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Parcourir ce sujet :   1 Utilisateur(s) anonymes





merci pour Absurdité.
Maître Onirien
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09/10/2014 17:39
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Un grand merci au CE, qui a permis l'édition de ce texte, et aux lecteurs commentateurs qui s'y sont attardés et ont bien voulu me livrer leur ressenti.
Ce poème, évidemment sombre a pu rebuter un certain nombre de lecteur par son caractère plutôt désespérant. Il n'est pourtant que le reflet d'une réalité à laquelle on évite le plus souvent de songer jusqu'au moment où l'âge et souvent la maladie rappellent que l'échéance est proche.
Il convient de remettre l'homo à la place qui est la sienne entre deux infinis, et livré au fleuve inextinguible du temps.
Cela n'empêche pas de goûter les plaisirs et les beautés de ce monde, les arbres, les chats, les étoiles, les chevaux, la beauté des dames et aussi la poésie comme le soutient BlaseSaintLuc.
Si l'on y réfléchit bien on peut même affirmer que ce constat encourage l'hédonisme, et le carpe diem.
Ce qui au fond est le plus désespérant n'est pas forcément la mort en elle-même, si toutefois elle est exempte de souffrance, mais le fait de se savoir privé à un moment donné de toutes les splendeurs qu'offre la vie. Heureusement, je pense, d'expérience, qu'on ne s'en rend pas compte et donc qu'on ne saurait être frustré.
Comme l'ont remarqué certains, je termine sur une note plus optimiste estimant que l'on peut symboliquement nier cette entrée dans le néant par le souvenir que l'on laisse, un temps, à ses proche et par la création.
L'art quel qu'il soit est infiniment plus durable que la vie humaine (Le Vitrail, Hérédia).
Un grand merci donc et de sincères excuses à BlaseSaintLuc, à Passant75 qui a bien perçu cette note d'optimisme, à LeChevalier pour ses remarques précises, à Cyrill qui semble avoir évité la dépression, à Boutet, Provencao, Polza qui a pris la peine d'illustrer longuement le propos de citations judicieuses et hilarantes. (On dirait du Devos en plus profond), à Cristale qui s'est montrée plus prolixe que d'habitude (heureusement cela a été corrigé) et à Myndie, pour sa gentillesse et sa clémence, à qui je fais mes plus plates excuses pour le blues.
Bien amicalement à vous.
C.

Contribution du : Hier 17:30:29
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Re : merci pour Absurdité.
Chevalier d'Oniris
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26/12/2025 17:32
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Merci à vous pour ce retour, d'autant plus précieux qu'il est court et dense.

Contribution du : Hier 20:08:11
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Re : merci pour Absurdité.
Expert Onirien
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08/04/2022 10:50
De Tannhäuser Gate
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Merci pour ce retour sur commentaires Curwwod.

Heureux de vous avoir fait rire !

Je vais encore prendre la peine d’illustrer par ce que je suis en train de réaménager mon salon, je fais du home staging.

Du coup, j’ai déplacé tous mes livres pour les mettre plus en valeur. Ça m’a pris du temps, car quand je fais quelque chose, je n’arrive pas à rester concentré très longtemps.

Je lisais des extraits de livres au hasard, ça m’a pris une éternité pour terminer mon rangement !

Le hasard faisant bien les choses, je suis tombé sur 2 choses intéressantes. La première est de Marc-Aurèle dans « Pensées pour moi-même suivies du Manuel D’Épictète bien qu’il fera beau demain ».

« LVIII.- Celui qui craint la mort, craint de n’avoir plus aucun sentiment, ou d’éprouver d’autres sentiments. Mais, s’il n’y a plus aucun sentiment, tu ne sentiras aucun mal. Et si tu acquiers d’autres sentiments, tu seras un être différent, et tu n’auras pas cessé de vivre. »

La deuxième est de Rabindranath Tagore dans « L’offrande lyrique suivi de La corbeille de fruits », introduction d’André Gide.

« 86

Mort, ta servante est à ma porte. Elle a franchi la mer inconnue ; elle m’apporte ton appel.
La nuit est sombre et mon cœur est peureux — pourtant je saisirai la lampe ; j’ouvrirai les vantaux et j’inclinerai mon accueil. Car c’est ta messagère qui se tient devant ma porte.
Mains jointes, je l’honorerai de mes larmes. Je répandrai le trésor de mon cœur à ses pieds.
Et elle s’en retournera, son message accompli, laissant sur mon matin son ombre sombre ; et dans la maison désolée rien ne restera plus, mon Seigneur, que moi-même à t’offrir en suprême don. »

Contribution du : Hier 20:45:49
_________________
« Deviens ce que tu es »
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Re : merci pour Absurdité.
Maître Onirien
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02/10/2012 20:34
De Là-bas
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Un merci bref, mais copieux en félicitations poète Curwwod.

Contribution du : Hier 21:24:26
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