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Re : Bouts rimés
Maître Onirien
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28/12/2008 14:27
De Toulouse
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Bravo Myndie, bien tourné.
Je suppose que tu as été inspirée par le film de la 2 hier soir, avec Isabelle Hupert, "La syndicaliste" ?

Contribution du : 26/01 16:33:58
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Il faut, avec les mots de tout le monde, écrire comme personne.
Colette
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Re : Bouts rimés
Maître Onirien
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31/01/2014 22:04
De quelque part entre ciel et terre
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ah ben non, pas vu ce film!
Je préfère regarder Twin Peaks (pour la 3ème fois)
Mais merci pour le compliment!

Contribution du : 26/01 22:18:33
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"Les mots peuvent être "impuissants" et pourtant ils sont tout ce que nous avons pour étayer nos ruines". Joyce Carol Oates
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Re : Bouts rimés
Onirien Confirmé
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Super celui-là! :) Moi j'étais devant un étang apparemment...

J'étais devant l'étang, sourd, mais le ciel hurlait,
Son front immense et grand, voûte majestueuse
S'en allait paradant sa robe fastueuse,
J'avais pitié de l'homme perdu dans l'ourlet.

De l'homme qui frétille et reste une statue,
Car depuis le soleil il n'est d'extravagant
Qu'un trou noir au réveil, un stellaire ouragan.
Rien ne bouge ici-bas, dans l'ombre qui s'est tue.

J'étais devant l'étang, sourd, mais tant de beauté
Faisait un écrin noir et propice à renaître,
Pour accepter d'un soir un brin d'éternité,

Il me faudra bien croire, aimer, vivre peut-être !
De l'étang, d'où je pars, je ne sais où je vais,
Ne le voudrais savoir, même si je savais.

Contribution du : Hier 0:51:42
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AxelDambre
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Re : Bouts rimés
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De Là-bas
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J'arrive !... et moi devant l'océan...

Merci pour vos propositions Myndie et Embellie et bravo à toustes pour vos oeuvres !

hurlait – majestueuse – fastueuse – ourlet
statue – extravagant – ouragan – tue
beauté – renaître – éternité
peut-être – vais - savais


C’était une aube rose et l’océan hurlait ;
Vague majestueuse,
La force fastueuse
De son écume offrait à sa robe un ourlet

Digne d’un créateur modelant la statue
D’un prince extravagant
En jupon d’ouragan
Dardant sur l’horizon ce regard bleu qui tue.

J’ai promis de mourir dans sa grande beauté
Afin de mieux renaître
En ses flux et reflux pour toute éternité.

À genou sur le sable aurai-je un jour peut-être
Conscience où je vais ?
Mais tout au fond de moi, je dirai : je savais.


Contribution du : Hier 12:30:45
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Re : Bouts rimés
Maître Onirien
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28/12/2008 14:27
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Hou la la que c'est beau ! Très poétique Cristale. Merci beaucoup.
J'attends encore un peu pour donner le poème-source, au cas où...

Contribution du : Hier 12:45:58
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Colette
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Re : Bouts rimés
Expert Onirien
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Merci Embellie, je tente un retour en toute discrétion :

Ce désir de mes nuits qui dans ton rêve hurlait,
Depuis que nos amours, aube majestueuse,
Cassèrent com' un œuf dans l'auge fastueuse
De ce destin stupide, de ma couche est l'ourlet.

Que dire de ces strass que suintent les statues,
Dont la chaire mangée d'orgres extravagants
M'attise, m'enlumine, loin de tes ouragans,
Si ce n'est que mon drame est tout ce qui te tue ?

Dans la noirceur des chiffres je glane ta beauté,
Seules pulsions de mort me feront renaître,
Ayant compté les bris de notre éternité,

Et toisant l'infini, te rappelant peut-être...
Ce cauchemar appris te dira où je vais,
Mais où vais-je ? Pardi ! Si seulement savais...

Contribution du : Hier 14:55:31
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Re : Bouts rimés
Expert Onirien
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15/01/2017 16:43
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V. 6 chair sans "e"

Que de thèmes tous très différents, cimetière marin chez Embellie, couturière outragée de Myndie, contemplation d'Alex, et florilège pour Cristale.

Contribution du : Hier 15:55:11
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Re : Bouts rimés
Maître Onirien
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28/12/2008 14:27
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Merci à toutes et tous. Vous avez été bien inspirés, très bons résultats.

Puisque vous avez bien poétisé, voici, en récompense, le poème-source :

A une passante

La rue assourdissante autour de moi hurlait,
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d’une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l’ourlet,

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair… puis la nuit !- Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?

Ailleurs, bien loin d’ici ! Trop tard ! Jamais peut-être !
Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
O toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !

Charles Baudelaire

Contribution du : Aujourd'hui 16:30:58
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Colette
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