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| Myndie
7/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Quelle merveille ! La poésie est partout, dans les belles trouvailles d'écriture, dans toute la palette d'émotions qui nous est offerte à suivre la méditation de l'auteur.
C'est un texte court mais terriblement efficace, par l'élégance de son écriture, la fluidité de son rythme, la richesse de ses images. Cette poésie là, dense, épurée, proche des haïkus, me touche infiniment, à plus forte raison quand elle évoque la beauté et la rudesse de mon littoral. C'est superbe ! |
| Ornicar
5/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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C'est court. Très très court même, mais quel effet ça fait !
La brièveté n'enlève rien à la beauté des images, à la puissance des mots, les verbes surtout, minutieusement choisis. Au contraire même. Voilà, il n'en faut pas plus pour faire jaillir l'émotion. A la relecture j'aurai même tendance à dire que les "dunes" du premier vers peuvent aisément se passer de l'adverbe qui les précède ("inconsciemment"). Mais je chipote, je chipote, parce que, en vrai, ce texte me scotche et qu'il n'y a rien d'autre à ajouter sinon laisser résonner les mots en soi. |
| Donaldo75
5/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Pas besoin d'écrire des lignes infinies pour dégager de la poésie, c'est ce que démontre ce poème. Ma lecture a été plus qu'agréable, je me suis laissé emporter par le souffle de ce poème. Les images, les mots, la tonalité, tout est là pour laisser une impression mémorable, quelque chose à se mettre sous les synapses.
Bravo ! |
| papipoete
7/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Eskisse
Un poème tel...une esquisse de toile, dont les mots seraient les couleurs d'une palette inspirée... " un silence BRUIT " en est démonstration " mange nos paroles " NB faire court est gageure, surtout quand le sujet est inspirant, il y aurait tant à dire ! la strophe de " je mets vite tes mots...gèle " est mon passage préféré. |
| Robot
7/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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La poésie nous prend et nous enveloppe dans ce texte naturel empli d'images d'une douceur apaisante.
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| Provencao
7/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Eskisse,
C’est bien d’un effet d'aménité qu’il s’agit pour le poète comme pour le peintre : la création s'offre comme un cadeau inclinant à la gratitude et à l'exaltation... Merci pour ce Joyau. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Lebarde
7/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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La dune, c'est simple et dépouillé: du sable fin, des oyats ondulant sous le vent, "le bruit du silence", on y rajoute un "caillebotis" et "les pins" pour évoquer celle du Pilat (ou bien une autre!). Et le tour est superbement joué!!
Il n'y a besoin de rien de plus pour contempler et plonger dans la beauté naturelle et penser à celui (ou celle) qu'on aime. Vous l'avez fait brièvement, sans artifice et avec sobriété et une réelle poésie. Bravo Eskisse, j'adhère sans réserve. |
| Kirax
7/1/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Je présente mes excuses, ce texte n'arrive à me toucher ni par son propos, ni par sa forme.
Cela me semble un peu vide, et les images poétiques n'évoquent pas grand chose en moi. Même en catégorie libre, cela me semble vraiment trop "light". Mais ce n'est que mon avis subjectif, et je sais que bien des lecteurs auront pris du plaisir à la lecture. C'est le principal. Au plaisir de retrouver l'auteur pour une autre proposition. |
| Polza
7/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Que dire quand un texte transpire la poésie par tous ses pores !
Sûrement avez-vous cueilli une fleur de poésie et l’avez-vous distillée jusqu’à en sortir sa quintessence ! C’est si court et si parfait, il n’y a aucun mot à rajouter ni aucun à enlever. Moi qui suis plutôt poésie classique ou néo-classique, vous m’avez plus que conquis, votre poème est une ode à la poésie et à la délicatesse chapeau bas, je n’ai rien à dire de plus de peur de « salir » votre récit… |
| Yakamoz
7/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Le charme de ces vers posés sur une plage en hiver, une atmosphère sereine et mélancolique.
C'est beau et simple, je me suis fait emporter par ce poème ! |
| Barbatruc
7/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Eskisse,
un très beau texte qui m'a saisi dès la première lecture. "Un silence bruit / et mange nos paroles" - "les pins n'ont pas fini d'être grands / depuis que je te connais" C'est émouvant et éblouissant de simplicité. Dans le genre, Bobin me fait souvent cet effet-là. Au plaisir ! |
| Louis
9/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Dans cette promenade hivernale en bord de mer,
le paysage qui se découvre reflète l’état d’esprit amoureux des promeneurs : « Les caillebotis embrassent inconsciemment les dunes » Il apparaît dans une étreinte. Un espace amoureux surgit devant leurs yeux, enveloppant les deux promeneurs. Un espace avenant s’ouvre devant eux, un paysage souriant : « le sable devance mes sourires » . Si les caressants caillebotis sont protecteurs, le sable pourtant n’apparaît pas hostile aux pas des promeneurs. Espace d’étreinte et de sourire, il s’accorde en état d’âme, s’accorde avec leur cœur. Il subsiste toutefois, petite imperfection dans la sérénité du lieu, une mince frayeur : « les pas des marcheurs effraient les oyats ». N’est-ce pas que le couple de promeneurs, tout comme les oyats, préférerait la solitude de la plage, sans les importuns « marcheurs ». C’est un monde de silence. Un lieu d’entente silencieux, d’une harmonie sans parole, d’une évidence qui va de soi, sans nul besoin de dire. Mais le silence ne s’impose pas moins bruissant, « le silence bruit », avec le vent, avec les vagues, avec tout le tempérament d’un paysage en bord d’océan. Il absorbe les paroles proférées par les amants, les avale, les « mange », s’en nourrit et ne laisse entendre qu’un grand gargouillis. La locutrice pourtant voudrait conserver précieusement les paroles de son compagnon avant, non pas tant leur dissolution dans le silence environnant, mais « avant que le froid ne les gèle ». Douces paroles, mots ardents peut-être, sonorités chaleureuses, à ne pas laisser refroidir, et ne pas laisser leur douceur s’évanouir dans le gel et dans la glace, quand s’éloignent les moments de proximité où s’échauffent les cœurs et les mots les exprimant. La locutrice dispose de « poches » de mémoire, d’un abri pour les paroles douces, audibles à disposition, disponibles toujours pour une réécoute qui fait renaître, en des moments privilégiés, bien après leur émission, leur chaleur bienfaisante. Il y a une grandeur qui se manifeste, de cette rencontre née avec le compagnon, les pins le savent « qui n’ont pas fini d’être grands ». La relation de ces deux-là donne de la hauteur, et offre à la vie une dimension nouvelle. Merci Eskisse, pour ces jolis instants d’une promenade. |
| Bodelere
13/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Très beau poème d'une grande sensibilité. C'est vrai que l'on se rapproche de l'esprit haïkus
Les mots sont distillés avec délicatesse et intelligence... Ni trop ni pas assez... Juste un beau moment suspendu de poésie |
| Ascar
16/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Pour faire court, c'est vraiment beau et ça me laisse sans voix bien que je voudrais le crier...
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