Crise de tout.
Un rêve peut-être… mais pas sûr.
Un texte écrit dans l'idée d'un mouvement permanent, une fuite…
Je ne connais pas de mondes sans répétition.
Dépendance.
Trouver, dans l'encrierde l'infinie mémoire,le mot mort à jamais.
Petit portrait d'effondrement.
Pas de réponse.
Soyons sérieux.
Article dans Le Monde : urne funéraire d’occasion + propos entendus sur les vide-greniers du dimanche où tout se vend pour quelques sous = poésie de rue.
Ce que le vent…
Comme un souffle dans ma tête.
Il est invisible, et pourtant…
Peut-être un titre en jeu de mots, et ensuite la légèreté sur des sabots de plomb…
Ederlezi de Ladaniva.
« Seul est grand celui qui transforme la voix du vent en un chant que son propre amour aura rendu plus doux. »Khalil Gibran