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Poésie libre
Chenier : Toujours plus, j’aimerais promener mon regard
 Publié le 11/01/08  -  3 commentaires  -  1041 caractères  -  76 lectures    Autres textes du même auteur

Poésie sur l'espace, et l'infini de certains rêves...


Toujours plus, j’aimerais promener mon regard



Toujours plus, j’aimerais promener mon regard.
Dans cette hauteur du ciel, au plus lointain des cieux
Qui cache à mon long regard pensif, cette étendue de rêve.
Mais dans la nature je contemple, ce silence éternel d’espaces infinis

D’espaces de temps si interminables, quasi surhumains qui me troublent.
Mon cœur. Lorsque je les perçois dans les étoiles claires du soir
Le vent caresse sa monotonie caressante, sur les feuilles - il avait un silence.
Dans l’infini, je le sentais bien en le comparant, je le voyais bien aussi…

À cette voix du ciel qui résonne en moi, je me souvenais encor de l’éternité.
Des saisons humaines qui sont mortes, et de celles qui vivent encor
Dans leurs rumeurs sourdes comme la mer. Ainsi devant tant d’immensité.

Ma pauvre pensée sombre peu à peu, pour aller mourir dans la mer
Si infinie, alors il m’est doux encor, que je sombre dans ce linceul.
Quand je regarde les ondes survoltées des vagues, j’étais seul.


 
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   Anonyme   
17/1/2008
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime bien: "A cette voix du ciel qui résonne en moi, je me souvenais encore de l'éternité. "Se souvenir de l'éternité", est-ce embrasser l'humilité ou greffer des cernes d'orgueil sur les murs de l'instant? J'aime le titre aussi, il comble nos iris d'insignes vagabondages... Pourtant peut-être que, si je puis me permettre, votre texte souffre-t-il de quelques escarres emphatiques, mais la poésie n'est-elle pas le mégaphone perpétuel de nos pensées muettes? Peut-être et je dis bien peut-être que plus de simplicité donnerait plus de force à votre message...

   Toscanelli   
12/1/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
On vit souvent seul, mais plus encore, on meurt toujours seul, et l'univers, l'infini, les temps infinis, c'est ce qui nous effraie, mais ce qui nous rassure aussi. C'est comme ça que j'ai ressenti ce poème, et je l'aime bien.

   Anonyme   
25/4/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Commençons par ce qui a rendu ma lecture un peu difficile, la ponctuation qui me semble parfois maladroite et n'être pas toujours bien placé, ensuite il y a des répétitions ( d'espaces infinis d'espaces de temps - le vent caresse sa monotonie caressante), le mot "infini", est employé rien que trois fois dans ce poème, (espaces infinis, dans l'infini, si infinie), il y a aussi des "qui" un peu trop surtout dans la troisième strophe un peu les uns à la suite des autres.

Ce texte véhicule une étrange émotion, que je n'ai pas réussi totalement à cerner, je pense que ce poème manque un peu de fluidité, de fil conducteur mais il a tout de même un côté interssant.


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