Ah, cette chère moire fugitive de la mémoire, qu'on étreint mieux les pieds dans l'eau ; cette Saône avec à ses flancs le saule, et tant de fatigue qui luit. Chaque fois qu'on va pour se rouler dans la nuit, on s'en retourne invariablement au chaud… Post-abandon des choses, incapable d'être à mon tour bon végétal, riveraine aux yeux jade.
|