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Fantastique/Merveilleux
Ecaterin : Et si Dieu était en train de mourir, que feriez-vous ?
 Publié le 09/03/08  -  12 commentaires  -  13679 caractères  -  15 lectures    Autres textes du même auteur

Que feriez-vous si un ange venait vous annoncer la mort du Seigneur ?


Et si Dieu était en train de mourir, que feriez-vous ?


Prologue


Une lumière aveuglante apparut un bref instant à la fenêtre de la chambre 7 de l’hôtel l’Éveil dans le sud de Paris. Personne ne la remarqua et pourtant c’était le phénomène le plus important que le monde ait connu. Dieu venait d’entrer dans la chambre 7 accompagné d’un petit groupe d’anges.


- Allongez-vous, mon Seigneur, vous êtes faible, vous devez vous reposer.

- C’est la fin, Raphaël, je suis en train de mourir.

- Cela n’est pas possible, mon Seigneur, vous ne pouvez mourir, Dieu ne peut quitter ce monde.

- Je te reconnais bien là, mon Ami, Toi Raphaël, le grand optimiste. L’homme m’a oublié depuis si longtemps et aujourd’hui me voilà condamné par manque d’amour.

- Que faire alors, mon Seigneur, que faire ?

- Si l’homme croit en moi alors je serai sauvé, c’est là l’unique condition.


Dieu sourit puis ferma les yeux. Il sombra dans un sommeil réparateur, celui qui annonce le long départ. Voyant la pâleur de son maître, Raphaël prit peur. Il baissa la tête, pour masquer les larmes qui coulaient le long de ses joues. Une main vint se poser sur son épaule pour le réconforter. Raphaël leva la tête et, voyant Gabriel, lui sourit et ajouta ;


- Annonce au monde des cieux la situation. Que toutes les créatures divines concentrent leur énergie à maintenir notre maître en vie, et à trouver une solution à son état.


Lorsque Gabriel fut parti, Raphaël alla trouver, Michael le Protecteur.


- Comme tu le sais, le Démon va tout faire pour profiter de la situation et étaler son pouvoir sur le monde, vu que Notre Seigneur est trop faible en ce moment pour lui barrer la route. Même si, nous autres les anges, nous ne pouvons lutter contre lui, nous devons tout faire pour que ses viles créatures ne pervertissent pas davantage le monde. Envoie les anges du niveau supérieur dans toutes les régions du monde, et demande aux autres archanges de protéger les portes du Paradis, afin que nul ne puisse y entrer

- Je ferai de mon mieux, Raphaël, ne t’inquiète pas. Il est temps que tu partes toi aussi pour faire ce que tu dois faire. Tu penses sincèrement que tu vas trouver sur Terre parmi les humains, des Défenseurs du Père, répondit et demanda Michael.

- L’espoir est la seule chose qui nous reste donc essayons de ne pas le perdre.


Raphaël inclina la tête puis dans un halo de lumière disparut de la chambre d’hôtel.



Chapitre 1 : Les Envoyés


Comme tous les matins à huit heures, Jean descendait la rue pour aller prendre un café noir, au bar de son amie Lucie. Il aimait ces moments-là, car ils lui permettaient de faire une pause dans sa folle vie, comme si le temps lui-même acceptait de s’arrêter le temps d’un café. Il poussa la porte jaune et bleue et se dirigea vers le comptoir derrière lequel se tenait une femme brune au visage rieur.


- Bonjour, Lucie, comme d’habitude s’il te plaît.

- Pas de problème, Jean, va t’asseoir, je t’apporte ton café de suite.


Jean alla jusqu'à la table 10, celle où chaque matin depuis 10 ans, il vient s’asseoir boire un café en discutant avec Lucie, la serveuse du bar, avec qui il était devenu ami. Lucie posa la tasse toute chaude sur la table, fit un geste de la main à sa collègue et s’assit en face de Jean.


- Alors, quoi de neuf depuis hier, mon Ami ?


Jean but une gorgée de café, puis tenant sa tasse entre les mains, répondit :


- J’ai fait un rêve étrange cette nuit. J’étais pieds nus en train de me promener lorsque tout d’un coup un ange apparut devant moi pour m’annonce la mort de Dieu. Je dois t’avouer que ce rêve est vraiment bizarre, vu que je ne suis même pas croyant.


Jean s’interrompit, voyant l’expression estomaquée de Lucie. Elle regardait Jean avec ses grands yeux écarquillés et la bouche entrouverte. Après s’être ressaisie, elle prit la parole.


- J’ai fait exactement le même rêve. Tu y comprends quelque chose toi ?

- Je dois t’avouer que pas du tout. Normalement on ne peut rêver de la même chose toi et moi, c’est impossible, répondit Jean.

- Et si c’était réellement arrivé, enfin je veux dire : et si Dieu était en train de mourir ?


Jean regarda son Amie pour voir si elle ne plaisantait pas. Elle avait l’air sérieuse. Jean reprit une gorgée de café puis baissa la tête, n’osant pas regarder Lucie. Voyant le trouble de son Ami, Lucie se leva, sourit et ajouta :


- Laisse tomber, je plaisante.


Jean se força à rire lui aussi, s’excusa - il avait un rendez-vous - paya et sortit du café. Pour aller à son travail, il devait passer par la rue principale, celle partant de la Mairie et allant jusqu’à l’Église. Voyant une troupe sur la rue principale Jean se rappela qu’aujourd’hui c’était la Fête-Dieu et que tous les paroissiens participaient à la procession allant de la place de l’Église jusqu’au cimetière. Sachant qu’il ne pourrait franchir la foule, il décida d’attendre son passage et s’appuya sur un lampadaire près d’un homme vêtu de blanc qui semblait bien triste. Après quelques minutes il entendit l’homme murmurer des paroles :


- Ils ne se rendent pas compte, faire la fête alors qu’IL meurt.


Julien se redressa, regarda le jeune homme et s’écria :


- Qu’avez-vous dit ?


Le jeune homme se tourna vers lui, ses yeux pleins de larmes, lui sourit péniblement et répondit :


- Je vous demande pardon, c’est sûrement une erreur je n’ai rien dit du tout.

- Je vous ai entendu dire qu’il était en train de mourir, qui va mourir ?


Le jeune homme sembla surpris puis, après avoir repris contenance, ajouta :


- Je parlais d’un vieil ami. Désolé du dérangement.


Il remit son chapeau et se dirigea vers une petite rue adjacente. Jean le suivit mais lorsqu’il tourna dans la rue prise par l’inconnu, celui-ci avait disparu. Jean s’arrêta, et se mit à réfléchir.


« Se peut-il que cette personne parle de la mort prochaine de Dieu ou est-ce juste une coïncidence ? »


Il secoua la tête pour chasser ces idées de sa tête. Il allait repartir lorsque ses yeux se posèrent sur la façade de l’Église. Ne sachant pas pourquoi, il décida de s’y rendre. Pourquoi faire, il n’en savait rien mais une petite voix en lui lui disait qu’il devait aller dans cette Église. Il traversa le passage pour piétons sur lequel il croisa un adolescent d’environ 16 ans, habillé tout en blanc et portant un épais livre avec d’étranges symboles. Il regarda quelques instants le garçon et se dépêcha de traverser le passage, alerté par des klaxons d’automobilistes.


Il n’y avait plus personne devant l’Église - vu que la procession était déjà loin - sauf une dame qui ne cessait de regarder le ciel en marmonnant.


« Il y a vraiment des gens étranges aujourd’hui dans les rues », pensa-t-il.


Il cessa de fixer la femme rêveuse et se dirigea vers les portes de l’Église. Voyant que le curé les avait laissées grandes ouvertes, il entra sans cérémonie et se dirigea vers l’autel.



*****



Le même matin, à quelques rues de là.


Imilda était au téléphone avec un de ses clients. Ses habitués l’appelaient souvent le matin assez tôt pour ne pas être dérangés par leur entourage. Ce matin-là, elle était en conversation avec Georges, qui voulait savoir ce que les astres prédisaient pour son avenir. Eh oui, Imilda était une voyante, mais attention, pas de ces profiteurs, non, Imilda disait toujours qu’un don doit être partagé gratuitement. C’est ainsi qu’elle décida de consacrer sa vie à l’aide des gens grâce à son don de voyance. Elle avait travaillé à une époque, mais le nombre de ses clients avait tellement augmenté qu’elle avait dû abandonner son poste de secrétaire de direction pour ne faire que de la voyance. Pour vivre, elle avait son allocation chômage et les dons de ces généreux clients. Alors qu’elle interrogeait les cartes pour répondre à la question que lui avait posée Georges, une voix inconnue lui murmura à l’oreille :


- En ce jour, tu trouveras Dieu dans l’une de ses maisons, là où l’homme athée entre sans prier.


Interloquée, Imilda avait raccroché tout en s’excusant, puis alla boire un verre d’eau, s’assit sur son canapé et se mit à réfléchir.


« Comment vais-je trouver ce lieu ? Il existe de nombreuses églises dans cette ville, sans compter toutes celles se trouvant à l’extérieur. »


Après avoir passé mentalement en revue toutes les églises de la ville qu’elle connaissait, elle décida de se rendre dans chaque église, de les visiter une à une. Elle savait que cela lui prendrait beaucoup de temps, mais elle n’avait pour l’instant aucune autre solution pour tenter de retrouver l’endroit où se trouvait Dieu. Elle prit donc son manteau et son écharpe - le ciel était couvert - ferma sa porte à clef et descendit quatre à quatre les marches de l’escalier reliant les étages. Elle sortit de l’immeuble et se dirigea vers l’église la plus proche : Notre-Dame-des-Larmes.


Tout en marchant, Imilda réfléchissait au message qu’elle venait de recevoir. Pourquoi un tel message ? Que voulait-il dire ? Allait-elle trouver Dieu assis sur le banc d’une église ? Des coups de klaxon la sortirent de sa méditation. Elle regarda d’où provenait ce bruit, c’était juste un piéton qui s’était arrêté en plein milieu de la route pour observer un jeune homme à l’aspect peu commun. Elle suivit des yeux le piéton qui, après l’avoir regardé elle aussi, entra dans l’église pour se diriger vers l’autel. Imilda fut intrigué de voir que l’homme ne s’était pas signé avant d’entrer dans l’église et qu’il allait jusqu’à l’autel d’un pas fort peu habituel de la part d’un habitué.


« Est-ce possible que ce soit cet homme l’athée que je dois suivre ? » se demanda Imilda.


Ne voulant prendre aucun risque, elle décida elle aussi d’entrer dans cette église. Elle mit son doigt dans le bénitier, se signa et suivit l’homme prés de l’autel.



*****



Au même moment, Christian - ou plutôt Hazdar, comme il aimait se nommer - traversait un passage piéton tout en se demandant pourquoi ce type et cette drôle de femme l’avaient fixé, comme si c’était une bête curieuse. Il secoua la tête pour chasser cette pensée et entra dans le café qui se trouvait tout près d’ici. Il se dirigea vers le comptoir, commanda un chocolat chaud et alla s’asseoir à la seule table de libre, la numéro 10.


Assis, il se mit à repenser aux évènements de ce matin. Comme tous les jours, lors du lever du soleil, Christian préparait son matériel et, après avoir formé le cercle, invoquait les Quatre gardiens. Cependant, ce matin tout ne se passa pas comme prévu. Lorsque l’invocation fut faite, une lueur rouge jaillit au milieu du cercle et explosa, envoyant valser Christian à l’autre bout de la pièce. Un peu assommé par la violence du coup, il mit quelques minutes avant de reprendre complètement connaissance. Il essuya les cendres sur son visage et se releva. Au même moment, Quatre esprits se dirigeaient vers lui. Afin de parer à toute éventualité, Christian se mit en posture défensive, son médaillon protecteur en diamant en avant afin de contrer une hypothétique magie noire. Une voix, enfin un chœur de voix retentit alors :


- N’aie crainte, humain, nous ne sommes pas là pour porter atteinte à ton corps ni à ton esprit. Entends seulement nos paroles et notre mission sera accomplie. Dieu est en grand danger, rends-toi là où celle qui pleure réside.


Les esprits se mirent à briller puis disparurent, laissant un Christian totalement abasourdi par les paroles qu’il venait d’entendre. On venait clairement de lui donner une mission, celle de sauver Dieu. Se pouvait-il que ce soit une farce d’un esprit malin ou une réelle demande d’aide pour empêcher Dieu de mourir ? Ne sachant que faire, il décida d’aller se changer les idées en allant prendre son petit déjeuner à l’extérieur. Peut-être arriverait-il alors à réfléchir et à voir plus clair dans cette histoire. C’est ainsi qu’il s’était retrouvé assis à la table 10 du café. L’arrivée de la serveuse interrompit les pensées de Christian.


- Vous voulez autre chose avec votre café ?

- Non merci, répondit Christian tout en lui souriant.


« Où vais-je trouver l’endroit où se trouve celle qui pleure ? Mais oui bien sûr ! Et si je demandais à la serveuse ? On ne sait jamais, peut être qu’il y a un endroit historique concernant une dame qui pleure, on ne sait jamais. »


Alors que la serveuse repartait vers le comptoir, Christian la héla :


- Excusez-moi, j’aurai un renseignement à vous demander. Ma question va sûrement vous sembler stupide, mais connaissez-vous un endroit où une femme connue aurait pleuré ?


Lucie le regarda avec étonnement, réfléchit, puis lui répondit :


- Non, pas à ma connaissance, mais vous savez l’histoire n’est pas ma tasse de thé. La seule dame qui pleure c’est l’église.

- Pardon ? demanda surpris Christian.

- Oui, notre église se nomme Notre-Dame-des-Larmes, c’est la seule femme qui pleure que je connaisse, à part ma cousine Betty, bien sûr, ajouta la serveuse tout en éclatant de rire.

- Merci beaucoup, répondit Christian en riant lui aussi, pas pour la blague de la serveuse, mais en raison du comique de la situation : où trouver Dieu ? dans une église, bien sûr, c’était logique !!!


Il paya, se leva et se dirigea en courant vers l’église. Il traversa le passage piéton si vite qu’il faillit se faire renverser par un automobiliste bien décidé à faire valoir ses droits de passage en raison de la couleur rouge du piéton lumineux. Christian s’excusa de la main, monta les marches de l’église, se signa et se dirigea vers l’autel où se trouvaient déjà deux personnes dont il ne pouvait voir les visages tellement l’autel était peu éclairé.


 
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   Scrib   
9/3/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je suis scotché...la suite...

   Anonyme   
9/3/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Quelle coïncidence ! (dans mes tiroirs un texte sur les Archanges, en vers.. que je proposerai à la publication ici, peut-être)
Ceci dit. Un prologue saisissant :)
Une succession de tableaux, étonnants et captivants à la manière d'un polar. Indices et faisceau de preuves :)
Bref... Une nouvelle superbement écrite, qui interroge, qui déménage ...
oui, vivement la suite

   Bidis   
9/3/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
J'adore les histoires-puzzle. Et celle-ci est très intrigante dans une écriture simple et agréable, avec néanmoins parfois l'une ou l'autre répétition (comme par exemple, ici, "on ne sait jamais" : "On ne sait jamais, peut être qu’il y a un endroit historique concernant une dame qui pleure, on ne sait jamais". Si c'est voulu, personnellement je ne trouve pas cela très joli...

   Ecaterin   
9/3/2008
Merci à vous. Je me dépêche pour faire publier le chapitre 2.
Pour les répétitions je vais tenter de m'améliorer :)

   Anonyme   
9/3/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Quelle agréable surprise que ce début d’histoire !

Je me fais l’écho des autres: oui, vivement qu’arrive la suite !!!

   widjet   
10/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien
De l'imagination l'auteur en a assurément ! Le texte est fluide, un peu trop vite écrit car quelques répétitions et incohérences certes sans danger (Christian il boit du café ou un chocolat !? lolll) sont à déplorer. Mais ce qui m'a le plus embarassé est cette faculté qu'à l'auteur de mâcher le travail de reflexion du lecteur en abondant son texte de questions explicites comme pour s'assurer que la compréhension ne lui a pas échappé. C'est facheux car le lecteur se sent assisté voire sous estimé.
Bon, ce n'est que mon humble avis et moi même j'avoue avoir commis ce genre de maladresse (et je continue parfois). Mais une fois encore, c'est plaisant, il y a du suspense et le plaisir de l'écrivain est réel et communicatif !

Widjet

   Anonyme   
11/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Oui j'ai moi aussi relevé le léger emmêlage de pinceaux sur le café et le chocolat,( à moins que ce ne soit les anges qui changent le chocolat en café, en mode noce de Cana...lLOL) ce n'est rien à corriger... Oui l'auteur a de l'imagination, toutefois la Mort de Dieu n'est pas réellement ce que j'appelle un thème "maitre-originalité", mais n'étant pas un exemple du genre, qui suis-je pour critiquer?
J'ai pris plaisir à cette lecture, alors pourquoi rechigner?

La fin m'intéresse, moi je te le dis tout net, Dieu je l'assassine...

Voyons ce qu'Ecaterin lui réserve...

   Ecaterin   
12/3/2008
concernant le café et le chocolat c'était pour voir si vous suiviez.....

Sérieusement c'est une erreur dsl.

   jensairien   
12/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bon l’histoire semble bien partie, au vrai il faudra voir la suite, par contre l’auteur aurait tout intérêt à améliorer son style car ce texte n’est quand même pas si bien écrit que ça.
Sans doute est-ce juste un effort de révision à apporter, améliorer quelques tournures. Je note entre autres quelques maladresses :

« Jean a une folle vie ». Folle à mon avis n’est pas du tout le terme qui correspond à ce que tu voulais exprimer.

« Comme si le temps acceptait de s’arrêter le temps d’un café » :deux fois le mot temps dans la même phrase.

Si la serveuse est estomaquée à l’annonce du récit du rêve de jean, lui devrait l’être au moins autant quand elle lui dit qu’elle a fait le même. Hors il n’a aucune réaction d’étonnement. C’est un peu bizarre.
La discussion manque de naturel et je trouve de discernement quant aux émotions en jeu.

La phrase « Se peut-il que cette personne parle de la mort prochaine de Dieu ou est-ce juste une coïncidence ? » est sans doute mal formulée. Je pense que l’auteur ne voulait pas parler de coïncidence mais voulait plutôt dire « ou est-je mal entendu ? » En tout cas pour moi la phrase est bancale.

ensuite avec l’arrivée du personnage Imilda
"Ses habitués l’appelaient". habitué, c’est plutôt maladroit comme terme pour éviter de faire la répétition avec clients juste avant.

« Elle descend quatre à quatre les marches de l’escalier » Cette descente à toute allure sonne franchement faux, d’ailleurs une fois dans la rue, elle marche. Ce qui est plus logique.

« Jean se dirige vers l’autel d’un pas fort peu habituel pour un habitué »… habituel, habitué, deux fois dans la même phrase.

« Elle mit son doigt dans le benitier » Ca fait bizarre. Elle trempa son doigt plutôt.

Voilà, c'est à peu près tout. Je pense que l’auteur devrait apporter à la construction de ses phrases au moins autant de soin qu’à la construction de l’intrigue qui paraît pas du tout mauvaise avec un suspens palpable. A suivre donc.

   Ecaterin   
13/3/2008
jensairien merci pour l'intérêt que tu portes à mon texte.

J'aimerai te répondre.


- Folle est le terme que je voulais employer pour décrire ce que je pensais...

- Concernant les répétitions je vais m'améliorer.

- Jean est troublé mais ne le montre pas, c'est voulu. La suite du récit ne fera que mettre en avant ce trait de caractère.

- Le mot coïncidence est une fois de plus le mot que j'ai souhaité employer. Si j'avais voulu dire « est-je mal entendu ? » je l'aurais fait.

- une fois de plus, le mot "habitués" est le mot exact. Ce sont réellement des habitués...

- Oui elle descend vite les marches puis par la suite marche... c'est voulu.

- En effet j'aurais pus employer tremper au lieu de mettre.

Si je peux me permettre, évite de dire à un auteur que selon toi le mot employé n'est pas celui qu'il voulait utiliser pour traduire sa pensée. L'auteur connait plus sa pensée que son lecteur.

   aldenor   
13/3/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
L’idée de départ est intéressante et originale. Le début est bien écrit, mais ensuite ca va en se détériorant, les tournures deviennent lourdes et maladroites, les dialogues manquent de naturel. Dans ces conditions, j’ai eu de la peine à m’intéresser au développement du sujet.
Le texte mérite sans doute d’être retravaillé.

   nico84   
14/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime vraiment le concept (ça me rappelle celui de Werber quand on prend la place de Dieu).

La forme est parfois mala droite, dans les répétitions, dans la structure de quelques phrases et un peu dans le rythme. Le fond est vraiment génial.

Bravo pour cette création, pour la forme je donne 11, pour le fond je donne 17.


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