Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Humour/Détente
Den : L'accident
 Publié le 10/04/07  -  13 commentaires  -  1743 caractères  -  112 lectures    Autres textes du même auteur

Alors qu'il se penchait...


L'accident


Alors qu’il se penchait pour régler son rétroviseur, il remarqua qu’il n’en possédait pas !

Quand il voulut freiner, il s’aperçut qu’il n’avait pas de frein !

Lorsqu’il tenta de tourner, il se rendit compte qu’il ne tenait aucun volant !…


Il eut le sentiment d’avoir déjà vécu cette situation. Ce qui le réveilla. Il sortit de son coma. Pour mourir une poignée de minutes plus tard ! après qu’il eut entendu l’infirmière s’esclaffer, en se moquant de lui. Elle racontait à sa collègue, comment ce fou avait causé un accident avec sa voiture imaginaire…


- Il gueulait : « Je n’ai plus de rétro, on me l’a volé ! Plus de freins, plus de volant… plus rien, on m’a tout piqué ! Gare devant : je ne contrôle plus ma bagnole ! » Le pauvre, tout de même ! Il est allé buter contre un semi-remorque qui l’a projeté contre le mur d’un jardin. Enfin… un semi-remorque… tout aussi imaginaire. Que conduisait un autre fou. Il est mal en point… Il aurait pu s’inventer un semi-remorque lui aussi ! Ils auraient été à armes égales. Le choc n’aurait pas été aussi rude pour lui… Il avait une Deux-Chevaux ! Je l’ai bien reconnue, malgré ce qu’il en restait. Et une vieille en plus ! Quel fada ! Et pas de rétro, pas de volant, pas de frein !… Prendre sa voiture dans de telles conditions, faut être fou à lier !


La seconde infirmière partit d’un rire singulier.


- Je sais, c’est moi qui l’ai trafiquée sa guimbarde ! Il voulait toujours me balader dans ce vieux tacot, moi, sa fiancée ! Je me suis dit qu’une fois cassée, il la changerait, sa bagnole. J’aurais bien vu, moi, une Ferrari… Une Deux-Chevaux ! Quel manque d’imagination !


Ainsi sa bien-aimée l’avait trahi ! Il en mourut : il s’inventa un pistolet et se fit sauter la cervelle.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Maëlle   
19/4/2007
Ca, j'adore!

   strega   
5/5/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Mais c'est génial !!! Que dire de plus, rien je crois, c'est fou, très court et c'est très bien ainsi. C'est surréaliste. Le double discours des infirmières. Maëlle je plagie tes propos "ça j'adore".

Bravo et merci car effectivement, j'ai rit.

   Faige   
22/8/2008
 a aimé ce texte 
Un peu
Etrange, étrange. J'ai bien rigolé moi aussi, mais reste un truc qui bloque. Peut-être parce que j'essaie trop de comprendre ce qui n'a pas à l'être ? A moins que ce ne soit l'écart entre un style franchement rigolard et le tragique de la situation : pourtant j'aime bien l'absurde, mais là je n'arrive pas à le sentir (sauf dans la toute dernière phrase, peut-être). Très original en tout cas, merci !

   Anonyme   
1/3/2009
Ne pas chercher à comprendre, ne retenir que l'instant. Suivre le mouvement et profiter des images.
Joli travail. C'est cruel, méchant, cocasse et en même temps assez drôle. Etonnant.

   Nathalie   
23/4/2009
Fantaisiste.
Délirant.
Magnifique.

   Anonyme   
23/4/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Excellentissime, déjanté, absurde et bien mené...

Bravo

   Anonyme   
5/4/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Tiens, j'étais passée à côté de cette nouvellette sympa.
Je trouve qu'il y a vraiment quelque chose dans cette scène... je préfèrerai une maitrise plus coulée du dialogue des infirmières, c'est un peu haché, un peu bizarrement tourné. Cependant j'aime le côté complètement barré des personnages, la chute est juste excellente... C'est court, ça part dans tous les sens et ça se tient bien, c'est complètement absurde et j'aime bien! ça j'adore!*

*copyright Maëlle

   socque   
6/4/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Je trouve l'idée vraiment sympa mais mal développée, de manière trop hâtive ; au lieu d'être amenée dans le délire de manière à l'accepter et à ressentir cette "suspension d'incrédulité" qui aurait pu me faire gober l'escalade, j'ai été jetée d'un coup dans le grand bain. Je n'ai plus eu envie que d'atteindre le bord sans profiter des vagues...
Dommage, parce que la chute est excellente !

   Mona79   
1/5/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Complètement loufoque, mais c'est ça qui est marrant. J'ai adoré la chute. Dommage que cela n'ait pas été plus développé, je m'attendais à plus et me suis sentie un peu frustrée : quand c'est bon, on en redemande davantage ! A bientôt pour des délires aussi sympas.

   Charivari   
1/5/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Une version améliorée et littéraire des blagues du type "c'est un fou qui..." ?

A mon avis, cette version n'est ni franchement littéraire, ni franchement améliorée. Il y a de grosses maladresses stylistiques :

après qu’il eut entendu l’infirmière s’esclaffer, en se moquant de lui (c'est un peu "lourd" comme tournure)

La seconde infirmière partit d’un rire singulier. (partir d'un rire ?)

La première réplique ne restranscrit pas bien le langage oral. En plus, elle reprend tous les éléments du premier paragraphe, c'est un peu rébarbatif, ce qui est tout de même un comble pour un texte aussi court.

Heureusement, la chute est bonne, ce qui sauve le texte.

   monlokiana   
6/9/2011
 a aimé ce texte 
Pas ↓
Le début avec les trois phrases est plutôt bien. Mais ce n’est pas assez développé : les circonstances de l’accident : quand, où, comment, pourquoi ? Je n’ai pas trop sentie la psychologie de ces personnages. La fin, qu’en à elle, sauve un tout petit peu ce bout de texte mal écrit et pas trop détaillé. Je sais que dans la catégorie humour/détente, on juge inutile de trop détaillé, de trop appuyé les personnages, émotionnellement et même dans leurs caractères. Mais avant d’être un moment de détente, c’est tout d’abord une nouvelle. Il faut respecter certaines tournures et règles de la nouvelle. Les personnages ne font que parler, on ne peut pas se les imaginer dans leur décor.
Un bout de texte qui finalement, n’est pas drôle et ne dit rien qui m’ait intéressée.
Dommage, je suis désolée.

   Anonyme   
6/9/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Il y a des maladresses de syntaxe mais la fin rattrape le tout. Cependant, c'est dommage, parce que, la fin étant excellente, ça vaudrait la peine de soigner un peu le début.

Ce que j'appelles des maladresses, c'est ça, par exemple :

"Il eut le sentiment d’avoir déjà vécu cette situation. Ce qui le réveilla."

Mais c'est peut-être tout à fait correct. Ça me choque un peu c'est tout.

   carbona   
28/10/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

C'est une petite histoire sympathique qui donne le sourire à partir de " Je l’ai bien reconnue, malgré ce qu’il en restait.", sourire que l'on garde ensuite jusqu'à la fin. En revanche je n'ai pas aimé la phrase de la fin qui coupe et casse l'élan que l'on avait pendant le dialogue.

"Il voulait toujours me balader dans ce vieux tacot, moi, sa fiancée !" < j'aurais préféré que l'infirmière ne se considère pas comme sa fiancée, que lui soit amoureux d'elle sans réciprocité pour qu'il s'agisse bien d'infirmières mais d'infirmières "tarées".

Parce que là du coup je me demande s'il s'agit vraiment d'infirmières ou d'autres pensionnaires de l'asile qui feraient un jeu de rôle.

Merci pour ce texte.


Oniris Copyright © 2007-2019