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L'histoire de Brigitte et celle de Jean-Luc
NICOLE : L'histoire de Brigitte et celle de Jean-Luc  -  L'histoire de Brigitte - Chapitre 16
 Publié le 11/10/09  -  5 commentaires  -  13950 caractères  -  84 lectures    Autres publications du même auteur

Isa m’a trouvé une mission de remplacement de longue durée que, sur un plan purement financier, je ne peux vraiment pas laisser passer. Je reprends donc le travail aujourd’hui.

Miléna est déjà allée plusieurs fois chez Laura, la gentille grand-mère que nous avons trouvée dans le quartier, et qui va la garder pendant que je travaille, et elle s’est même prise de passion pour son petit-fils qui est également gardé chez elle.

C’est très drôle de regarder le petit Lukas serrer Miléna dans ses bras dès son arrivée, comme s’il ne l’avait pas vue depuis des semaines, et de voir ma fille battre des mains dès qu’elle l’aperçoit.


Lukas a deux ans et demi, et son papa n’est pas le fils de notre nounou ainsi que je l’ai d’abord supposé, mais son gendre, comme je devais l’apprendre rapidement de la bouche de notre volubile hôtesse. Sa fille a été emportée en quelques mois par un cancer diagnostiqué au début de sa grossesse, et dans l’adversité, les liens qui les unissaient tous les trois se sont considérablement resserrés.


Pedro, le papa, est le fils d’un couple d’émigrés portugais, il est né à Genève, où il travaille comme traducteur chez un éditeur.

Il parle peu, et le drame qu’il a traversé deux ans plus tôt me dissuade de poser trop de questions. Je ne sais donc de lui que ce que sa belle-mère m’en a dit, ou à peu près, et aussi qu’il fait preuve d’une douceur et d’une patience infinies dès qu’il est question de son fils.


La situation de Pedro me touche d’autant plus que ce jeune homme est à plus d’un titre hors du commun, je veux dire qu’il est remarquable, notamment sur un plan esthétique.

Il est d’une beauté classique parfaite, que l’on ne rencontre que très rarement chez un homme : un mélange équilibré de finesse et de force qui pourrait être l’œuvre d’un sculpteur de génie. Une sorte de chef-d’œuvre d’harmonie réalisé par la nature elle-même.

Lorsque je le croise chez Laura, ce qui arrive souvent, je ne peux pas m’empêcher de le détailler à la dérobée, il aimante le regard plus sûrement que le sucre attire les abeilles.


Des cheveux ondulés, un peu trop longs pour un autre homme que lui, d’un noir profond, encadrent un visage parfaitement dessiné où chaque trait est à sa place.

Les pommettes sont très hautes et mettent en valeur des yeux noirs étirés vers les tempes, ombrés de cils presque féminins. La bouche, ronde et charnue, vient adoucir un nez aquilin qui donne au visage sa virilité. La mâchoire est carrée et bien dessinée, et vous fait la surprise d’une fossette au menton à chaque amorce de ses rares et précieux sourires.


Entendons-nous bien, je porte sur cet homme, d’ailleurs beaucoup trop jeune pour moi, un regard d’esthète, rien d’autre. Quand on voit quelqu’un d’une beauté aussi saisissante, on le regarde, c’est tout.


Je l’ai d’ailleurs croisé un samedi en faisant mon marché, et j’ai pu constater qu’il fait cet effet à tout le monde : même les hommes et les grand-mères se retournent sur son passage.

Le plus déroutant, c’est le naturel avec lequel il se comporte, comme s’il ne remarquait pas l’attention inhabituelle dont il fait l’objet.

Ça ne doit rien à la modestie, il porte seulement sa beauté comme un autre des taches de rousseur ou une barbe, avec l’aisance de celui qui l’a toujours eue, et qui n’y attache pas plus de valeur qu’elle n’en a.

Il a conscience de sa beauté, mais il n’en tire pas de fierté excessive, comme s’il avait d’instinct l’humilité de savoir qu’il doit la beauté de ses traits au hasard.


Depuis quelques jours, il met à profit ses vacances pour rafraîchir l’appartement de Laura. Je vois donc Pedro plus souvent et plus longtemps, puisque je prends tous les jours quelques minutes, en déposant Miléna chez Laura et le soir en allant la chercher, pour discuter un peu avec lui.

Je me suis rendu compte à cette occasion, que j’accordais plus de soin à mon apparence, sachant que j’allais le voir. Le matin, je me lève un peu plus tôt pour avoir davantage de temps pour peaufiner mon maquillage et choisir ma tenue.


La beauté a ceci de particulier qu’elle influe sur notre comportement : je n’ai aucune intention vis-à-vis de cet homme, qui n’est absolument pas en rapport d’âge avec moi, mais je me sens tout de même obligée d’apparaître sous mon meilleur jour, et ceci sans aucune raison rationnelle.


Je ne sais pas quel âge il a, j’ai toujours eu du mal à donner un âge aux gens. Dans son cas, je dirais juste qu’il est plus jeune que moi d’au moins dix ans, ce qui me dégage de toute velléité de séduction à son endroit.

Quoi qu’il en soit, et quand bien même nous serions en rapport d’âge, il y a peu de chance que quelqu’un d’aussi beau s’intéresse à moi. Attention, je ne fais pas de misérabilisme, je suis plutôt jolie, notamment après avoir passé une grosse demi-heure à me maquiller et à me coiffer.


Parenthèse nécessaire, je ne me maquille pas comme une voiture volée, bien au contraire, je suis passée maîtresse dans l’art de me maquiller sans avoir l’air d’être maquillée : le naturel mais en beaucoup mieux, c’est tout un art. Donc, je suis plutôt jolie, mais pas au point d’intéresser quelqu’un qui peut plaire à toutes les femmes qu’il veut, c’est évident.

C’est donc en toute neutralité que je m’emplis les yeux de beauté, un peu comme on se fait du bien à l’âme en allant au musée.


Hier soir en allant chercher Miléna, je l’ai trouvé torse nu. Le temps était à l’orage, il faisait lourd, et il repeignait le plafond de sa belle-mère avec juste un jean taille basse déchiré sur l’un des genoux et derrière l’une des cuisses.

En le voyant comme ça, de dos sur son échelle, j’ai eu un choc esthétique qui m’a laissée sans voix (et rêveuse pour le reste de la soirée). Je n’avais pas remarqué sa peau jusqu’à présent, et là torse nu, le satin mat de son dos m’a sauté aux yeux à l’improviste, avant que j’aie eu le temps de me composer une contenance.

Il faudra que je fasse attention à ce qu’il ne s’en rende pas compte, je ne voudrais pas qu’il s’imagine que je m’intéresse à lui, ça serait parfaitement ridicule.


Il a une peau cuivrée au grain serré, qui souligne parfaitement la ligne du torse et des épaules.

Heureuse surprise chez un homme aussi brun, le buste est totalement imberbe, ce qui ajoute à la sensation de peau nue qui m’arrête sur le seuil de la pièce. Les muscles qui affleurent sous la peau sont longs et souples, et trahissent une activité physique régulière et une santé éclatante.

Hypnotisée, je suis le tracé d’une goutte de sueur qui part de la nuque, glisse entre les omoplates, hésite doucement dans le creux des reins, pour finalement venir mourir après la lisière du jean, à la naissance des fesses. À cet endroit presque intime, où la peau est plus claire d’être moins souvent exposée au soleil, je devine une minuscule cicatrice, peut-être le souvenir d’une écorchure récoltée pendant l’enfance, pas si lointaine.


Il choisit de se retourner vers moi à ce moment précis, où techniquement je dois donner l’impression de regarder ses fesses.


J’ai une peau claire et réactive, je rougis facilement, et là je sens littéralement le rouge me monter aux joues, consternée et impuissante.

Plus jeune, j’ai tout essayé pour combattre ce fléau, rien n’a jamais pu y faire : lorsque je suis déstabilisée, ça s’inscrit en lettres rouges fluo sur mon visage… pathétique.

En parfait gentilhomme, il m’accueille avec son sourire habituel, sans paraître avoir remarqué ce qu’il n’a pas pu manquer de voir. Les jours suivants, je dépose Miléna sans m’attarder plus que la politesse ne l’exige. Comme au bout de quelques jours, c’est lui qui dissipe ma gêne en nous rejoignant dans le salon lorsqu’il m’entend arriver, à mon grand soulagement, nous retrouvons rapidement nos habituelles conversations rassurantes de banalité.


Demain après-midi, je vais avec les enfants et Pedro à une exposition interactive destinée à sensibiliser les tout petits à la peinture et à l’écriture. Pedro a eu des invitations par son boulot, et il nous a proposé de l’y accompagner, Miléna et moi. Comme je viens juste d’en informer Isa et Alice qui sont venues dîner à la maison, elles échangent un regard lourd de sous-entendus.


- C’est le type sublime dont tu n’arrêtes pas de nous parler, le père de Lukas ?

- J’en parle parce que je le vois tous les jours, c’est tout. Je vous parle aussi de Laura et de Lukas il me semble.

- Bien sûr…

- Puisque vous êtes là, je voulais avoir votre avis, je ne sais pas du tout comment m’habiller demain.


Elles échangent un nouveau regard appuyé, que cette fois-ci je décide d’ignorer superbement, et je me dirige vers le placard de ma chambre, avec mes deux conseillères techniques sur les talons.


- Il me faut une tenue décontractée, mais pas trop quand même, en fait je pense que quelque chose de féminin sans être trop sexy serait bien…, et puis pas trop « dame » non plus, vous ne croyez pas ?

- Je crois que faire autant d’efforts pour quelqu’un juste parce que tu le vois tous les jours, c’est du perfectionnisme poussé à l’extrême. Et puisqu’on parle de perfectionnisme, tu devrais peut-être compléter ta tenue avec des dessous sexy, un bon porte-jarretelles, c’est rare que ça ne fonctionne pas.

- Tu es complètement folle, on passe l’après-midi avec les enfants !

- Et alors, ça ne fait pas la sieste, les enfants de un et deux ans ? Je plaisante, mais je crois que ça te ferait peut-être du bien de finir par rompre avec cette vieille habitude d’abstinence. Ça fait combien de temps ? À peu près deux ans, non ?


Deux ans, et même un peu plus. Deux ans pendant lesquels j’ai été très occupée, et qui sont passés si vite que je n’avais pas pris conscience que ça faisait si longtemps.

Mais malgré tout, il est possible qu’Isa ait raison. Peut-être bien que pour changer je pourrais essayer de m’occuper de moi, de rencontrer quelqu’un, pas Pedro bien sûr, mais un homme de mon âge.

Je suis sensible à la présence de Pedro parce que je suis restée seule trop longtemps, que je le vois souvent et qu’il est particulièrement beau, voilà tout, mais si je rencontrais un homme, je n’aurais aucun mal à l’oublier, et ça serait beaucoup mieux pour tout le monde.


Ce soir-là, je m’endors en réfléchissant à tout ça, et le lendemain, je délaisse la tenue choisie par les filles, pour un jean et un petit pull rose tout simple qui me donne bonne mine. J’ajoute des chaussures plates, puisqu’on va probablement marcher toute l’après-midi, et j’oublie délibérément les dessous affriolants, totalement hors de propos en l’occurrence.

Nous passons une après-midi idyllique. Pedro se montre gai, enjoué, absolument pas l’idée que je me faisais d’un veuf avant de le connaître. Les enfants apprécient aussi leur après-midi, et en partant, ils s’endorment dans la voiture dès que nous les y installons. C’est là, dans la voiture, en nous raccompagnant à la maison, qu’il l’a dit :


- J’ai passé une après-midi géniale, vous me plaisez vraiment beaucoup Brigitte, j’aimerais bien qu’on recommence. Je veux dire que je voudrais vous inviter à dîner un soir, je suis un très bon cuisinier vous savez. J’ai pensé que vous pourriez venir dîner à la maison si vous êtes libre samedi prochain. On pourrait faire manger les enfants en premier, et puis ensuite on aurait tout le temps de discuter en dînant tous les deux. Qu’est-ce que vous en dites ?

- Je ne suis pas certaine que ce soit une très bonne idée.

- Vous n’avez pas passé un bon moment cette après-midi ?

- Si, bien entendu, mais c’est plus compliqué que ça, il faut que j’y réfléchisse.

- Vous n’avez pas besoin de réfléchir, je ne vous ai pas demandée en mariage, c’est seulement un dîner. Voilà comment je vois les choses : si vous avez faim vers vingt heures trente, vous venez avec Miléna, ça n’est pas plus compliqué que ça. S’il vous plaît, ne soyez pas en retard, je vais vous préparer un soufflet aux aubergines, c’est ma spécialité. Une fois que vous y aurez goûté, vous ne pourrez plus jamais vous en passer.


J’ai couché Miléna, et puis j’ai appelé Isa tout de suite pour qu’elle m’aide à prendre une décision sereine à propos de ce dîner imprévu.


- Je résume, Brigitte, et puis tu me dis si j’ai bien tout compris : un type beau à tomber par terre, drôle et gentil, et qui te plaît beaucoup, s’intéresse à toi, c’est bien ça ? C’est réellement affreux, ma pauvre vieille, je ne vois vraiment pas comment tu vas te tirer de ce mauvais pas. Sinon, tu as d’autres problèmes à signaler ? Un pigeon qui a élu domicile sur ton balcon et qui pond tellement d’œufs en or dix-huit carats que tu ne sais plus où les ranger, ou alors un génie envahissant qui s’obstine à vouloir exaucer tous tes vœux ?

- Très drôle, tu oublies que le prince charmant a au moins dix ans de moins que moi.

- Et alors, Jean-Luc, il avait bien dix ans de plus que toi, non ?

- C’est différent là, ne fais pas semblant de ne pas comprendre. Samedi dernier à l’exposition, si tu avais vu comme les autres femmes le dévoraient des yeux. Elles le dévisageaient exactement comme si j’étais transparente, et puis ensuite elles cherchaient du regard quelle femme pouvait bien accompagner un homme pareil.

- Et alors, tu étais fière ?

- Non, à chaque fois, je me suis sentie vieille ou quelconque, ou les deux, et je ne crois pas avoir besoin de ça. Avec Jean-Luc, j’étais jeune et jolie, même quand je n’étais plus si jeune que ça.

- Et c’était tellement super qu’il est à Paris et toi à Genève. Brigitte pourquoi tu compliques systématiquement les choses les plus simples ? Tu n’as qu’à aller chez lui, puisque tu en as envie, tu n’y croiseras aucun regard extérieur, inquisiteur ou pas. Tu auras l’occasion de le connaître un peu mieux, et ensuite tu verras bien si tu as envie de le revoir ou pas. C’est juste un rendez-vous, ça n’engage pas toute ta vie, non ?

- Justement, mon dernier rendez-vous remonte au déluge.

- Raison de plus pour y aller, alors.


 
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   Myriam   
11/10/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Plutôt une bonne surprise ce Pedro... Me plait bien à moi aussi!! Quelle veinarde cette Nicole!

Je dois dire cependant que je suis un peu restée sur ma faim tout au long de ce chapitre où, comme dans la scène de l'accouchement, j'ai trouvé le ton distancié un peu frustrant.

Alors c'est justifié dans la première partie, où Nicole est dans le déni, de façon assez amusante d'ailleurs (le "regard d'esthète", à d'autres!!!), et où elle le décrit comme une œuvre d'art.
Par contre, dans la seconde partie, je trouve qu'on ne sent pas assez son trouble. Quand elle le surprend torse nu par exemple... elle garde un ton si raisonnable! Alors que le spectacle me parait inspirer des pensées fort éloignées de la raison... ou alors j'ai mal lu...!?!
En fait c'est comme si même dans ses pensées, elle ne se laissait pas aller. En même temps, c'est sûrement voulu... mais frustrant (je répète!!).
Le dialogue dans la voiture m'a paru bien expéditif, cette scène manque un peu de chair, on a l'impression de les entendre parler sans les voir. ( et encore.... elle est comment sa voix au beau Pedro??)

Voilà, j'ai beaucoup aimé le thème, ses hésitations, son manque de confiance en elle face à tant de jeunesse et de beauté.
Moins la forme, cette fois-ci.
Et j'attends le prochain chapitre avec... intérêt!! espérant voir la statue s'incarner et s'animer davantage... ...

Amicalement!
Myriam.

   jaimme   
11/10/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"volubile hôtesse": un peu accroché, là. (pour une fois que j'arrive à trouver un petit défaut, je suis très fier de moi sur ce coup!)

"Entendons-nous bien, je porte sur cet homme, d’ailleurs beaucoup trop jeune pour moi, un regard d’esthète, rien d’autre.": ben voyons!
"ceci sans aucune raison rationnelle": mouais, on te croit!
"j’ai eu un choc esthétique": esthétique??...

Les œufs en or? Je vais mettre du coton sur mon balcon!

Nicole a ce génie particulier de nous intéresser. Je le dis sans détour, c'est un vrai plaisir de lire tous les jours cette histoire!

edit; après avoir lu le comm de Myriam, il me semble qu'une scène un peu plus... pourrait convenir, là, non?....

   nico84   
12/10/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Pedro ? Je sais pas, ça me destabilise ce nouveau personnage quand je vois le titre.

Mais Brigitte doute et on peut la comprendre, elle ne veut pas revenir dans une situation qu'elle a délaissé deux ans plus tot et d'ailleurs qu'est ce qui la retient maintenant de ne pas revenir.

La liberté ? Peut être mais je trouve qu'elle n'a jamais laissé une chance à Luc de lui en donner. Bref, voyons ce que nous réserve l'épisode suivant.

Sur l'écriture tout est fluide, le rythme est bon et cela donne de la crédibilité aux scene (les echanges de regards par exemple entre Alice et Isa c'est bien écrit bien pensé et ça donne du relief dans les relations entre personnages).

   Anonyme   
2/12/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Un chapitre bien long, pour finalement ne pas avoir grand chose! C'est frustrant!

Bon il y a Pedro certes, il ya ce probable diner, mai à part ça???

Il y a aussi une distance dans l'écriture que j'apprécie peu, comme si tu n'y mettais aucun affect. Je suis un eu déçu là...

   carbona   
16/8/2015
 a aimé ce texte 
Un peu
Un chapitre où je me suis un peu ennuyée. Trop de redondances : l'idée que Brigitte ne s'intéresse pas à la beauté de Pedro est répétée trop de fois, j'ai eu envie de survoler. Une impression de piétiner.

On retrouve des adresses au lecteur dont je ne suis pas friande: "attention, je ne fais pas de misérabilisme..."

Ceci dit, l'arrivée d'un nouveau personnage est bien amenée.


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