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Poésie libre
Walter_Gilligan : Marées tactiles
 Publié le 20/11/19  -  8 commentaires  -  821 caractères  -  236 lectures    Autres textes du même auteur

Une femme
Un homme
Les lunes
Les terres
Et le bruit éternel des vagues silencieuses et lascives.


Marées tactiles



« Je t’imagine tendu sur un fil de certitudes »
Rêve une fille sur la Lune

« Je reste terre à terre en t’écoutant rêver »
Pense un homme dans la lune

« Je rêve que ton regard m’aspire »
Elle projette son ombre sur sa surface ronde

« Je t’imagine aspiré par une vague houle »
Il s’éclipse en saccades sur son astre lunaire

À l’infini de nos marées tactiles

Ta lune est saturée du bruit du ressac

Ma terre reste parsemée de coquilles bivalves

Tout s’éclaire !!!

Les femmes unissent leurs pensées terrestres
Pour y réfléchir leurs ombres en forme d’éclipses

Les hommes rêvent sous la voie lactée
Pour y savourer leurs incertitudes


 
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   Gouelan   
7/11/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour,

On ressent le va-et-vient de la vague sous l'influence de la lune.
L'homme, la femme, chacun son rêve entre terre et lune.

"à l'infini de nos marées tactiles" : très belle image.

Je n'ai peut-être pas tout saisi et tant mieux, il en reste pour rêver encore.

Les guillemets sont peut-être de trop. L'italique serait préférable.
Les points d'exclamation triplés. Un peu trop.

Peu importe, vos mots empreints de sensualité sont une vague de lune.

Merci.

   Corto   
20/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Voici un poème plein d'originalité et d'exigence.

La "fille sur la Lune" et l' "homme dans la lune" qui entrent en complicité, voilà qui redéfinit une forme de communication très inhabituelle.
Chaque phrase du dialogue entre parenthèses ouvre un nouveau vers qui présente et affine la scène.

Les deux dernières strophes sont magnifiques de poésie.

Bravo à l'auteur.

   myndie   
20/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Walter_Gilligan,

j’ai lu et relu votre poème avec beaucoup de plaisir.
J’en aime le mouvement, l’élégance, la finesse et les résonances, j’en aime les images qui prennent le pas sur le sens des mots pour exprimer une sensualité pure et puissante.
Les termes choisis et leurs alliances subtiles :
« Je t’imagine aspiré par une vague houle »
« à l’infini de nos marées tactiles
ta lune est saturée du bruit du ressac »,

entrainent irrésistiblement sur la piste des sens cachés et témoignent d’une écriture maîtrisée et réfléchie.

Ma préférence va aux quatre derniers vers et leur palette d’émotions qui parachèvent ce chant intime.

Accéder à un univers poétique par la délicatesse de tableaux allusifs est toujours pour moi un moment délicieux et un plaisir d e lecture précieux.

Merci pour ce moment de partage

   Vincente   
20/11/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
L'évocation est très singulière, et je trouve superbe ce vers et l'imaginaire qu'il invite.
"Á l'infini de nos marées tactiles"

J'aime la poésie qui oscille, ondule, et ondoie entre un réalisme plutôt incarné et un surréalisme extrapolant subtilement. Dans ce poème, j'ai apprécié ce balancement symbolisé par l'effet ambivalent du ressac, l'alternance réflexive de la femme et de l'homme, et les images très métaphoriques, mais il m'a manqué ce petit brin de réalisme qui rattache l'envolée lyrique à un fil, même tenu, de "cohérence". Si bien, que je n'ai pas entrevu de destination à cette poétique, pas de morale, pas de message (dispensables, pourquoi pas), mais même la narration reste assez fuyante, je ne saisis pas l'intention de l'auteur, à part nous inviter à le suivre dans ce conte fantastique ou ce rêve "pour y savourer" nos "incertudes".
C'est beau, inventif, mais il me manque la lecture de l'intention, en amont, voire en aval, de la raison de lire cette charmante et improbable proposition. J'espère que vous ne serez pas trop navré de ce point de vue un peu "rigide".

   papipoete   
21/11/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
bonjour Walter_Giiligan
Un homme et une femme s'imaginent l'un l'autre ailleurs ; sur Terre dans la lune ; sur la Lune pendu à un fil... Et tel Claude Lelouch, le scénario déroule la pellicule...
NB j'aime bien cette partie où l'auteur pose ses caméras, mais la suite de l'intrigue s'habille de flou, et la plume s'égare dans les nuages.

   grandin   
21/11/2019
Quatre commentaires : deux plumes ? Même dix, le souci n'est pas le nombre, si le texte est beau. Là, quelques lignes sans profondeur d'une rêverie fade, provoque un emballement dithyrambique graphique.
Le sens, le style et surtout cette réduction de la femme, m'empêchent de noter.

   Robot   
21/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Un texte libre dont l'originalité du thème et de l'écriture est intéressante. C'est surtout à partir de "je t'imagine…" que j'ai apprécié ce poème. C'est à partir de la que la poésie s'installe.

   Castelmore   
21/11/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
« À l’infini de nos marées tactiles
Ta lune est saturée du bruit du ressac »...

??? Je pourrais ajouter cent autres ?

Inintelligible... apoétique ... pour moi bien sûr ... mais l’auteur ne me demande-t’il pas mon avis ?

il semblerait que pour certains la poésie « libre » soit faite pour aligner des banalités ... femme sur la lune ... homme dans la lune ... ou des suites de mots sans aucun fil ... la poésie devant naître de la proximité improbable de deux univers totalement étrangers... sans oublier le must : le graphisme !!, l’interpénétration des arts !

Pas pour moi... désolé


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