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1 Utilisateur(s) anonymes
Remerciements pour "Aux seuils" |
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Onirien Confirmé
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15/03 09:15:34 De Ici-bas
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Merci au comité de lecture pour la sélection de ce texte et à tous les commentateurs qui ont pris le temps de poster un avis.
Les auteurs qui ont écrit sur Byzance – Constantinople - Istanbul sont pléthores, non sans raisons. L’exercice était donc d’autant plus périlleux. Pour y avoir vécu plusieurs années, il s’agit d’une cité magique qui reste pour moi tout à la fois un seuil géographique, culturel et personnel. Merci à ceux qui ont trouvé à cet écrit des « effluves herediennes », poète qui j’apprécie au même titre que de nombreux autres « classiques ». À Polza : le texte reste améliorable et continuera de vivre. Le hiatus du vers cinq vous gêne, le vers avait déjà changé entre la soumission et la publication. Sur votre conseil un point clôt dorénavant le premier vers. Votre réticence au redoublement de son « Le Levant » est partagée mais reste irrésolu pour l’instant privilégiant le sens à la musicalité. À LeChevalier : en fait Léandre ne s’est pas noyé dans le Bosphore mais dans les Dardanelles (anciennement Hellespont) et si les français appellent la tour sur la petite île dans le détroit la tour de Léandre, les turcs l’appellent l’île de la fille (kız), source d’une autre légende. Hellé s’est également noyée dans l’Hellespont d’où l’éponyme. Le vers « Et le noir de la mer vers l’Hellespont s’écoule, » faisait plus référence au flux de la mer Noire, aux eaux et à la profondeur du Bosphore, ainsi qu’au côté obscur du désir dans la mythologie. Toutes les terres ont fait l’objet de luttes, mon propos n’était pas de retracer l’histoire de ce territoire (où la culture ottomane y est largement dominante à ce jour), mais de partager le ressenti que l’on a quand au petit matin s’élève le chant du muezzin ou lors de la traversée du Bosphore en ferry un çay dans une main et l’autre sur le bastingage. À Passant75 : une impression de distanciation peut se dégager d’une manière générale de mes textes, il s’agit d’un reproche récurrent qui m’est également fait dans la sphère professionnelle... Ce phénomène induit certainement un effet de tableau. Il correspond à mon approche de la vie… À Luron : effectivement, le texte peut faire carte postale, mais c’est le propre de tous ces lieux mythiques autrefois authentiques, mais aujourd’hui mis en mise en scène pour être livrés au tourisme. À Mokhtar : l’intérêt des formes contraintes est l’obligation de l’économie de mots et de formulations. Le thème n’exploite peut-être pas totalement la structure du sonnet et toute sa force que le temps et les différentes formes lui ont conférée, toutefois sa forme contenue me convient bien. À Curwood : j’ai lu ce poème il y a fort longtemps. Me remémorer ces vers magnifiques de José-Maria de Heredia "Ou, penchés à l'avant des blanches caravelles, Ils regardaient monter en un ciel ignoré Du fond de l'océan des étoiles nouvelles" et faire un parallèle avec les miens me remet à ma très modeste place. Merci. Il convient néanmoins de ne pas négliger le phénomène de cryptomnésie qui existe dans tous les domaines de l’activité humaine. À Myndie : ce texte de Biron m’était inconnu, je vais m’attacher à lire. La référence à Léandre est plus liée à cette île qui trône au milieu du détroit et à son nom, ainsi qu’à l’histoire et aux mythes qui ont façonné toute la région. À Ornicar : le titre est toujours un dilemme, « Aux seuils » s’est finalement imposé car il me semblait le mieux représenté l’esprit dans lequel a été pensé le texte. « Aux confins » aurait pu être une option toutefois il me semble représenter une « finalité » qui ne traduirait qu’imparfaitement le sentiment de frontière sous tous ces aspects que représente cette cité. Il existe dans le monde de nombreuses « villes frontières » qui apportent l’impression qu’il s’y passe quelque chose. Elles ne sont pas toujours situées géographiquement à la limite d’un territoire… À Ornicar, Provencao, Donaldo 75, Christale et Robot : merci d’avoir apprécié ce texte et de vos commentaires élogieux. À Papipoète : la chance m’a été donnée de vivre dans de nombreux pays, ainsi que de voyager dans de nombreux autres en un temps où le tourisme de masse n’existait pas. Certains lieux sont magiques, il s’en dégage une atmosphère si intense que l’on comprend pourquoi ils furent à l’origine de l’installation des hommes ou sources d’inspiration pour les écrivains. Istanbul fait partie de ces endroits traversés par le temps et l’histoire. Je n’étais pas présent au départ des pieds noirs de l’Algérie, il me serait donc difficile d’écrire sur cette période, toutefois pour avoir vécu des déchirements de cette nature sous d’autres cieux : faut-il toujours n’évoquer que la souffrance ? Il me semble plus important de partager les meilleurs souvenirs qui permettent de continuer à avancer. En ce qui a trait à la rime " portiques et caïques ", les experts de la prosodie ne manquent pas sur le site, je laisse à leur appréciation ce point critique qui rime peut-être mieux avec portique. À BlaseSaintLuc : merci de votre commentaire et de la pointe d’humour, il est vrai que je suis gourmand, mais mon péché de gourmandise est plus enclin au sucre, y compris le bon loukoum 😉. Petite digression, la gastronomie turque est l’une des plus raffinée au monde.
Contribution du : Aujourd'hui 10:51:52
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Re : Remerciements pour "Aux seuils" |
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Maître Onirien
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24/01/2014 08:35 De A côté de la forêt de Saint Germain
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Merci pour ce retour bien fourni, marcolev !
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Contribution du : Aujourd'hui 11:51:06
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