon chapeau à celles et ceux qui parviennent à ce résultat et j’applaudis l’auteur de ce poème.

   Vero   
28/5/2022


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