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Chansons et Slams
Charivari : Les sept vies du chat
 Publié le 13/01/12  -  18 commentaires  -  5177 caractères  -  169 lectures    Autres textes du même auteur

Pour répondre à la première critique sur ce texte, effectuée par le personnage principal de cette histoire (ça commence bien^^) : si je ne parle pas du chat à neuf queues, c'est parce que ce site n'accepte pas les textes zérotiques. Voilà : miaou, et puis c'est tout.


Les sept vies du chat






Quand il est né, le p’tit chaton,
Il était tout doux, tout mignon,
Lui manquait plus qu’une étiquette,
« Boule de poils, 100% coton ».

Ses frères lui piétinaient la tête,
Et le griffaient pour pas qu’il tète,
La mère n’avait que huit nichons
Et ils étaient neuf rejetons.

Heureusement, un p’tit garçon
Le nourrissait au biberon,
Jusqu’au jour où ce fut le père
Qui s’occupa de sa ration.

Et le p’tit chat qui n’savait pas
Qu’il était de trop sur la terre,
Naïf et confiant suçota
Le chiffon imbibé d’éther…


Et il mourut.
Mais ma chanson,
Elle continue…
À cause d’un proverbe qui dit
Qu’les matous z’ont en tout sept vies ;
Comptez vous-mêmes, ce minou-ci
Des vies, il lui en reste encore six.
Miaou,
miaou,
miaou,
miaou,
miaou,
miaou,
Et pis c’est tout.



Il s’réveilla dans les ordures
Et survécut, c’était pas dur,
Vu toutes les tonnes de nourriture
Que sans arrêt les humains jettent.

Mais ce qu’il prit pour des croquettes,
En fait, c’était d’la mort-aux-rats,
Il s’pageota comme une carpette,
Ou comme un tapis angora.

Il mourut donc une seconde fois,
Paraît qu’aussi, chez les humains,
Y a des gamins qui crèvent de faim,
D’inanition ou d’choléra.

Sa troisième vie dura très peu,
Le félin se fit lapider
Par des péqu’nots superstitieux,
Il était noir, vous comprenez…


Et il mourut.
Mais ma chanson,
Elle continue…
À cause d’un proverbe qui dit
Qu’ les matous z’ont en tout sept vies ;
Comptez vous-mêmes, à Pussy cat
Des vies il lui en reste encore quatre
(une par patte)
Miaou,
miaou,
miaou,
miaou,
Et pis c’est tout.



Il essaya la vie sauvage,
Mais ce mignon petit minou,
Si freluquet, si doux, si sage,
Il se fit bouffer par un loup.

Émergeant d’un caca canin,
Il se lécha, puis se dit : « Bon,
Rien n’vaut la civilisation » ;
Et retourna chez les humains.

Mais pour survivre chez les hommes,
Y a des tas de règles à la con
Qu’il vaut mieux qu’tu connaisses, comme
Par exemple… Euh… Faire attention…

Où tu traverses ! Aïe ! Attention !
Il se mangea un gros camion,
Y avait des p’tits bouts d’chat partout,
Sur le pare-choc et sous les roues.


Et il mourut.
Mais ma chanson,
Elle continue…
À cause d’un proverbe qui dit
Qu’les matous ont en tout sept vies ;
Comptez-vous-mêmes, à c’malheureux
Des vies, il lui en reste encore deux.
Miaou,
miaou,
Et pis c’est tout.



Plus tard, une mamie l’adopta,
Il vécut comme un patachon,
Passant son temps sur un sofa,
À s’taper des boîtes de ronron.

Comment pouvait-il deviner
Le prix qu’il avait à payer,
Que le confort, la bonne tambouille,
Ça lui coût’rait sa paire de couilles ?

C’n’est qu’un’ fois châtré, qu’il comprit
Le destin de bien des maris,
La vie pépère dans un foyer,
C’est bien, si tu sais refouler.

Blessé dans son orgueil de mâle,
Il se jeta du haut d’un toit ;
Les chats, en tombant, s’font pas mal,
Mais lui, si, il était trop gras.


Et il mourut.
Mais ma chanson,
Elle continue…
À cause d’un proverbe qui dit
Qu’les matous z’ont en tout sept vies
Comptez vous-mêmes, Dame Fortune
Lui en a laissé encore une,
Miaou,
Et pis c’est tout.



Le chat pleurait sur son destin,
Miaulant de sa voix de castrat :
« Pourquoi je mène ces vies de chien,
Alors que moi, je suis un chat ?

Et puis pourquoi, si j’ai sept vies,
J’ai pas le droit d’avoir neuf queues ?
Marre de ce narrateur pourri
Qui ne dit qu’un dicton sur deux. »

Mais à l’heure de sa dernière mort,
Le vieux chat voulait vivre encore,
Il regrettait ses vies gâchées,
De s’être autrefois suicidé.

Ainsi sont aussi les humains,
Ils remettent toujours à demain
Le bonheur, et pleurent sur leur sort,
Mais à la fin… Ils ont des r’mords.


L’chat a crevé,
Et ma chanson
Est terminée.
Si vous y trouvez une morale
Tant mieux pour vous, moi j’ai du mal,
La vie c’est souvent de la merde
Mais on a trop peur de la perdre
Miaou-miaou,
Encore miaou,
Toujours miaou,
Sept milliards de fois miaou,
Et pis c’est tout.


 
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   Gerwal   
5/1/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Ça commence comme une comptine, gentillette et un rien futile, une chansonnette pour patronage ou pour garderie, afin de (tenter de) calmer une poignée de petits monstres, entre goûter et travaux manuels (ou quelque chose comme ça !) -quoi que ça ce gâte assez vite dans le genre "Comment pouvait-il deviner/Le prix qu’il avait à payer,/Que le confort, la bonne tambouille,/Ça lui coût’rait sa paire de couilles ?" mais, bon, ne soyons pas bégueule...-... Un peu dans le genre de "Le matou revient" de ou par Steve Waring (je crois...).

Mais, et on avait eu -un peu- la puce à l'oreille -si j'ose... avec "Mais pour survivre chez les hommes,/Y a des tas de règles à la con /Qu’il vaut mieux qu’tu connaisses...", ça se termine par une (petite) pointe de (petite) philosophie -un peu lieu commun, mais si on n'oublie pas qu'on s'adresse à un patronage ou une garderie, afin de (tenter de) calmer une poignée de petits monstres, entre goûter et travaux manuels... le message final passe assez bien:
"La vie c’est souvent de la merde
Mais on a trop peur de la perdre.."




Miaou

   Anonyme   
13/1/2012
Miaou!
Me suis marré tout du long.
C'est léger, pétillant, plein de trouvailles (l'idée même du texte en est une fameuse) y compris les paillardes

"Comment pouvait-il deviner
Le prix qu’il avait à payer,
Que le confort, la bonne tambouille,
Ça lui coût’rait sa paire de couilles ?"

Bravo l'artiste !

   Anonyme   
13/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bon on devrait se chanter ça avec une guitare autour d'un feu.
C'est mignon, ron, ron, ron...
Enfin une comptine pour adulte plus ou moins convertis (pardon avertis).(sourire)
Je salue la fraîcheur de ce texte qui déride ce vendredi très froid.
« Boule de poils, 100% coton ».

   Anonyme   
13/1/2012
Salut Charivari ! J'ai apprécié d'un bout à l'autre l'histoire du Raminagrobis avec ses différents rebondissements...
C'est une chanson et la métrique, ici en octosyllabes, n'a pas grande importance mais à la lecture certains vers accrochent un poil, ce qui est somme toute logique pour un chat mais quand même...
Par exemple, j'aurais bien vu :
-Il était doux et tout mignon
-Ils étaient neuf les rejetons
-Vu les tonnes de nourriture
-Se fit bouffer par un vieux loup
-Des vies il lui en reste quatre
Etc.
C'est peut-être mon habitude du classique qui refait surface...
Ceci mis à part, ça reste une lecture agréable...
Non spécialiste du slam ou de la chanson, je m'abstiendrai de l'appréciation qui serait trop approximative...

   Lagomys   
13/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je viens de lire du "lourd", et ça fait du bien de se rincer les méninges !

Ça s'prend pas au sérieux, et j'aime ça, Charivari. On ne lit pas ça avec les yeux : on le délecte avec le sourire, puis on écarquille de rire.

C'est-t'y pas marrant ça :
"Où tu traverses ! Aïe ! Attention !
Il se mangea un gros camion,
Y avait des p’tits bouts d’chat partout,
Sur le pare-choc et sous les roues." ?

C'est-t'y pas vrai ça :
" Comment pouvait-il deviner
Le prix qu’il avait à payer,
Que le confort, la bonne tambouille,
Ça lui coût’rait sa paire de couilles ?
C’n’est qu’un’ fois châtré, qu’il comprit
Le destin de bien des maris,
La vie pépère dans un foyer,
C’est bien, si tu sais refouler." ?

Y'a même la p'tite morale :
"Mais à l’heure de sa dernière mort,
Le vieux chat voulait vivre encore,
Il regrettait ses vies gâchées,
De s’être autrefois suicidé.
Ainsi sont aussi les humains,
Ils remettent toujours à demain
Le bonheur, et pleurent sur leur sort,
Mais à la fin… Ils ont des r’mords.", et pourquoi pas des r'morts ?

La poésie ça rit aussi, Dieu merci,

À Charivari aussi !


Lagomys Dalaï-larat

   vicon   
13/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut Charivari,

Alors je suis très heureux que votre dernier texte ne fut finalement pas "le dernier d'vos poèmes", tant j'ai adoré celui-là !
Comme toujours, j'ai du mal à formuler un commentaire constructif sur vos chansons : j'y adhère, c'est tout.
J'ai trouvé le pitch terrible et très bien utilisé (bah oui, faire crever un chat sept fois, c'est quand même une super idée !), et le refrain avec ce décompte miaou et le "Mais ma chanson elle continue" me plait vachement.

... j'arrête les comptes : j'arriverai pas à les tenir. J'ai juste vraiment aimé cette chanson amusante ("cruelle et caline" ;-) ).

Tout particulièrement ce passage, que je trouve bien à l'image du texte :

"Par exemple… Euh… Faire attention…

Où tu traverses ! Aïe ! Attention !"

Au plaisir de vous relire !
Et Miaou !

   funambule   
13/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Forcément, par rapport aux normes généralement admise, à une certaine fourchette, variable dans une mesure raisonnable... c'est trop long! Pour autant c'est un peu court à la lecture lorsqu'on est connecté à l'habile (et désinvolte) malice du récit. Je pense qu'une mise en musique devra tenir compte de ça et être suffisamment évolutive pour ne pas lasser... tout en conservent d'évidents repères. Bon, il faut des exceptions aux règles et en plus, selon le débit...

Les deux "attention" qui se suivent (fin puis début d'un couplet)... redondance voulue sans doute mais dont la pertinence m'échappe...

Après, c'est rien que du plaisir, du rythme, des acrobaties, un suivi pointilleux des comptes (décomptes), même les passages (ad patrès) tirés par les cheveux sont agréables et contribuent au "ton".

Je pense en toute honnêteté ce texte améliorable pour lui donner encore plus de rythme (je pense à certains couplets) et la gestion des rimes me semble aussi quelque peu anarchique... même si au final on retombe toujours sur ses pattes.

Tout pesé c'est une vraie chanson populaire et saine, bien plus originale que son évidence ne pourrait laisser supposer... à écouter (enfin j'aimerais bien) bêtement, le sourire en coin.

   Meleagre   
13/1/2012
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Une chanson légère, parfois marrante, construite comme une comptine, et qui fait penser à "Le Matou revient", de Steve Waring. Ici aussi, le chat revient à chaque refrain : pas parce que Thomson, le vieux fermier, n'a pas réussi à le tuer, mais parce qu'un chat est censé avoir sept vies. Soit dit en passant, j'ai du mal à concevoir que, dans sa nouvelle vie, le chat se rappelle de ce qu'il a vécu avant, et en garde les cicatrices (comme le suggère la dernière partie), mais pourquoi pas.
Une chanson légère, mais un peu longuette à mon goût. Le procédé est un peu trop répétitif. Certaines vies sont assez bien racontées, comme la première. Pour d'autres, les accélérations sont bienvenues (comme la 3e). Je me lasse petit à petit (d'ailleurs, comme dans la chanson du Matou : je ne me rappelle que des 2 premiers couplets). Mais l'épisode du camion, assez trash d'ailleurs, réveille mon attention, avec une façon de le raconter assez originale.

Quelques petites maladresses.
"huit nichons" : je trouve ce mot assez inélégant, même dans une chanson légère et pour parler de la mère d'un chaton.
"Qu’ les matous z’ont en tout sept vies" : j'accroche pas trop avec cette phrase. Une fois, c'est marrant, mais à tous les refrains, ça finit par m'écorcher l'oreille.
"Émergeant d’un caca canin" : j'ai du mal à visualiser la chose (il naît dans une crotte de chien ?), et je trouve ça de mauvais goût.
Je chipote, mais il ne me semble pas que ces sept vies du chat et ce chat à neuf queues soient des dictons. Le premier est une croyance née d'une légende, le 2e est un instrument de torture.

Sur le rythme, je suis un peu d'accord avec Alexandre. Ces octosyllabes sont souvent scandés 4/4, mais parfois aussi 3/5 ou 5/3. Et je pense que cette irrégularité ne doit pas rendre la chanson facile à chanter, puisque les consonnes d'appui ne sont pas toujours au même endroit dans les vers.

Et puis, des questions de fond :
"Paraît qu’aussi, chez les humains, / Y a des gamins qui crèvent de faim, / D’inanition ou d’choléra" : je me demande ce que ça vient faire là. Je vois pas trop le rapport entre ces maladies, cette famine, et le chat mort de mort-au-rat. Et puis il y a là un trop grand mélange des genres : on était dans une chanson légère, presque comique (à supposer que raconter les morts d'un chat puisse être comique), alors que le choléra et la famine ne peuvent pas, pour moi, être traités à la légère.

Enfin, je cherche le message de cette chanson (puisque le message est important pour Chari) :
"Ainsi sont aussi les humains,
Ils remettent toujours à demain
Le bonheur, et pleurent sur leur sort,
Mais à la fin… Ils ont des r’mords."
"La vie c’est souvent de la merde
Mais on a trop peur de la perdre"
Tout ça pour ça, j'ai envie de dire. Ce message ne va pas chercher très loin, et il ne répond qu'à la dernière partie, qu'à la dernière vie, comme si tout le reste (les six vies et les six morts du chat) étaient anecdotiques, n'étaient qu'un prétexte pour délivrer in fine cette morale.

   brabant   
13/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour Charivari,


Texte doux-amer qui, bien que faisant sourire progressivement, et le sourire s'élargissant au maximum un peu après la mi-parcours pour diminuer un peu tout aussi progressivement ensuite, laisse une certaine acidité sur le bout de la langue.

Je l'aurais très bien vu chanté avec une voix de crécelle, une voix de fausset, par un certain Ricet Barrier ("La Servante du château") ou le verrais interpréter par Pierre Vassiliu ("C'était un pauv' gars").

Il y a en effet juste ce qu'il faut de burlesque, de fantaisie et d'absurde pour en faire un spectacle mâtiné de drôlerie cruelle et dérisoire.


Ceci dit, pourquoi moraliser ? Personnellement je me serais bien passé du dernier couplet sur les humains que..., les humains qui...

Moraliser c'est retomber dans une norme que vous aviez délicieusement quittée.

Dommage !

   matcauth   
14/1/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour!

et le matou revient, le jour suivant...
nous y avons tous pensé, au vieux Thomson!

J'aime beaucoup, je trouve que le sujet est efficace quand il s'agit d'attendrir, de faire rire et de toucher. Ici, le mélange se fait bien entre toutes ces émotions.

Je ne suis pas un grand fan des mots "vulgaires" dans un texte mais ici ils s'insérent avec délicatesse, ils servent le texte alors il n'y a rien à dire.

Et puis la petite morale, à la fin ne m'a pas parue pesante, vue et revue. c'est une vision vue et revue du bonheure mais avec une perspective intéressante.

Je crois qu'on est plus touché, ou plus inspiré (non?) lorsqu'on a un tas de poils qui se prélasse sur son propre sofa.

Merci.

   David   
14/1/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Charivari,

J'ai bien aimé. Pour tout dire, dès le premier refrain je me suis dit "oulà, ça va être long six vies de quatre strophes" mais déjà, ce ne fut pas tout à fait ça, et surtout elles se renouvellent assez bien ses existences. La première vie est très réelle, je ne sais pas si c'est la façon la moins cruelle de mettre fin à la vie d'un chaton mais je l'ai souvent entendu comme pratique courante. C'est aussi une alternative à la castration qui sera évoqué plus loin.

Dans le troisième passage, les deux premiers quatrains, j'ai cru voir passer rapidement une célèbre blague qui mettait en scène un loup, un oisillon et une vache. Je ne rappelle pas la blague ici mais au besoin je préciserai. En tout cas le chat est dévoré mais ressort indemne de la digestion, et ça m'a semblé paraphraser trop abruptement la blague.

Le passage suivant et le dernier vont vraiment créer un crescendo, un regard qui peut sembler scabreux mais je l'ai plus lu comme une saine alternative au cynisme qui aurait pu s'engouffrer là.

   leni   
16/1/2012
Commentaire modéré

   leni   
17/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Pas de chance pour un chat..l'ether...la mort aux rats...le loup ...un camion...le suicide...la mort naturelle L'imagination est au pouvoir
Ca parait long mais l'humour fait bien couler le texte J'ai ri tout du long ce qui est un plasir

   Charivari   
20/1/2012
Miaou à tous et toutes.
Le lecteur audio est désormais disponible ci-dessus (enregistrement maison), et pour causer de la chanson ->

http://www.oniris.be/forum/miaou-miaou-petit-enregistrement-maison-t15001s0.html#forumpost197147

   wancyrs   
21/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Chanson un peu longuette mais plaisante, d'ailleurs pour parler de 7 vies faut-il faire moins long ? Il est vrai que sans support audio on a tendance à fatiguer à la lecture, donc c'est une très bonne idée de l'avoir ajouté.

   Arielle   
21/1/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Voilà la version musicale que j'attendais et qui fait oublier ce que la lecture seule aurait pu avoir de répétitif.
Les menues variations du texte par rapport à la première version sont très bien venues et je garderais volontiers dans mes favoris cet air guilleret et sans mièvrerie, à écouter les jours moroses ... et les autres.

   Anonyme   
22/4/2012
Commentaire modéré

   Anonyme   
24/4/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Des miaous, des miaous toujours des miaous :o)
Très vivante cette chanson grâce à ces décomptes récurrents et à l'adresse au narrateur. Bien vu.
J'ai aimé.
Je précise que je n'ai pas écouté mais lu.

   Renaud   
27/8/2012
J’aime l’idée principale, soit la structure, la première section et Attention… aïe. Mais la négativité et le statisme paradoxal l’emportent trop systématiquement pour marquer une prise durable sur le lecteur. Il aurait pu s’incarner en chat sauvage, en chat égyptien, en chat sauveur mangeur de rats pestiférés. La critique sociale concernant les chats domestiques est recevable mais ne concerne qu’une seule vie sur sept. Le développement de l’idée est mal documenté, ouaf !

   silvieta   
12/1/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Sept vies de chat, à chaque fois remises à neuf, on se dit que cela sera long, mais non: la chanson file à toute vitesse, comme la vie,
toujours trop courte, sept vies ce n'est jamais infini même en l'an deux mille dix sept.

Par ces habiles quatrains, comme les quatre pattes du chat, en octosyllabes, comme les sept vies + une, on est happé- happy aux premières strophes, puis choqué, horrifié mais il n'y a aucune exagération dans cette énumération du triste sort des chats, les refuges et associations en savent quelque chose, elles qui tentent de sauver ces pauvres agonisants. Il ne manque guère que les chasseurs dans la liste des sinistres individus qui se défoulent sur les chats.

Je n'aurais qu'un mot à modifier de toute la chanson:
"Des vies il lui en reste encore six" (9 syllabes) , pourquoi ne pas retrouver le rythme octo avec par exemple " De vies il lui reste encore six", ou, plus naturel " Des vies il lui en reste six".

La pirouette finale , digne de La Fontaine, est remarquable. Les chats savent très bien pirouetter pour attraper leurs 9 queues.

Enthousiasmée par cette chanson dont je vais donner le lien à plein d'amis des animaux. Un seul regret: je n'ai pas pu entendre la chanson.


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