Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
Absolue : Mélanclownie
 Publié le 03/11/07  -  5 commentaires  -  578 caractères  -  113 lectures    Autres textes du même auteur

Un homme rentre chez lui après un spectacle.


Mélanclownie



Il rentre chez lui,
Un reste de calembour entre les lèvres,
Qu'il écrase,
Par terre...
Comme un vieux mégot.
Sur la scène,
Dans le noir,
Il a jonglé avec les mots.
Maintenant il jongle encore
Avec les maux
De son pauvre corps.
Pas de lapin dans son chapeau
Quand il a salué la foule.
Non, pas de lapin.
Juste un cafard.
Un tout petit cafard
Bien caché dans le noir.
Il rentre.
Seul.
Et, derrière le rideau de son cœur,
Il entend les rires se changer
En pleurs.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   jensairien   
5/11/2007
 a aimé ce texte 
Bien ↑
j'aime bien. peut-être parce que je m'y retrouve, peut-être parce que ce style me semble proche du mien.
Je me permets deux remarques :
"il rentre" puis tout de suite après "entre les lèvres" me parait dissonant. Alors "sur les lèvres" ?
Et puis je trouve dommage le jeux sur "mots" et "maux" tellement rabâché ...
Alors je préfère le lapin qui d'un coup de méchante baguette se transforme en cafard et la fin du poème, sans aucune fausse note

   Anonyme   
6/11/2007
 a aimé ce texte 
Bien ↓
J'ai aimé ces courts mots rimés

Oui bien sûr quelques rimes 'trop faciles'
qui n'enlèvent rien à la 'sensibilité' de ce poème.

   clementine   
6/11/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Ce clown triste marche dans ma tête .

   daphlanote   
24/11/2007
Sympatoche. J'aime bien l'ambiance. Et la liberté du vers sonne vraiment bien.
Je regrette juste le jeu de "maux" peut-être un peu facile.

   Anonyme   
5/12/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Plus je vous lis, et plus je suis happé par votre plume.

Quelle beauté encore dans ce texte-ci, vous avez le génie
de l'écriture, car vos mots sont d'une justesse sans égal.

Je vous ai lu et relu, m'attachant à chacune de vos phrases,
et cet homme m'est devenu comme familier, sa "Mélanclownie",
est devenue la mienne.

Quelle force dans ces mots de fin :

" Et, derrière le rideau de son cœur,
Il entend les rires se changer
En pleurs. "


Oniris Copyright © 2007-2020