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Poésie libre
bolderire : La porteuse d'eau
 Publié le 09/05/16  -  15 commentaires  -  412 caractères  -  349 lectures    Autres textes du même auteur

Un petit poème en vers libre, j'espère juste qu'il vous plaira.


La porteuse d'eau



forer des aquarelles aux jambes longues
déposer rimmel détrempé
à l'orbite écumeuse
ces mots…

jeune fille et l'eau
porteuse de brume
de l'arbre effronté coulaient des veines
à tarir les flaques
et l'on dit le temps tonner
et l'on vit hurler les paravents
sous l'enceinte rigide des corps

– il est anodin de l'entendre s'écouler
cette larme.


 
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   Anonyme   
24/4/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un poéme sympathique, j'ai trouvé.

Il y a une belle fluidité, des images très graphiques, comme si le texte était inspiré d'une peinture ou d'une photo.

Je n'ai pas aimé l'utilisation du "on" que je trouve disgracieux au possible, et le tiret avant le dernier vers me semble aléatoire.

Mais je ne boude pas mon plaisir: c'est un texte appréciable.

   Curwwod   
10/5/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Désolé, je n'adhère pas du tout à cette déstructuration régressive du langage "déposer rimmel détrempé" et l'obscurité fabriquée des images qui ne m'inspirent que des interrogations quant à ce que je devrais comprendre ou ressentir. Quavez-vous donc voulu transmettre au lecteur en écrivant ainsi "de l'arbre effronté coulait des veines à tarir les flaques...et l'on vit hurler les paravents sous l'enceinte rigide des corps..." ?

   bouloche   
9/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Personnellement j’aime beaucoup ce texte à « décortiquer », pas trop, juste ce qu’il faut,
les mots les images les idées ruissellent et coulent… c’est bien

   Robot   
9/5/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Texte qu'il faut déchiffrer percevoir la portée suggestive qu'il contient au travers du flou qui imprègne les images, comme photographie bougée.

   PIZZICATO   
9/5/2016
Je n'ai pas réussi à percevoir le sens que vous souhaitez donner aux images de votre poème, hormis le premier vers ou "forer" me fait penser à la recherche de l'eau et " aquarelles aux jambes longues " aux peintures représentant les femmes portant la cruche sur la tête.
Le reste m'est hermétique.

Dans ce cas je me garde de toute appréciation.

   Lulu   
9/5/2016
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Bonjour bolderire,

comme Curwwod, je n'adhère pas non plus à ce genre d'expression. J'aime beaucoup l'invention en poésie, car la poésie est création au premier sens du terme, mais, ici, je ne trouve aucun plaisir à lire ces mots dont je trouve qu'ils manquent parfois de rigueur. La poésie libre n'exclue pas la rigueur, en effet. Par exemple, ici : "jeune fille et l'eau"... Pourquoi avoir mis un déterminant devant "l'eau" et pas devant "jeune fille" ?

Ensuite, je ne comprends pas trop ce passage :
"de l'arbre effronté coulaient des veines
à tarir les flaques"... N'y a-t-il pas une opposition entre les "coulaient des veines" et le verbe "tarir" ?

Comme MonsieurF, je n'aime guère, par ailleurs le pronom indéfini dans les poèmes. Cela les alourdit inutilement, parce que l'on peut dire souvent autrement, surtout que vous mettez le pronom l'... qui rend le texte plus prosaïque que vous ne le souhaitez.

Enfin, j'ai bien aimé l'image de la larme dans le dernier vers, mais je me suis égarée en cours de route au sein de votre poème.

Je trouve qu'il y a du potentiel dans le fait que vous suggérez vos images - ça, c'est un point très positif -, mais elles sont rendues floues de par l'expression qui peut être améliorée. Comme Curwwod, par exemple, je n'ai pas aimé ce passage : "déposer rimmel détrempé". L'image parle, mais les mots ne sont pas fameux à mes yeux...

Tous mes encouragements, cependant.

   Sofi   
9/5/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Dans l'ensemble j'aime les images qui se dégagent de vette lecture. Les derniers mots sont magnifiques.
Le manque de certains déterminants m'a gêné à certains moments, avant rimmel, et aussi quand vous parlez de la jeune fille.

   Anonyme   
10/5/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Je vous ai lu, relu et re-relu, quelque chose m’accrochait, me happait, je ne saurais dire exactement quoi, ce côté sans doute très personnel, très singulier, vous nous laissez aller à la découverte de ces mots qui disent sans dire. C'est très troublant, cela m'interpelle au plus au point. C'est un labyrinthe de mots dans lequel j'ai aimé me perdre.

Mais je retiendrai plus particulière cette phrase, qui a fait renaître un souvenir :

"- il est anodin de l'entendre s'écouler
cette larme."

Cette phrase, dis-je à une sonorité toute personnelle, c'était il y a très longtemps, et pourtant je ne peux oublier "cette larme" glissant le long de ce visage ... J'ai cherché mais je n'ai jamais pu mettre des mots ...

Je ne veux pas connaître le pourquoi, le comment de ce texte, parce que je me le suis approprié à ma manière, cela me plaît parfois quand un texte fait vibrer ma "corde sensible".

Je ne vous dirai qu'une chose, ne gommez jamais ce qui fait votre manière d'écrire, vous êtes plus vrai que jamais, c'est "Vous" et c'est le plus important.

   Anonyme   
10/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce poème est comme le son de l'eau, qui gazouille à travers les prairies, une mélodie douce et transparente, un murmure qui parle, quand on sait l'écouter.

Je reconnais qu'à la première lecture, je n'ai pas su entendre le son de l'eau, que faisait votre poème, et c'est pour cela, que je me suis abstenu de tous commentaires.
Bien m'en a prit, car c'est la larme, qui m'a mit sur la voie.
Merci.

   Pouet   
11/5/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bjr bolderire,

Vous êtes une nouvelle recrue pour le surréalisme? C'est bien, il n'y en a pas tant que ça ici.

Bien aimé le mélange "art-nature-humain" des métaphores.

Une belle évocation en peu de mots, une lecture qui coule comme une larme anodine....

Au plaisir.

   Chicopn34   
13/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
j'aime les images et le ton aussi. Bravo!

   Anonyme   
13/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un poème très délicat. Je n'ai pas exactement compris de quoi il s'agissait... Il y a bien cette jeune fille et l'eau, la pluie qui se déverse à faire "hurler les paravents", et après ?...

Toutefois, je sens que le poème a été travaillé de par l'écriture et l'économie de mots pour décrire ces images finement poétiques, et je reconnais la valeur du résultat.

Wall-E

   Sodome   
27/7/2016
 a aimé ce texte 
Pas
J'ai l'impression d'avoir la vitre de mes yeux mouillée.
... cette larme ?
Je n'accroche pas, sans raison particulière et je m'en excuse.
Je crois que l'absence de majuscule me trouble et me bloque.

   FABIO   
28/9/2016
Ce poème me laisse circonspect de par le sens qu'on a voulu lui donner.Certes ça sonne bien et les mots se parent de jolies effets, mais une étude approfondie avec l'auteur ne serait pas de trop pour moi.Je m’abstiens donc d'évaluer.

   Eki   
1/3/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Un écrit comme un instantané, une photographie décryptée, un détail accentué, un jet d'encre pour dépeindre cette charmante porteuse d'eau...
Eki


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