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Poésie néo-classique
bernalot : Villanelle
 Publié le 30/10/07  -  3 commentaires  -  655 caractères  -  85 lectures    Autres textes du même auteur

Cette villanelle a été inspirée par la première phrase du poème de Rimbaud "Aube" dans les Illuminations :" J'ai embrassé l'aube d'été..."


Villanelle



J'ai embrassé l'aube d'été
J'ai déposé sur mon cafard
La rosée que j'ai empruntée

Cette ambroisie, je l'ai tétée
Dans ce petit matin blafard
J'ai embrassé l'aube d'été

Charmée par autant de beauté
J'ai proposé au nénuphar
La rosée que j'ai empruntée

Mais coule le temps détesté
Je ne veux penser à plus tard
J'ai embrassé l'aube d'été

En cet endroit, je veux rester
Abusant de ce doux nectar
La rosée que j'ai empruntée

J'ai embrassé l'aube d'été
Me mirant dans l'eau de la mare
La rosée que j'ai empruntée
Sur mon visage devient fard.


 
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   clementine   
30/10/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
J'aime bien la répétition de "j'ai embrassé l'aube d'été".
C'est chantant et agréable et cela donne envie d'aller marcher tôt le matin dans la campagne( mais il est peu tard dans la saison pour embrasser l'aube d'été,dommage..)

   martyne   
12/9/2009
 a aimé ce texte 
Bien
cette villanelle , bien que fort jolie sur le fond , ne répond pas aux regles de la villanelle .
l'alternance des rimes féminines et masculines n 'est pas bonne , les deux deniers vers doivent être les mêmes que les un et trois du tercet de départ
mais j'aime beaucoup l'ambiance de tes vers

   Anonyme   
27/6/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Par sa forme à la lecture, ce poème a un petit côté ritournelle. C'est plaisant car cela rend la lecture fluide, mélodieuse, les mots chantonnent doucement.

De belles images se présentent, c'est très beau :

" J'ai embrassé l'aube d'été
J'ai déposé sur mon cafard
La rosée que j'ai empruntée "

Et puis

" Charmée par autant de beauté
J'ai proposé au nénuphar
La rosée que j'ai empruntée "

Bien belle découverte, fragile et délicat.


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