Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
ADN : Je t'aime au XIXe
 Publié le 08/10/17  -  12 commentaires  -  410 caractères  -  145 lectures    Autres textes du même auteur

Un amour… intemporel.


Je t'aime au XIXe



Je t’emmènerai aux Buttes-Chaumont
Seuls, dans les couleurs d’un ciel d’été
Nous irons
Je t’aime au XIXe.

Pétales de roses ou d’horizon
Être, sans jamais avoir été
Sans qu’il y ait d’hiver ni saison
Je t’aime au XIXe.

Sur l’infini qui se déboite
Des marqueurs de poussières
D’un temps qui avant était hier
Mille huit cent quatre-vingt-quatre.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Ioledane   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Ce court texte m'a intriguée, pourquoi 1884 ? Et quelle incongruité (c'est ironique) d'avoir la nostalgie d'un siècle depuis longtemps dépassé, alors que l'on se vautre en pleine modernité ... mais justement, c'est rafraîchissant !

"Etre, sans jamais avoir été" : nous voilà en plein paradoxe temporel, forcément. Assorti d'un jeu de mots sur les saisons.

Le dernier paragraphe est à mes yeux le plus réussi : "l'infini qui se déboîte", les "marqueurs de poussière", voilà des images un peu plus fortes.
Mais je reste avec ma question : pourquoi 1884 ? ...

   Provencao   
29/9/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Un amour intemporel, sur trois quatrains hétérométriques, sans rimes appuyées, peut être en lien avec ce siècle si contradictoire en terme d'amour.......où vous nous emmenez au fil du XIXe sur ce soupir romantique.
Un peu déçue, car j'aurai aimé lire les contradictions de ces jeux amoureux de cette époque qui s'offraient en ces temps où l'on réprimait le sexe et parallèlement l'on en devenait obsédé.

"Pétales de roses ou d’horizon
Etre, sans jamais avoir été
Sans qu’il y’ait d’hiver ni saison
Je t’aime au XIX ème."
Ce quatrain n'apporte que peu de choses, à mon sens, si ce n'est ce soupçon de romantisme.

"Sur l’infini qui se déboite" j'en ai aimé la sonorité, je me suis demandée si il fallait y lire une conciliation dans cet amour de ce qui a été ou une idée de l'amour informel...

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Damy   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime bien la trouvaille du XIX° siècle et du 19° arrondissement où se trouvent les Buttes Chaumont, si j'ai bonne mémoire.
Quant à 1884, je sais que c'est cette année là que la loi municipale de décentralisation fondant les communes a été créée. Mais y a-t-il un rapport ? Il y a probablement eu un autre évènement, mais que j'ignore.
J'aime le 1° quatrain, surtout le "Nous irons je t'aime au XIX°", mais le poème pour moi reste une grande énigme dans une grande économie d'écriture. Cependant il me laisse imaginer (par mes suppositions précédentes) une critique sobre des temps modernes qui ne me déplaît pas.

   Donaldo75   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour ADN,

J'ai bien aimé ce poème de par son ton, sa douceur, les images qu'il véhicule, un peu dans la photographie d'époque.

Bravo !

Donaldo

   Queribus   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

J'ai bien aimé ce poème court qui dit beaucoup en peu de mots; comme d'autres cependant avant, je suis intrigué par ce"1884"; par ailleurs, vous employez deux fois le terme" Je t'aime au XIXme"; je pense qu'il aurait été intéressant de le mettre également au troisième quatrain pour donner à l'ensemble un côté chanson "verlainienne"
D'une façon globale, je pense que votre poème aurait quand même gagné à être écrit de façon plus classique ou plus moderne; nous sommes là dans un mélange des deux qui déplaira à certains et en enchantera d'autres mais à chacun ses gouts.

Bien à vous.

   papipoete   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
bonjour ADN,
Buttes Chaumont, parc où déambulent dans ce 19e arrondissement de Paris, des parents et leurs enfants, des nounous et leurs petits, des amoureux aujourd'hui comme au 19e siècle ...
NB votre poème semble une devinette qui dirait << je suis, je suis ! >>
Sain et vif d'esprit sera celui qui devine robre rébus ; il me faudrait être Sherlock Holmes pour vous décrypter ADN !

   FABIO   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour

Ca manque un peu de romance et d'images un peu plus percutantes
Les rimes sont approximatives.
Ca se lit bien et il ya tout de même une plume affuté.

   PIZZICATO   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Un attrait particulier de l'auteur pour cette fin XIX eme ?
La naissance d'un parent en cette année 1884 ?
Ou tout simplement une nostalgie des amours à cette époque.

Un côté mystérieux de ce texte, qui ne m'a pas vraiment séduit.

   Marie-Ange   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Pas
C'est un texte qui se lit bien, mais hélas il ne m'a procuré
aucun ressenti, il y est trop hermétique.

L'auteur sait de quoi il parle, pas le lecteur, qui se sent perdu,
la distance qui sépare l'un de l'autre, est bien trop importante
à mon goût.

Je n'arrive pas à trouver à ce texte, ne serait-ce qu'une
petite parcelle d'émotion, qui m'aurait fait vibrer.

J'en suis désolé, mais je n'ai pas vraiment aimé.
C'est trop froid, trop abstrait pour moi.

   Anomel   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Pas ↓
Je reste dubitatif face à ce texte.

Ne connaissant pas Paris ni le parc des Buttes-Chaumont, et souffrant d'inculture, j'ai du faire une recherche Google. Donc c'est un parc qui se trouve au 19e et qui fut créé au XIXe ; je comprends un peu mieux le titre.

Pourquoi 1884 ? ou pour respecter le texte "Mille huit cent quatre-vingt-quatre". Encore une fois, je m'en remets à Google, et la seule référence qui fasse correspondre le parc et la date est une statue de Camille Lefèvre : Le Gué.

Mais bon, références mises de côté, la ponctuation de votre texte me gêne quelque peu (placée de la même façon dans les deux quatrains) ; et la syntaxe de même. C'est voulu certes, mais il y a des transgressions syntaxiques reposantes, et d'autres qui fatiguent les yeux. Ici ça m'a un peu fatigué.

   ADN   
9/10/2017
Alors pour répondre à la question 1884 c'est tout juste cent ans avant le roman de George Orwell. L'objectif est d'opposer la froideur de la technologie de ce roman (et qui est aussi un thème contemporain) , avec la douceur d'un moment complètement épuré qui aurait pu se dérouler cent ans avant.

   Pouet   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bjr,

J'ai bien aimé la prise de risque, l'originalité dans l'expression et la ponctuation.

Je retiens particulièrement la deuxième strophe, j'aime beaucoup même si le troisième vers m'a semblé un peu en-deçà, trop commun.

Les trois premiers vers de la dernière strophe me plaisent aussi, notamment: "D’un temps qui avant était hier".

Je n'aurais pas capté le dernier vers sans les explications de l'auteur.

Voilà, un texte qui interpelle, qui ne laisse pas indifférent.


Oniris Copyright © 2007-2017