Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
Automnale : Chez Madame Antonia
 Publié le 02/11/15  -  25 commentaires  -  1530 caractères  -  272 lectures    Autres textes du même auteur

Chez Madame Antonia
Entrez sans bruit, ne fumez pas.


Chez Madame Antonia



Dans une rue perdue, celle du Grand Bohu,
Entre le troquet "L'Harmonie"
Et un marchand de parapluies,
Un immeuble miteux, aux escaliers de gueux,
Voit passer, le cœur incertain,
Des quémandeurs de lendemains.


Sur une plaque d'or, aux reflets de Miror,
Je lis : "Chez Madame Antonia
Entrez sans bruit, ne fumez pas."
Sur un coussin brodé au fusain, un chat noir,
Sortant d'un rêve prémonitoire,
Me regarde, poils goguenards.


Lorsqu'elle vient me chercher, à petits pas feutrés,
J'observe ses pendants d'oreilles,
Sa chevelure de corneille.
Un mystérieux parfum d'oliban et d'encens,
Des grands yeux de charbon de bois
Interpellent le consultant.


À la table des esprits, les mauvais présages
Côtoient arcanes et lames,
Horoscope, mirascope.
"Je vois, je vois, je vois… dit Madame Antonia,
Oh ! De Saturne les anneaux,
Des papillons et des flambeaux."


Quelques mots cabalistiques, et le tour est joué !
"Méfiez-vous de la mandragore,
D'un voisin jeteur de sorts.
Oh ! J'entends, j'entends… un air lointain d'harmonica.
Le facteur sonne toujours deux fois.
Oh ! Lala… Abracadabra !"


Cesse la sarabande des pendants d'oreilles,
Des flashs, des tarots de Marseille.
La pythonisse est fatiguée.
Sur un coussin brodé au fusain, le chat noir,
Sortant d'un rêve prémonitoire,
Me regarde, poils goguenards.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Vincendix   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Je la vois madame Antonia, avec ses pendants d'oreille aussi grands que des anneaux de gymnastique, avec ses cheveux couleur Corneille de la Racine à la pointe, ses grands yeux charbon de bois d’ébène de Macassar, je la respire, avec son parfum qui éloigne mouches et moustiques, je l'entends avec son accent hispano-faubourien.
Et le chat noirs aux polis goguenards, vecteur de mauvais sort, il sait que grâce à vous, il va manger de la viande de premier choix !
Un grand moment de lecture déstressante après une journée de dur labeur, merci.

NB Je viens de corriger mon commentaire écrit en espace lecture, une faute d'étourderie.

   bipol   
19/10/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Cesse la sarabande des pendants d'oreilles,
Des flashs, des tarots de Marseille.
La pythonisse est fatiguée.
Sur un coussin brodé au fusain, le chat noir,
Sortant d'un rêve prémonitoire,
Me regarde, poils goguenards.

bonjour

votre texte m'a touché

il est entré en moi et m'a fait grand plaisir

quelle merveilleuse époque que celle des bordels

on se croit revenu à Toulouse Lautrec

quel plaisir de vous lire

l'ambiance est là, ce chat brodé

les pendentifs de cette dame

j'ai adoré

   Anonyme   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cette visite chez Madame Antonia ne manque pas de charme !
J'ai aimé :
Des quémandeurs de lendemains (très joli)
les reflets de Miror (un nom de produit qui m'a rappelé les séances d'astiquage :)
les poils goguenards du chat (expressif. j'imagine un poil hérissé)
Horoscope, Mirascope... (ce mot m'a fait penser à la Miranda de Pierre Dac)
un air lointain d'harmonica (inattendu et poétique)
Le facteur sonne toujours deux fois (un petit clin d’œil au cinéma)
j'ai moins aimé Un coussin brodé au fusain.( on doit en ressortir un peu noir :)

Pas besoin de mots savants : il faut peu de choses pour créer un univers plein de fantaisie, et plein de charme à la Prévert. Mais il faut savoir le faire. Et vous avez parfaitement réussi.
Agréable lecture. merci !

EDIT : erreur de ma part. La voyante de Pierre Dac et Francis Blanche se nomme Madame Arnica. Mais peu importe !

   phoebus   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Chez Madame Antonia...Inaugure l'horizon...presque rien...un commencement peut-être.
C'est comme un désert qui s'ouvre devant ses yeux, et pourtant il lui est impossible de se tromper. C'est elle qui s'impose d'abord avec l'autorité d'une décision.
Il est inutile d'attendre ici qu'un horizon conventionnel se dessine: il sera à balayage vertical ou ne sera pas.
Sans dévier, le présage ne mène vers aucun port: il ne donne rien d'autre à attendre que lui-même. Il n'accorde aucune place à ces enchaînements futurs de causes et d'effets. Les sillons futuristes qu'il trace n'échappent pas à l'arbitraire.

   PIZZICATO   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" le cœur incertain,
Des quémandeurs de lendemains. " Voilà qui est fort bien trouvé pour nous présenter rapidement le CV de Madame Antonia.
Tout est là pour placer le " consultant " dans l'ambiance de la situation.
" À la table des esprits, les mauvais présages
Côtoient arcanes et lames,
Horoscope, mirascope ". Sans oublier le chat noir, grand calomnié par ces superstitions qui datent et qui persistent.
Enfin, TOUT pour peaufiner l'arnaque.

   Anonyme   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Automnale,

Excellemment écrit (comme d’habitude), ce poème me semble léger comme un clin d’œil.
À qui (à part à Madame Antonia) ? À quoi (à part à l’espoir d’en savoir un peu plus sur le futur, alors futur de qui ?) ?
Je ne saurais dire.
Peut-être à rien qu’à un personnage haut en couleurs, ce qui est déjà bien, car on se prendrait bien un ticket (ne vous méprenez pas, je n'ai pas un instant imaginé Madame Antonia comme autre chose qu'une professionnelle de la voyance), et puis aussi à rien, comme une histoire inventée dans l’amusement peut l’être.
Peut-être à rien donc, mais quand même avec la force, ou la maîtrise, de transformer ce clin d’œil en chatoiement.
Bravo.
À vous relire

C.

   Mauron   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Joli texte et je suis d'accord avec tout ce qui a déjà été dit de très positif à son sujet. Fluidité des rythmes et des rimes... J'ai été déçu qu'il n'y ait nulle révélation au fond, non pas tant DE madame Antonia, mais SUR madame Antonia. Nous restons "sur le seuil" de sa porte, au seuil de son destin. On voit Madame Antonia mais pas d'un regard de voyant (ni d'un regard de voyeur non plus d'ailleurs). On en voit seulement l'apparence, l'apparat misérable. C'est touchant mais j'attendais "autre chose" une parole, voire une Parole... Cette madame Antonia reste comme une silhouette un peu conventionnelle... Qui sait si, venant de ce chat goguenard qui a l'air d'en savoir plus qu'il ne peut en dire quelque chose aurait pu s'échapper?... Ah, mais où est "La Lettre aux Voyantes"?

   cervantes   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai tellement aimé vos poèmes précédents que le "jeu" littéraire de celui ci m'intéresse mais ne me touche pas.
Bien écrit, déstressant comme le dit un commentaire précédent. Mais...ce texte ne me parle pas plus, ne m'apporte pas ce supplément d'âme que je recherche égoïstement, en particulier dans vos poèmes.

Merci pour ce moment tout de même...sans clin d’œil!

   Francis   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai suivi votre plume jusqu'à chez Madame Antonia. J'avais l'impression de remonter le temps en regardant une affiche publicitaire pour Miror, ou un vieux film à l'affiche sur un cinéma de quartier. Pourtant, j'étais venu pour éclairer mon avenir ! J'ai apprécié le portrait de Madame Antonia veillée par son chat noir. Merci pour cette évasion !

   Cristale   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Je vois, je vois... immeuble, parfum, maquillage, cheveux....chat, tout est noir certainement comme l'est peut-être la vie des consultants qui cherchent un peu d'espoir ou d'illusions,... j'imagine.

Le décor est bien planté Automnale, vous feriez une excellente "metteur en scène"; ici, le chat joue parfaitement bien son rôle.

Mais dans ce décor, il y a des coeurs qui battent, des émotions contenues, des vies dont l'auteur, avec le talent de sa plume, n'effleure que l'essence en nous laissant imaginer la matière.

Votre palette poétique est très variée et mon ressentit toujours différent à chacune de vos créations." Lagatjar" est l'un de vos textes qui m'a le plus touchée. La richesse intrinsèque de votre encre me plait décidément beaucoup.

Bravo et merci !

Cristale

   papipoete   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour chère Automnale; encore une toile peinte à la perfection par l'artiste aux mots de gouache.
J'aurais pu écrire cette histoire ( moins talentueusement ), tant l'ambiance, le décor, les senteurs, les incantations me furent familières jusqu'à un certain jour de Novembre 1967.
Ma dame Antonia au nom de Renée, se faisait appeler Ema; avait le cheveux jaune long, des créoles aux oreilles, et le moindre coussin était pris par un matou gris, noir et autres couleurs des rôdeurs de gouttières.
Son antre accueillait comme Antonia, tout en haut d'un escalier miteux à fusiller un alpiniste, " les coeurs incertains, les quémandeurs de lendemains ". On n'y fumait pas non plus, mille encens se chargeaient d'embrumer l'endroit!
Et elle disait, << je vois, je vois, je vois, >> et " quelques mots cabalistiques " aseptisaient le prix de la "vision" que le chaland payait sans tiquer, encore essoufflé par les escaliers.
Madame Ema voyait tout, que du bon, dans le cristal, ses cartes de tarot, au bout de son pendule. Et le client revenait, toujours, ravi.
Un soir de Novembre 1967, on frappa à sa porte; un homme en képi vint lui annoncer la mort accidentelle de son fils.
Il s'appelait Alain; du haut de ses 17 ans, il venait chaque jour des vacances précédentes, me porter dans ses bras musclés (j'étais alité pour 2 mois) jusqu'au balcon où nous passions le temps ensembles.
Madame Ema voyait tout, entendait tout et réconfortait les coeurs en peine; oui, elle voyait tout, devinait tout...
Cet après-midi, je suis allé sur cette tombe, parler à mon copain, comme cela depuis 48 ans.
Un retour en arrière, en lisant votre poème où chaque détail semble avoir été dicté par madame Antonia; ne seriez-vous pas madame Antonia chère Automnale?

   Pimpette   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
je vois, je vois, dit Madame Antonia...

Moi aussi...je vois...je vois... Automnale...je la vois contant avec humour cette cartomancienne de papier mâché.Et, c'est très chouette.

Pour le reste c'est impeccable comme toujours.

Sur un coussin brodé au fusain, un chat noir,
Sortant d'un rêve prémonitoire,
Me regarde, poils goguenards.

Excellente chute...chut!

   diptyque   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Automnale,
Sans rire, j’ai vraiment beaucoup aimé ce poème. En fait si, j’ai ri lorsque toutes les images dévoilées au fur et à mesure sont apparues bien nettes pour prendre sens, à partir de la 4ème strophe.
Disons que c’est à partir de cette strophe que j’ai pris conscience de l’effet « boule de cristal » de cette approche.
Je m’explique. Le lecteur intrigué par la description de ce lieu énigmatique vous suit sans savoir où vous l’emmenez. Un endroit bizarre, caché, connu des seuls initiés. Ah oui, il faut vraiment bien connaître pour aller dans un tel endroit ! « dans une rue perdue », « entre un troquet…et un marchand de parapluies », « immeuble miteux aux escaliers de gueux », la description est précise, on vous fait confiance.
L’entrée du lieu est bien marquée, un signe visible qui tranche avec l’environnement « plaque en or aux reflets de Miror » mais toujours aussi énigmatique. Là on sait que l’on est arrivé mais on ne sait toujours pas où.
Vous avez aiguisé notre curiosité alors évidement on entre, tous les sens en éveil et ils vont être servis ! Le silence, imposé dès l’arrivée « entrer sans bruit », la couleur noire présente un peu partout «coussin… fusain » « chat noir » « chevelure de corneille » « grands yeux charbons de bois » renforce le côté « obscur » dans tous les sens du terme. Le parfum «encens », et « oliban »( là on sent le « vieillot » de l’encens, hi hi !).
On voit que l’on est observé. Le chat, puis les grands yeux charbonneux de l’hôte qui apportent de la profondeur à son regard. Ce charbon, une vraie mine, lui confère peut-être ce pouvoir, celui de voir dans le noir !! Elle n’est pas non voyante, elle est même plutôt bien voyante disons voyante tout court…Elle sait voir dans les ténèbres existentielles des consultants qui interrogent « quémandeurs de lendemains ».
Qu’elle est bien décrite cette pythonisse, de façon pourtant succincte, bravo.
L’ambiance est parfaitement rendue.
Un poème qui tient toutes ses promesses alors je me devais de tenir la mienne …Voilà.
Au plaisir de vous lire Automnale

   Anonyme   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Ah chère Automnale, nous faire entrer dans l'antre de cette Pythie des bas-fonds, sise de surcroit entre troquet et marchand de parapluies, est une excellente idée !
Au delà de cette visite imagée à souhait, y a-t-il une leçon à tirer de cette balade ? Perso, le chat goguenard me fait penser que ce genre de consultation n'est bénéfique que pour la pythonisse... et son chat bien évidemment. A ce propos j'aurais bien vu au dernier vers, Me regarde, un poil goguenard, si toutefois c'est le sens (caché) du poème !
J'ai bien aimé les quémandeurs de lendemains, une "secte" à laquelle je n'appartiens pas, of course !
En tout cas bravo pour ton imagination débordante et ta manière de la coucher noir sur blanc !

   Robot   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
C'est un poème et c'est aussi un conte. J'ai apprécié d'être introduit petit à petit dans ce lieu étrange et confronté à Mme Antonia. Une écriture subtile pour nous emmener dans ce dédale. Que serait le mystère sans le chat goguenard ?
C'est une notation que j'utilise peu mais là je suis envoûté.

   leni   
3/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
superbe tableau
Les quémandeurs du lendemain
Le personnage est campé par un impressionniste

voici mes vers préférés

À la table des esprits, les mauvais présages
Côtoient arcanes et lames,
Horoscope, mirascope.
"Je vois, je vois, je vois… dit Madame Antonia,
Oh ! De Saturne les anneaux,
Des papillons et des flambeaux."


Je suis ravi de cette lecture Bravissimo et MERCI à Vous

Mon salut cordial Leni

   ameliamo   
3/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Un très joli poème. Un vrai tableau vivant. L’atmosphère où se déroule l’action et, le portrait de protagoniste sont admirablement crayonnés. L’auteure s’amuse un peu et de ceux qui demandent et participent à un tel enveniment. La musicalité des vers est charmente.

   lala   
3/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Automnale,
Quelle superbe évocation ! J'ai plongé dans une époque, un lieu, un métier avec un réalisme étonnant.
Je ne suis pas du tout férue de musique, mais j'ai lu vos mots en les fredonnant dans ma tête, un peu à la "Renaud".
Je ne vous demande pas si vous êtes allée personnellement chez Madame Antonia... le "charme" pourrait être rompu...
Un plaisir de lecture. Bravo !

   Curwwod   
5/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Quelle peinture rafraichissante de ces antres de "sorcellerie" où des quidams crédules, inquiets, désespérés parfois viennent quémander un peu d'espoir et de réconfort. Tout y est le "déguisement" de gitane extralucide, les lames de tarot, la boule de cristal, le chat noir et les signes cabalistiques. Ne manque que le marc de café...
C'est vivant, coloré et empreint d'un humour de bon aloi. vous avez su créer une atmosphère. Bravo.

   madawaza   
6/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très très jolie peinture.
Magnifiquement écrit.
Bravo

   Automnale   
8/11/2015

   Anonyme   
10/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Distrayant à lire et à relire, une petite merveille du genre, dès les premiers mots on embarque sans résistance, ni réticence dans ce lieu, comme envoûté, le moindre des petits détails, peignent avec délice ce lieu, le personnage et le chat. J'ai pleinement apprécié mes lectures, comme pour ne rien manquer de ce plaisir en partage, un vrai régal.

   aldenor   
10/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un poème très vivant et plein d’humour. Des images bien rendues ; magnifique celle du chat noir.
« Lorsqu'elle vient me chercher » : « Elle » me dérange un peu, venant après le passage sur le chat, on ne sait pas tout de suite à qui il se rapporte. Bien sûr, le dit chat étant masculin, on ne peut que comprendre qu’ »elle » est Mme Antonia. N’empêche, d’un point de vue formel, le saut me dérange.
« Interpellent le consultant. » : Dans la première strophe, « consultant » aurait eu sa place. Mais dès lors que le narrateur est entré en scène, ça cloche de revenir au plan général.
« Côtoient arcanes et lames,
Horoscope, mirascope. » : Ce passage manque de musicalité à mon oreille.

   Anonyme   
11/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Automnale,

J'ai bien aimé l'ambiance, les personnages, la situation, les mots et les tournures de phrases... Tout quoi ! Voilà un poème que j'aurais voulu écrire, me dis-je.

C'est ce je-ne-sais-quoi de mystérieux - que vous avez su retranscrire fidèlement -, cette ambiance particulière propre aux diseuses de bonne aventure qui m'a plu.

Bravo à vous,

Wall-E

   luciole   
5/1/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Même style rapidement identifiable. Vous avez un réel talent de metteuse en mots.
A petites touches, le tableau de la voyante se révèle.
J'aime beaucoup ces vers qui reviennent à la façon d'un pantoum et qui créent une belle atmosphère.
Je suis très fan.


Oniris Copyright © 2007-2019