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Aventure/Epopée
martin : Le mont Everest [concours]
 Publié le 23/08/07  -  23 commentaires  -  12521 caractères  -  303 lectures    Autres textes du même auteur

Martin et ses copines s'en vont au mont Everest, au Tibet, pour chercher Kylie qui se trouve dans un igloo.


Le mont Everest [concours]


Cette nouvelle est une participation au concours été 2007 : La carte postale (informations sur ce concours).

L'auteur a choisi de nous illustrer la carte n°10 :




En hiver, au laboratoire du collège où travaillait Martin qui faisait le ménage de temps en temps avec son chien Milou, entrèrent Maggie et Laurel.


- Salut Martin, qu'est-ce que tu fais ?

- Salut les filles, qu'est-ce que je fais… Je fais mes bagages pour aller au Népal, pour monter le mont Everest, la plus grosse montagne de la planète Terre, les filles parce que j’ai reçu plusieurs cartes postales.

- Quel genre de cartes postales ?

- J’ai reçu une carte postale du Cambodge, une d’Égypte, des îles Marquises, une carte du Pérou…

- Ce n’est pas dans ce pays que se trouve l’ancien Temple du Soleil ?

- Oui Laurel, mais pour quelle raison tu me demandes ça ?

- Pour aller le visiter le Pérou après les études, Martin.

- Très bien, Laurel, nous irons visiter le Pérou après nos études.

- Dis, Martin, est-ce qu’il y a d’autres cartes postales ?

- Oui, il y a le désert du Rajasthan - en Inde. Stonehenge – au Royaume-Uni. Il y a l’île de Bora-Bora - en Polynésie française, avec ces belles plages de sable pour se baigner en hiver. Et il y a celle du Mont Everest – au Népal/Tibet, ainsi que cette lettre, les filles.

- Et qui t’a écrit du Népal, Martin ?

- Je ne sais pas, je ne l’ai pas lue.

- Qu’est-ce qu’il y a d’écrit, Laurel ?

- Ceci, Maggie.


Je suis au Népal, au Tibet, sur le mont Everest, dans un igloo. Venez me chercher pour que je retourne chez moi, en Australie.

KYLIE.


- Kylie ? Kylie Minogue ?

- Oui, Maggie, tu connais cette fille ?

- Oui, j’ai déjà étudié dans la même classe qu’elle, en Australie.

- Et elle nous demande d’aller la rejoindre là-bas, au Népal, sur le mont Everest. Pour la ramener chez elle, en Australie.

- Nous y allons, Maggie ?

- Oui, bien sûr que nous y allons au Népal, sur le mont Everest, pour chercher mon amie Kylie, Laurel.

- Et comment que nous allons faire pour aller au Népal ? Nous n'avons pas d'argent et de passeport pour prendre l'avion, Maggie.

- Je vais utiliser mon minuteur, les filles.

- Mais tu vas geler dans ces montagnes de neige, avec ton imperméable !

- Regardez ce bouton-ci : je le tourne comme ceci et qu'est-ce que j'ai comme manteau, les filles ?

- Un manteau de fourrure comme la neige !

- C'est ça, oui.

- Dis, est-ce que nous pouvons t'accompagner pour aller au Népal avec toi et ton chien Milou ?

- Oui, bien sûr que vous pouvez m'accompagner au Népal, les filles.

- Mais Maggie, on va geler si nous allons dans les montagnes de neige au Népal !

- Oui, tu as raison, Laurel.

- Dis, Martin, as-tu d’autres imperméables comme celui que tu viens de mettre et qui s’est changé en manteau de fourrure en tournant un de tes boutons ?

- Oui, ici, Maggie.

- On peut les mettre ?

- Oui, bien sûr les filles que vous pouvez les mettre, ces imperméables.


Et après avoir mis les imperméables, les filles tournèrent un des boutons et les imperméables se changèrent en parka d’hiver pour Maggie. Et en canadienne pour Laurel.


- Comment tu me trouves avec cette canadienne, Maggie ?

- Tu es très chic et tu n’auras pas froid avec ça au Népal, Laurel.

- Je te remercie, Maggie.

- Et toi ? Comment tu me trouves, avec cette parka d’hiver, Laurel ?

- Tu es très chic, Maggie.

- Et ta veste de cuir est-ce que tu la laisses ici dans ce laboratoire ?

- Oui, Laurel, je la laisse ici, dans ce laboratoire.

- Dites, les filles ! Arrêtez de parler de mode ! On n’est pas dans un défilé de mode ici, dans ce collège !

- Très bien, on va cesser de parler de mode.

- Dis, Martin, on y va au Népal ?

- Oui, on y va, les filles.

- Attends avant d’ouvrir le vortex ! Comment allons-nous redescendre le mont Everest, Martin ?

- Avec ceci.

- Qu’est-ce que c’est ?

- Un toboggan pour faire de la glisse, les filles.

- Tu veux dire que nous allons redescendre le mont Everest avec ça ?

- C’est ça, oui, les filles.

- Très bien, allons-y !

- Attends, qu’est-ce que c’est que ce magazine de chaussures ?

- Je ne sais pas, Laurel, mais tu peux regarder.

- Martin, c’est Maggie, sur la page couverture de ce magazine de chaussures !

- Oui, tu as raison, c’est ta copine Maggie !

- Maggie, c’est quoi ce magazine de chaussures ? Tu fais des défilés de mode pour des chaussures ?

- Oui, Laurel, j’ai fait ça ici, au Canada.

- Quand as-tu fait ça, poser pour ce magazine de mode de chaussures, Maggie ?

- Avant de commencer le collège. Et comment tu me trouves, sur la page couverture, Laurel ?

- La veste de cuir ainsi que la veste à capuchon est très chic, et les chaussures, aussi.

- Et la veste de sortie de plage, comment tu la trouves, Laurel ?

- De quelle veste de plage tu me parles, Maggie ?

- Passe-moi le magazine et je vais te le montrer.

- Très bien, montre-moi.

- Voilà, c’est de cette veste de plage que je viens de te parler. Comment tu me trouves, avec cette veste de plage, Laurel ?

- Tu es très chic, Maggie.

- Dites, les filles ! On y va chercher Kylie au Népal, sur le mont Everest ?

- Oui, Martin, on y va.


Et après avoir pris le toboggan, nos amis et Milou sautèrent dans le vortex pour glisser dans la neige au Népal.


- On est dans la neige au Népal, Maggie !

- Oui, Laurel, on est au Népal.

- Les amis, venez ici !

- Oui, Martin. Qu’est-ce que tu as trouvé ?

- Un sentier !

- C’est le sentier pour monter en haut du mont Everest, Martin.

- Oui, les filles, c’est le sentier pour monter en haut du mont Everest.

- Allons-y.


Et nos amis suivirent le sentier.


- Dites, les filles, vous avez froid ?

- Non, Martin, nous n’avons pas froid : nos parka et canadienne nous donnent un peu de chaleur.

- Dites, les amis, il commence à neiger !

- Oui, dépêchons-nous avant que la neige tombe comme une tornade de neige !

- Oui, allons-y !


Et nos amis arrivèrent en haut du mont Everest.


- Et maintenant, on redescend cette montagne.

- Pas tout de suite, Laurel. Laisse-moi admirer le paysage avant de redescendre.

- Comme le paysage est joli ! Pas un chat, pas d’avion qui survole les montagnes, mais un igloo…

- Tu as bien dit un igloo ?

- Oui, Laurel, c’est ce que j’ai dit : un igloo.

- Martin, tu nous attends, on va chercher Kylie.

- Oui, allez-y les filles.


Et les filles revinrent avec Kylie.


- Dis, Martin, qu’est-ce que tu fais ?

- Je prends des photographies avec le minuteur, Maggie. Voilà, c’est fait. À présent nous allons redescendre.

- Non pas tout de suite, laisse-nous nous reposer un peu dans la neige, s’il te plaît, Martin.

- Très bien, les filles, on va se reposer dans la neige.


Et Laurel commença à lancer des boules de neige sur sa copine Maggie.


- Laurel ! Qu’est-ce que tu fais ? Cesse de me lancer des boules de neige ! Regarde, je suis toute mouillée !

- Excuse-moi, mais j’ai le droit de m’amuser, moi aussi.

- Oui, tu as raison, Laurel, tu as le droit de t'amuser dans la neige.


Et Maggie aussi lança des boules de neige à sa copine Laurel.


- Maggie ! Je suis toute mouillée moi aussi !

- Dites, les filles, cessez de vous lancer des boules de neige ! Nous devons redescendre.

- Maggie, tu penses la même chose que moi ?

- Oui, Laurel, faisons-le.


Et les filles lancèrent des boules de neige à Martin, qui dit ceci :


- Les filles ! Cessez de me lancer des boules de neige ! Mon manteau de fourrure est tout mouillé !

- Nous aussi, nos manteaux sont mouillés !


Et, après la bataille de boules de neige :


- On redescend, les filles.

- Par le sentier que nous avons suivi pour monter ici, Martin ?

- Non, de ce côté-ci, Laurel.

- Mais tu es dingue ! Il y a un ravin, au bout de cette pente de neige !

- J’ouvrirai le vortex pour ne pas nous retrouver au fond de ce ravin, les filles.

- Très bien, allons-y.


Et après que nos amis, ainsi que Kylie, se sont installés dans le toboggan, les filles dirent ceci, pendant la descente :


- Wou-hou ! On aime ça, faire de la glisse !

- Martin !

- Oui, Maggie ?

- Ouvre le vortex ou nous allons nous écraser dans le ravin !

- Voilà, c’est fait, Maggie.


Et nos amis glissèrent dans le vortex au lieu de s’écraser dans le ravin. Et le vortex s’ouvrit sur les pentes de neige de Bosco. Et nos amis sortirent du vortex pour glisser sur les pentes de neiges de Bosco. Et en bas des pentes de neiges de Bosco :


- Quelle glisse, les amis ! J’ai aimé ça !

- Moi aussi, j’ai aimé ça.

- Et toi, Maggie, tu as aimé ça ?

- Oui, Martin, j’ai aimé ça.

- Dites, qu’est-ce qu’on fait ? On retourne au collège ou bien on continue à faire de la glisse ici, à Bosco ?

- On retourne au collège pour étudier et travailler à la cafétéria, les amis.

- Pas tout de suite, Maggie, je voudrais faire un peu de glisse avec le toboggan.

- Très bien, Laurel, on va faire de la glisse avant de retourner à l’école.


Et nos amis, qui avaient monté le mont Everest au Népal, s’installèrent dans le toboggan et glissèrent dans les pentes de neige à Bosco. Et pendant la descente, les filles disaient ceci :


- Wou-hou ! C’est amusant de faire de la glisse ! On devrait faire ce genre de sport, quand on ne travaille pas au collège !

- On reviendra, les filles, quand nous ne travaillerons pas au collège, pour faire de la glisse avec ce toboggan.


Et Maggie dit ceci :


- Martin, on va foncer dans les arbres !


Et nos glisseurs de toboggan passèrent à côté des arbres. Et Martin dit ceci à ses copines :


- Avons-nous foncé dans les arbres, les filles ?

- Bien sûr que non, que nous n’avons pas foncé dans les arbres, Martin !

- Et toi, Kylie, ça va ?

- Oui et j’ai aimé ça, faire de la glisse avec vous, sur ce toboggan !

- Dis-moi, Kylie, c’est toi qui as envoyé les photographies du Népal et des autres pays à Martin, au laboratoire du collège ?

- Oui, c’est moi, les filles, qui ai envoyé ces photographies du Népal et des autres pays à Martin, où vous m’avez trouvée dans un igloo, avec ce manteau de fourrure.

- Mais dis-moi, Kylie, pour quelle raison tu n’es pas redescendue, au Népal ?

- Il faisait une tempête de neige, et comme j’ai vu cet igloo, j’y suis entrée pour me réchauffer avant de retourner au village, mais comme la neige avait recommencé à tomber, je suis restée dans l’igloo.

- Et les photographies ? Comment que tu as fait pour nous les envoyer, Kylie ?

- Avant de monter en haut du mont Everest, je suis allée dans un magasin de photographie et j’ai acheté plusieurs photographies et j’ai dit au commis que si je ne redescendais pas de la montagne, d’envoyer ces photographies au collège, avec une lettre que j’ai écrite, des fois que je ne pourrais redescendre de cette montagne de neige. Est-ce que vous les avez eues ?

- Oui, nous les avons eues.

- Mais dites-moi, avez-vous eu la veste de cuir, pour Martin ?

- Non, Kylie, je n’ai pas eu la veste de cuir dont tu parles.

- Mais dis-moi, comment as-tu rencontré Martin ?

- Martin et moi, on s’est rencontré aux chutes de Sainte-Ursule, où je faisais des photographies des chutes. Et comme j’avais le veston de cuir, comme celui que Maggie portait pour faire la page couverture du magazine de chaussures, Martin m’a dit qu’il en voulait un, manteau de cuir, et je lui ai dit ceci : « Quand je vais aller au Népal, je t’en achèterai un ».

- Et c’est ce que tu as fait.

- Oui, Laurel, c’est ce que j’ai fait et je l’ai envoyé avant de monter sur le mont Everest.

- Et maintenant, que faisons-nous ?

- On retourne au collège pour étudier et travailler !

- Et toi, Kylie, que vas-tu faire ?

- Je vais rester avec toi au laboratoire pour nous faire à manger, parce que je commence à avoir faim et soif, et il y a le manteau de cuir que je t’ai acheté au Népal.

- Allons-y !


Et nos amis, qui avaient monté le mont Everest pour aller chercher Kylie, retournèrent au collège pour étudier et travailler à la cafétéria de cette école. Et Martin, Milou et Kylie sont montés au laboratoire. Et au laboratoire, il y avait une boîte. Et dans la boîte, il y avait le manteau de cuir que la très jolie Kylie avait acheté pour Martin, au Népal. Et après que Martin a mis le manteau de cuir que Kylie lui avait acheté au Népal, Martin, Milou et Kylie sont allés se promener sur la rivière.


AINSI SE TERMINE CETTE HISTOIRE DU MONT EVEREST.


 
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   Lariviere   
23/8/2007
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Martin,
S'il ne s'agissait que de la poésie et de l'imagination, pour moi (au risque de faire grincer de sésériosité les dents des commentateurs les plus rigides), tu gagnerais allégrement et haut la main ton petit 20/20...

Il y a toujours dans tes textes cette drôlerie et cette écriture légère teintée d'un je ne sais quoi de mélancolique que je retrouve dans certaines bandes dessinées (comme Franquin par exemple).

Tes personnages sont toujours un mélange ridiculement poétique ou poétiquement ridicule, d'absurde (avec eux tout est possible, même atteindre l'Everest) et de drôlerie (les situations si on y prend la peine de ressentir plus que de commenter techniquement, sont toujours burlesques)...

Que ton style soit voulu (je me le demande fortement) ou soit pulsionnel (je penche plus pour cela) importe peu.
Peut être même que cela penche en ta faveur dans ma balance...
Et tant mieux !...
Les émotions c'est aussi cela la littérature !

Seulement il n'y a malheureusement pas que ça...
Il y a aussi la forme...
La façon dont ton histoire se retrouve couchée sur le papier après l'avoir imaginée et écrite.
D'ailleurs, je félicite les "nègres oniriens" qui ont du travailler d'arrache-mains sur la syntaxe et l'orthographe de ce récit...
Sinon, bravo, Martin !!! Tu t'es drôlement amélioré...

Dans tous les cas,
Il faudrait quand même songer à mettre un peu de technique dans tout cela.

Même si je parle dans le vide, je te le dis :
Essaye de diluer un peu tes dialogues dans un contexte descriptif.
Décrit les images, mais pas dans la bouche des personnages.
Dans ta bouche à toi.
Ensuite laisse galoper ton imagination...
C'est déjà beaucoup.

   Cyberalx   
25/8/2007
 a aimé ce texte 
Un peu
Mon Martin, il m'est très difficile d'être objectif et impartial lorsque je lis quelque chose de toi.

Comme le dit si bien le Colonenel Lariviere, il y a quelque chose dans ce que tu écris d'extrêmement touchant, de la poésie pure, et tous ceux qui n'auront pas lu cette gigantesque oeuvre contemporaine qu'est : SLIDERS : La fuite de Milou ne peuvent pas forcement le percevoir (je ne peux que vous encourager à y aller, amis et voisins !!!).

Des progrès, tu en a fait et ils sont de taille !
Mais hélas, ce n'est pas encore assez, il va falloir travailler encore dans le sens du plaisir que tu dois donner en étant lu, un exemple ?

Voici une partie d'un de tes dialogues :

- Oui Laurel, mais pour quelle raison tu me demandes ça ?
- Pour aller le visiter le Pérou après les études, Martin.
- Très bien, Laurel, nous irons visiter le Pérou après nos études.

Il y a des répétitions qui certes, font ta marque de fabrique mais qui au bout de quelques pages deviennent (un peu) pénibles.
Ce même dialogue, tu pourrais l'écrire ainsi :

- Oui, mais pour quelle raison tu me demandes ça ?
- Pour aller le visiter le Pérou après les études, Martin.
- Très bien, nous irons.

La poésie qui se dégage de tes textes touchera ou ne touchera pas, mais tu agrandirai certainement le panel de tes lecteurs en prenant en compte cette remarque et en l'appliquant à tes dialogues.

En tout cas, Martin, bravo ! Bravo pour ta persévérance, tu ne baisses jamais les bras, tu es un travailleur acharné et c'est là, une des qualités premières de l'écrivain.

Je mettrai une note à ton texte lorsque j'aurais lu tous ceux du concours.

   Togna   
23/8/2007
 a aimé ce texte 
Bien
Il y a dans cette nouvelle une poésie candide qui a suscité immédiatement mon attention et l’a maintenue jusqu’au bout.
Chaque petite scène, si succincte soit-elle, provoque une image de bande dessinée pour enfant, et cela est suffisant pour pardonner le style naïf. Les reprises incessantes par Martin des propos de ses amis, qui seraient lourdes dans tout autre style, ne sont pas gênantes ici. Elle contribue à la fraîcheur enfantine des dialogues.
Certes, il n’y a pas de descriptions des lieux, ni même de l’Everest, mais qu’importe, j’ai suivi Martin dans son monde fait de poésie, d’imagination et de fraîcheur.

Je ne lis jamais les commentaires précédents avant de faire le mien. Une façon de garantir ma sincérité. Cependant, je les lis avant d’envoyer. Mon seul conseil sera de t’inciter à suivre ceux de mes prédécesseurs, ils sont à la mesure de leur talent.

Tes répétitions ne m’ont pas gênées probablement parce que c’est le premier texte que je lis de toi, mais, si Cyber dit qu’elles sont gonflantes à la longue, c’est qu’il te faudra faire quelque chose de ce côté-là.

   Ninjavert   
24/8/2007
 a aimé ce texte 
Pas ↓
Je dois avouer que je ne partage pas l'enthousiasme (même s'il est modéré par certaines critiques) de mes prédécesseurs...

Comme ça a été dit, ton style Martin, évoque plus que fortement de la bande dessinée, teintée d'un aspect enfantin très rafraîchissant.

Mais les lacunes techniques sont trop importantes, pour me permettre d'apprécier ces quelques éléments. Cyber l'a dit, ces répétitions font partie de ton style, mais passé deux paragraphes j'avoue que je sature. Ca en devient fatiguant à lire, et du coup tout le plaisir disparaît.

Le fait que ton histoire repose quasi-exclusivement sur des dialogues est également déroutant. Raconter quelque chose au travers d'un dialogue est un exercice extrêmement difficile (tu peux jeter un oeil au texte de Pat, qu'elle a écrit pour le concours), et comme ça t'a été conseillé, tu devrais essayer d'incorporer des éléments narratifs dans ton histoire, entre les dialogues, un peu plus développés que "ils entrèrent dans le vortex et allèrent au Népal".

Tu as également une faculté d'entrer dans les détails pour des choses totalement futiles (les 20 lignes de discussion sur le magasine de chaussures par exemple), et de complètement passer à la trappe des éléments qui seraient agréable à lire, sur les lieux, les situations dans lesquelles tes personnages sont situés...

Moi qui aime la technologie, la technique, j'aimerais bien que tu nous détailles un peu les innombrables gadgets de Martin, que tu nous en expliques un peu le fonctionnement, mais on a rarement droit à plus qu'un "il appuya sur un bouton et hop" ou un "il ouvrit le vortex"... Au final, ces gadgets servent à tellement de choses, qu'on en perd le goût car ils annéantissent toute contrainte que l'histoire pourrait poser. (Y a-t-il quelque chose que le minuteur de Martin ne puisse pas faire ?)

Je suis un peu dur, j'en ai conscience, mais ce sont des lacunes qui te priveront de bien plus de lecteurs, que la poésie, la sensibilité à fleur de peau, et l'investissement que tu mets dans tes textes ne t'apporteront.

Larivière a cité Franquin pour la bande dessinée, je pourrais aussi parler d'Hergé, de Roba, de qui on veut, mais tous ces dessinateus maitrisent parfaitement leur sujet. Le burlesque qu'on y trouve est mis en scène, calculé, aussi bien graphiquement que dans le rythme, les dialogues, les situations. Gaston Lagaffe est le premier à utiliser des gadgets à la noix, à se retrouver dans des situations cocasses, mais rien n'est laissé au hasard, la moindre de ses gaffe est calculée au milimètre près. Même (surtout) une histoire pour enfants, doit avoir une structure, un fil directeur, un début et une fin.

Dans tes textes, tout est tellement décousu, rien ne se suit, rien n'est cohérent ni incohérent, c'est juste là. Alors effectivement, ça dégage une certaine forme de poésie abstraite et burlesque, mais sans structure aucune, ça ne marchera jamais auprès de lecteurs comme moi, qui pourtant adore la bande dessinée, le burlesque et le sans dessus-dessous...

Comme Togna, j'ai été beaucoup plus indulgent à ma première découverte d'un de tes textes de Sliders (celui avec les extra-terrestres) mais j'avoue que passé l'effet de surprise, je sature absolument. Ton style est à la fois beaucoup trop quelque chose, et pas du tout assez autre chose.

Tu dois continuer à travailler la structure de tes textes, de les doter d'un début, d'une fin, et d'un cheminement, les rendre plus ouverts, changer les points de vue, essayer de lier les évênement entre eux de façon logique (même si cette logique elle même est décallée), travailler tes personnages (on ne sait rien d'eux), etc.

Ma note est sévère, mais elle ne fait que respecter les conseils d'appréciation du site.

Ecoute les encouragements qui te sont adressés Martin, tu as une capacité de production impressionnante et une façon d'aborder l'écriture pour le moins fascinante, mais il faudra à un moment, que tu prennes également les critiques en compte si tu veux élargir ton cercle de fans :)

Bon courage, et essaie de travailler en ce sens...

Ninj'

   martin   
23/8/2007
Vous n'avez pas compris ce que c'est l'histoire du mont Everest.

Ca raconte l'histoire de Martin et de ses copines qui part au népal pour allez à la recherches de Kylie Minogue qui se trouve dans un igloo.

Relisez-le et vous allez comprendre.

   guanaco   
23/8/2007
Je ne connais pas très bien les textes de Martin, je suis un peu (j'essaye en tout cas!) "Sliders: la fuite de Milou. Je dois reconnaître que du point de vue du style, je suis complètement dérouté, décontenancé. Création d'un univers propre, certes, on ne peut pas le nier: ce texte crée sa propre dimension, reste à savoir laquelle.
En ce qui me concerne, je rejoins le commentaire de Ninjavert pour l'essentiel... Grande capacité imaginative et créatrice mais les outils pour en faire part ne sont pas au point.

   Bidis   
24/8/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Cette nouvelle m'a irrésistiblement fait penser à Salinger.
Et je ne suis pas du tout d'accord avec la correction du passage
"- Oui Laurel, mais pour quelle raison tu me demandes ça ?
- Pour aller le visiter le Pérou après les études, Martin.
- Très bien, Laurel, nous irons visiter le Pérou après nos études."
C'est cette répétition qui crée la poésie justement -- la poésie de l'enfance. Si un passage devait être modifié, ce n'est certainement pas celui-là.
Car peut-être y a-t-il trop de répétitions, c'est possible.
Mais comment n'avoir pas laissé ce qui est poignant, génial, unique prévaloir sur la forme ! Pour ma part, j'aimerais beaucoup relire cette nouvelle après qu'elle ait été retravaillée par son auteur. Car il est vrai qu'il manque un peu de texte autour des dialogues. C'est le seul reproche que je ferais.

   Athanor   
26/8/2007
 a aimé ce texte 
Bien
Alors... Que dire sur cette nouvelle "exotique" de Martin ?

Tout d'abord, je constate que Martin a fait d'énormes progrès depuis son apparition chez Oniris (bien qu'il soit arrivé avant moi je crois).
Ensuite, j'ai trouvé dans son texte, quelques petites pépites qui transpirent l'humour et la tendresse vrais :

* Une australienne (je suppose bronzée) répondant du nom de Kylie Minogue dans un igloo himalayen. Rien que ça, il fallait oser. Et je ne sais pas si nous sommes si loin de la réalité lorsqu'il est dit que l'une des filles est allée à l'école avec elle... À creuser...
* Les filles... Cela me rappelle une certaine série télévisée... Vous avez dit puéril ? Soit ! Mais c'est peut-être un repère.
* Le sentier pour monter en haut du mont Everest. Quel drôle d'euphémisme !
* La déclaration de Martin "...Excuse-moi, mais j’ai le droit de m’amuser, moi aussi..." qui semble quelque part expliquer la présence de l'auteur chez Oniris et sa démarche littéraire.
* Le fait aussi que l'on doit toujours respecter une promesse faite lorsqu'il écrit : "...Martin m’a dit qu’il en voulait un, manteau de cuir, et je lui ai dit ceci : « Quand je vais aller au Népal, je t’en achèterai un »...".

En résumé, le niveau du vocabulaire semble effectivement puéril mais il arrive à faire passer des messages.
Les répétitions sont certes lassantes à la longue mais savons-nous dans quel contexte sont rédigés les dialogues ? Et puis elles donnent de la vie à cette aventure en insistant sur l'échange verbal, la communication audible et compréhensible pour les acteurs.

Conclusion. Martin ! J'ai beaucoup aimé ta nouvelle sur le Mont Everest. Essaie à présent, dans tes prochains épisodes, d'améliorer la qualité des dialogues en mettant des mots un peu plus difficiles. Essaie aussi de ne pas trop répéter dans les dialogues car à force, on ne sait plus qui parle.
En attendant, je suis content d'avoir lu ta nouvelle et que tu aies pu visiter le Mont Everest et la neige de Bosco car moi, c'est sûr, je n'aurai jamais cette chance.

   Absolue   
30/8/2007
Pour ma part, il m'est impossible d'évaluer les textes de Martin...
Tout cela me laisse perplexe...

   Anonyme   
31/8/2007
 a aimé ce texte 
Pas
Tout cela na pas grand intérêt. Que dire d'autre que ce qui a déjà été écrit dans les précédents commentaires.

   Nico   
7/9/2007
 a aimé ce texte 
Pas
Bon, pour la petite histoire, je dois signaler que martin m'a bien fait rire.

Son premier envoi parlait évidemment du mont éverest, mais ne faisait pas mention d'une carte postale. martin a donc renvoyé une seconde version « adaptée » aux contraintes du concours, et j'ai été littéralement plié en deux de découvrir, non pas une carte, mais l'ensemble des cartes proposées pour le concours :
« - Dis, Martin, est-ce qu’il y a d’autres cartes postales ?
- Oui, il y a le désert du Rajasthan - en Inde. Stonehenge – au Royaume-Uni. Il y a l’île de Bora-Bora - en Polynésie française, avec ces belles plages de sable pour se baigner en hiver. Et il y a celle du Mont Everest – au Népal/Tibet, ainsi que cette lettre, les filles. »

Je dois reconnaître également qu'il y a un progres non négligeable dans la production de martin.

Mais ce progres doit encore être continué encore et encore pour arriver à un résultat correct. En tout cas, c'est sur la bonne voie.

   Anonyme   
8/9/2007
 a aimé ce texte 
Pas ↑
"Dites les filles, voilà un texte facile à lire."

Et ce n'est pas une critique.

Euh je dis les filles mais les garçons sont aussi concernés.

Par contre je ne vois pas bien le sens de l'histoire et des siituations (même après deux lectures!).
Les personnages ne m'en disent pas plus sauf ici et là des éléments à reconstituer.

   Anonyme   
30/7/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Hm, moi je me demande si ce vortex ne crée pas également des failles temporelles... la gamine du Népal (Kylie Minogue entre 40 et 50 ans actuellement si je ne m'abuse) en classe avec Maggie (ou j'ai mal compris) avant que celle ci ne s'installe au collège...? et le manteau qui est là en fin de compte alors qu'il n'y était pas... on nous cache des choses...

Oulà migraine quand tu nous tiens!

Bref, ici j'ai ce que je demande dans ma dernière évaluation, un peu plus de choses dévoilées sur Martin et ses "filles"...

By the Way, Martin, je pense que c'est très clair que les personnages grimpent l'Everest...

Moi du coup j'ai pensé à Martin Matin ...
Enfantin, mais souffrant de certaines redondances...
et puis ces passages : Martin dit ceci, ils allèrent là...
Oui, ça manque d'étoffe... même si l'humour est là, y a pas que ça!

   widjet   
30/7/2008
 a aimé ce texte 
Pas
Je vais pas prétendre le contraire, et encore moins mentir.
Les textes de Martin, je peux les prendre en long en large en travers, au 2è, 3è, 10è degré...ça passe définitivement pas.

J'ai rien contre le postulat de départ joliment loufoque....mais les dialogues madre de dios....Interminables, vains et répétitifs (les mêmes mots utilisés dans les questions et réponses...alors c'est peut etre voulu mais bon...). En un mot insupportables.

Les personnages ? A gifler (effet volontaire ? Dans ce cas c'est réussi). Je suis pas pour tartiner un texte de descriptions, parfois ça s'impose pas....Mais si le lieu s'avère être la montagne, autant y mettre quelques détails même succintement ???
Faudrait penser à élaguer un peu, condenser, donner un rythme (même lent....je n'ai rien contre la lenteur, au contraire mais ça se travaille aussi).

Je pense de + en + que les textes de Martin fonctionneraient mieux sous forme "parlée" (avec les mimiques et les voix des personnages, ça peut obtenir l'effet escompté...faire rire)

Ok j'arrête là sinon on va encore spéculer je ne sais quoi....:-)))

Maintenant c'est bon, je suis prêt : jetez moi des pierres....

Widjet

   Menvussa   
8/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Martin, ce texte m'a amusé, il est plein de fraîcheur. C'est vrai que tes personnage semblent tout droit sortis d'une bande dessinée, Sylvain et Sylvette, Jo et Zette, les Pieds Nickelés. C'est vrai aussi qu'on y trouve de la poésie et si le style est un peu laborieux il n'en demeure pas moins que tes personnages prennent corps à mes yeux et c'est plutôt bien. Bon le Mont Everest reste celui de la carte postale, on y meurt pas de froid et c'est tant mieux. Le minuteur est une idée plaisante. Un téléporteur au format d'un minuteur ce serait fort pratique.

Au plaisir de te lire.

   Anonyme   
12/3/2009
Déconcertée par le style, j'ai fini par entrer dans le jeu, et j'ai aimé cette poésie, cette fraîcheur, ces répétitions qui appellent une contine. J'ai beaucoup aimé ce rêve offert, cette magie et au cours de ma lecture, j'ai imaginé Martin en train de passer le balai dans la cafétéria, un soir où il était seul, ses yeux s'étant posé avant qu'il ne prenne le travail, sur une carte postale hymalayenne. J'ai aimé ce petit délire qui en est sorti.
Merci pour ce petit moment rempli de poésie.

   Marquisard   
20/6/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
c'est fou, assurément fou, j'ai adoré. La simplicité sans entrave, du reve brut, de l'imaginaire de première bourre, vraiment j'ai adoré. jusque dans la forme, le déroulement de l'histoire, le style, les mots... c'est d'une banalité inimitable. vraiment, merci.

   Mistinguette   
5/2/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce récit sort des sentiers battus ! Je ne chercherai pas à l’analyser (j’en serai bien incapable) mais simplement dire mon ressenti…
En fait j’ai beaucoup aimé, j’ai souris tout au long de ma lecture et par moments j’ai même franchement ri.
De plus, je ne saurais dire pourquoi, ce texte m’a fait penser à un Shamallow : léger, tendre et sucré…

   Mwa   
29/3/2010
Hmmm...
La derniére phrase (entre autre) et trés maladroite :
AINSI CE TERMINE ...
Le style trés enfantin pourrait à la rigeur passé si les répetition et les phrases maladroite ne l'entravait pas...
J'ai personnelement du mal à te noter...

   caillouq   
1/11/2010
Woaw, c'est, heu ... surprenant. Je ne sais pas si je pourrais tenir deux cents pages, mais là, ça donne tellement envie de savoir sur quoi ça peut déboucher que j'ai tout lu. Même les répétitions.
Parmi les nombreuses questions que ce texte engendre, j'aimerais savoir à quel point le ton évangélique aux ~ 2/3 du texte est voulu (les répétitions de "il dit"), ainsi que les diverses possibilités d'interprétations scabreuses ...
Un texte qui en rajoute une bonne couche sur les mystères de la création. Et sur la notion de degré dans l'écriture.
Impossible de le noter, c'est un tel ovni, mais j'aimerais bien en tâter d'autres. Pour voir.

   martin   
5/7/2012
Commentaire modéré

   phoebus   
5/7/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Ces personnages sont d'un réalisme surprenant malgré des éléments de science-fiction comme le vortex, la pensée magique qui a une solution pour tout, au lieu de s'émerveiller de tels gadgets ils restent passionnés de glissades, de bataille de boules de neige. Toutes les scènes sont d'égales importances même l'intrigue, le fil conducteur, n'est là que pour permettre aux personnages de vivre de façon surréaliste des moments joyeux. Les héros ne s'opposent qu'aux éléments naturels le froid, la tempête, la hauteur du mont Everest. Après avoir vécu des moments intenses tous retrouvent le cours normal de leur vie. La narration a été réduite à la portion congrue et tout passe par les dialogues. C'est le principe de la BD. Il suffit au lecteur de construire mentalement les vignettes qui sous-tendent.

   Anonyme   
17/4/2013
Bonjour Martin

Un beau matin, je suis tombé par hasard sur votre récit. Non, pas par hasard en fait : je venais de lire certaines de vos interventions sur les forums d'Oniris, et j’ai eu envie de savoir quel auteur se cachait derrière l’Onirien...
Peut-être trouverez-vous surprenant que l’on puisse encore commenter sept ans après la publication d’un texte ?
Votre récit ne ressemble à rien de ce que j’ai pu lire sur Oniris. Il fait partie de ces productions tellement originales que finalement, on fait face à deux options radicalement opposées.
Ou bien l’on décide que l’on va vous aider et proposer des changements, et dans ce cas, il faudrait tout changer, ou presque !
Ou alors on se positionne en tant que lecteur, et dans ce cas, soit on est désarçonné, soit on a été conquis.
Moi, j’ai été conquis :-)
Dans sa forme comme dans son fond, votre texte est un mélange étonnant de poésie et de surréalisme, et ne respecte aucune des conventions traditionnelles de construction d’un récit. Je ne sais pas si telle était votre intention (on ne sait jamais vraiment les intentions de l’auteur, dans le fond) mais moi, c’est comme cela que je l’ai perçu !
Je vous encourage à persévérez dans l’écriture. N’écoutez personne (y compris moi) et faites-vous plaisir. Proposez vos textes. Un jour, je l’espère, l’un d'eux passera le filtre du Comité Éditorial d’Oniris, et quand cela arrivera, vous pourrez me compter parmi vos premiers lecteurs !
Merci !

Jérémie Cassiopée

   Annick   
9/9/2016
Comme c'est toi, Martin, qui m'a mis un lien sur le forum pour que je lise ton texte, je l'ai donc lu et j'ai écrit un commentaire car je pense que c'est ce que tu attends de moi.
C'est un récit qui me semble écrit par quelqu'un de très jeune. Le côté positif, c'est qu'il est frais, candide.
Mais il y a des répétitions, des imprécisions, des évidences, des dialogues souvent inutiles et ternes. Revoir la notion de dialogue, ce qui te permettra d'alléger la forme. (propositions incises).
La fin est confuse. L'histoire est superficielle.
Mais continue à écrire, Martin, car comme tu es volontaire, tu feras des progrès.


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