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1 Utilisateur(s) anonymes
Remerciements sur Le café du matin |
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Onirien Confirmé
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07/12/2025 12:52 Groupe :
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Merci au CE, au groupe de lecture et à vous tous pour vos remarques qui font d’ailleurs la richesse de Oniris. Je les apprécie beaucoup.
Robot. Le passage en contemporain n’est pas un problème pour moi. L’essentiel est dans ce que vous avez écrit sur l’écriture et qui me touche. Ce village existe vraiment et la terrasse du café aussi. Nous y rencontrons les cyclistes, les randonneurs et les gens du village. Polza. Merci pour cette analyse détaillée du poème. Je n’avais d’ailleurs pas remarqué le doublon avec le mot maison J’ai demandé une correction qui a éliminé le doublon de matin mais l’a remplacé par un doublon de café ! Décidemment ! Le passage en contemporain est tout à fait justifié compte tenu de la rime du distique. Je tenais à ce distique tel quel car il résume la philosophie du poème. J’aime bien cette définition du poète "qui plonge dans sa nuit intérieure, y redevient l’enfant qu’il a été, naïf, émerveillé". C’est particulièrement vrai à ce café du matin lorsqu’on a été l’enfant du pays. Je crois que c’est le cas aussi de toute cette petite équipe qui attend l’été pour retrouver ces moments. Quand au grand village, outre le besoin pour la métrique, j’ai bien envie de rêver le monde comme un grand village. Le petit village de JF est trop étriqué à l’heure des moyens de communication modernes. Malheureusement, nous voyons des pont-levis se lever un peu partout. Quand au philosophe Alain, oh là ! vous faites probablement allusion à ses "propos sur le bonheur". J’ai dû faire appel à mon épouse pour trouver le fil conducteur. Je vais lire ces propos. Nous avons ri au sujet de cette remarque. Il y a une idée à creuser. Lebarde. Je suis heureux de lire que vous avez apprécié cet espace et moment de convivialité que j’ai essayé de traduire avec la vie d’un village en toile de fond.Dans le dernier vers inspiré de celui d’Aragon mais en abandonnant les regrets, la mélancolie et les rêves manqués, le "où j’ai mal rêvé" devient "où j’adore rêver" pour atténuer cette nostalgie propre à Jean Ferrat qui s’accroit encore lorsque Aragon n’est pas là, dans " la montagne est belle" par exemple. Papipoète. Oui, il y a la baguette de pain et le journal effectivement. Mais un jour par semaine un boulanger différent des autres jours livre du pain blanc. Nous disons que c’est "le jour du mauvais pain" formule que Stefan n’apprécie pas. Alors comme des enfants espiègles, nous le répétons un peu plus souvent en ajoutant que "c’est quand même mieux qu’un jour sans pain" ! Ces commerces de proximité, on devrait dire services de proximité, ont une âme irremplaçable sans laquelle un village devient une banlieue. LeChevalier. Suivre les règles de l’alexandrin est rassurant pour un poète débutant. C’est un peu la main courante qui permet d’avancer sans risque dans un couloir sombre. Le vers libre est pour moi une prise de risque. Le distique final avait pour but, grâce au dernier vers emprunté à l’imaginaire d’Aragon, de fournir cette "envolée" qui vous manque. Je note cette remarque. Donaldo75. Je suis sûr que si vous aviez pu être avec nous, vous auriez su saisir sur le vif quelques-unes de ces brèves qui font mouche et vous mettent de bonne humeur pour la journée. Il y aurait eu "embouteillage" d’occasions. Merci pour votre commentaire encourageant. Ornicar. Il y a une remarque à laquelle j’ai été sensible au sujet du détail pittoresque et des rencontres car ils ne manquent pas mais je n’y fais guère allusion. Je me souviens de ce monsieur au chapeau noir qui s’asseyait chaque jour à proximité de nous sans dire un mot et faisait beaucoup d’efforts pour faire semblant de ne pas nous écouter. Un jour, trou de mémoire, impossible de retrouver le nom d’une poétesse lyonnaise du XVIe siècle. Le lendemain, le monsieur en noir m’a appelé : "le nom que vous recherchiez hier c’est Louise Labé" ! Et tant d’autres moments merveilleux. Je comprends et accepte volontiers cette remarque. Passant75. La fête à la grenouille a une réalité puisque le restaurant est très réputé pour son plat de cuisses de grenouilles cuisiné maison. Il faut réserver bien à l’avance. Pouvait-on dans ces conditions ne pas convoquer Prévert ? Facile, d’accord, mais incontournable. Ai-je prôné le retour à la terre ? Nous savons bien sûr depuis le Maréchal Pétain "qu’elle ne ment pas" mais le rêve réserve parfois des surprises. Personnellement, je n’ai pas tranché sur ce sujet. Je vis en ville moyenne sans me sentir rural exilé, sauf l’été moment où je profite de ces joies simples autour d’un café noir pas trop corsé. Provencao. Nous avons tous besoin d’un village quelque part pour en rêver. Là tous proches de la terrasse, il y a des toits de lauze multiséculaires, une fontaine, un clocher qui sonne l’angelus et un four à pain qui fume en été. Merci de partager nos rêves. Boutet. La référence de l’exergue a bien embelli le poème et renforcé le sens. Merci Aragon. Parfois nous portons une pierre au cou parce que nous ne savons pas profiter de joies simples comme celles que peut offrir un village un peu hors du temps. Parmi ces amis du matin, il y a un guide qui fait visiter le village y compris l’église. Se sentant un peu démuni sur l'église, il m’a dit un jour : "il faudra que tu m’expliques tous ces saints !". Peu importe les saints, pourvu qu’on ait l’humour. Cristale. J’attendais votre commentaire sur ce poème car j’ai utilisé le sizain suite à vos recommandations dans un commentaire antérieur. J’avais lu "Les Ombres" et aussi "Napoléon II" de VH. Le poids de la rime s’en trouve nettement adouci à cause du changement de rythme introduit dans la succession des rimes et de la possibilité d’employer quatre rimes féminines sur six. Or cet adoucissement convient bien à l’atmosphère du poème et la musicalité s’en trouve améliorée. Après avoir mis la leçon en application, je suis ravi de lire votre commentaire si positif.
Contribution du : 20/02 08:40:41
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Re : Remerciements sur Le café du matin |
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Maître Onirien
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29/01/2013 15:18 Groupe :
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Remercier les lecteurs peut être bref, laconique ou bien tout un poème ; vous vous distinguez en la matière, et j'apprécie !
à bientôt, sous votre prochain billet !
Contribution du : 20/02 11:30:11
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Re : Remerciements sur Le café du matin |
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Onirien Confirmé
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26/12/2025 17:32 Groupe :
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C'est un plaisir de commenter les textes de quelqu'un d'aussi ouvert et gentil, Luron ! Je suis admiratif devant votre aptitude à apprendre et à suivre les conseils.
Contribution du : 20/02 11:42:10
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Re : Remerciements sur Le café du matin |
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Maître Onirien
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02/10/2012 20:34 De Là-bas
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Bonjour Luron et merci beaucoup pour ce retour, ainsi que pour cet excellent café du matin.
J'ai eu doublement plaisir à lire vos sizains tant le rythme des vers, grâce à cet agencement musical, prend du relief et de la fluidité, contrairement aux rimes suivies, dites également rimes plates, moins agréables à l'oreille sur des strophes relativement longues. Là j'avoue avoir été conquise par l'ambiance de votre village, il y fait si bon vivre. J'attends votre prochaine création avec impatience. À bientôt.
Contribution du : 20/02 11:49:54
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