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Sur Modèle, remerciements.
Visiteur 
Merci de tout cœur aux lecteurs et surtout aux commentateurs de ce texte vis à vis duquel j'éprouvais une certaine insatisfaction et une certaine méfiance. Il semble qu'en dépit de ses défauts, il ait été apprécié et les commentaires extrèmement judicieux qu'il a recueillis me laissent admiratif des qualités d'analyse et de la sensibilité de leurs auteurs.
Mon propos était essentiellement d'évoquer en vers mon admiration pour le chef d'oeuvre de Jacques Rivette et pour les deux monstres de talent et de beauté qu'il met en scène dans cette reflexion philosophique sur la création, l'art, l'esthétique et la folie. (Entre autre, merci à Christine d'avoir saisi le parallèle jusqu'à son terme, à KIE, à Louis, à Ludi, à Tizef, à Myndie, dont la finesse et la densité de l'analyse m'ouvrent des pistes d'amélioration...)
Je souhaitais que le narrateur, à mi-chemin entre Pygmalion, Prométhée et Icare soit compris comme l'incarnation de la soif d'absolu qui a parfois, souvent entraîné les créateurs de toutes les disciplines artistiques à leur perte psychique et physique ( Camille Claudel, Nerval, VanGogh...), dans la quête impossible d'un absolu, d'une perfection qui ne peut déboucher que sur une folie meurtrière pour eux-même et pour les autres parfois.
Par ailleurs comme le soulignent Pimpette et Miguel, je dois avoué avoir été bouleversé par la beauté sculpturale dans sa nudité, d'Emmanuelle Béart dont la perfection esthétique atteint un sublime Michel Piccoli au plus profond de son aspiration orgueilleuse à égaler le divin. Je pense que cela peut toucher tout le monde, l'essentiel n'étant pas la sensualité, qui affleure pourtant, mais le processus de destruction progressive de l'artiste quand son impuissance se révèle à lui.
Je vais donc me remettre au travail en exploitant les opportunités de perfectionnement que vous m'avez ouvertes et pour lesquelles je vous remercie de tout cœur.
Je ne peux citer tout le monde ici, mais croyez bien que je n'oublie personne dans l'expression de ma gratitude et de mon amitié.

Contribution du : 15/06/2014 14:17
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Re : Sur Modèle, remerciements.
Visiteur 
J'ai lu ce texte en double aveugle (j'ai failli écrire en triple), ignorant son auteur puisque en "espace lecture" et sans avoir noter la référence au film de Rivette que j' n'ai d'ailleurs pas vu. Je n'ai don pas eu eu à l'esprit cet thématique.. Cela étant, nous avons là les risque que comportent une écriture en dialogue avec une autre oeuvre: Le texte , à un certain degré n'est plus autosuffisant et ne parle qu'au lectorat qui connaît la musique, ce qui est un peu le cas pour cette dernière strophe qui a pu souffrir d'une petite incompréhension de la part de certain dont je suis. Je le regrette, car le reste du poème est d'une facture remarquable.

Contribution du : 15/06/2014 15:41
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