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Poésie néo-classique
Concours : Crachats dans la poussière [concours]
 Publié le 04/10/20  -  4 commentaires  -  921 caractères  -  170 lectures    Autres textes du même auteur

Demande à la poussière : j'irai cracher sur vos tombes.

Un peu cosmique et philosophique.


Crachats dans la poussière [concours]



Ce texte est une participation au concours n°29 : Histoire de tombes et poésie de poussière...
(informations sur ce concours).





Ne dit-on pas que tout n’est que poussière
Dispersée au vent par les Tourbillons*,
En nuages d’ocres et vermillons,
Éclairés par les Esprits de Lumière.

Ses grains poudreux irritent la paupière,
Sur les chemins souillent les bottillons,
Avant de recouvrir nos bourillons
Quand sera dite l’ultime prière.

Elle provient des étoiles du ciel,
Et des crachats répand aussi le fiel,
Que la haine dépose sur nos tombes.

Sous une carpette, en catimini ?
Je la préfère offerte à l’infini,
Porteuse du message des Colombes.


* De Descartes.


 
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   Myo   
21/9/2020
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Cosmique et philosophique .... pourtant j'ai cette impression que ça ne vole pas très haut.

Un écrit un peu fourre-tout, sans réelle trajectoire ou, au contraire, trop de directions.
On passe des Esprits de lumière ( de qui parle-t-on ? ), au grain de sable dans l'œil avant de se retrouver dans la tombe ( bourillon ... ce n'est vraiment pas poétique ). Un petit retour dans les étoiles avant de ramasser quelques crachats puis un petit coup de balai à la va vite et nous voilà repartis vers l'infini ... et l'au-delà...

Désolée, je n'arrive pas à vous suivre.

Par contre, je pense que la forme est tout à fait correcte.
Un sonnet italien en décasyllabes.

En EL Myo

   Miguel   
24/9/2020
 a aimé ce texte 
Un peu
Les tercets me semblent un peu obscurs. Les vers ne respectent tous pas la métrique du décasyllabe : rythme 4/6 (classique) ou 5/5 (romantique), et il ne faut pas mêler les eux (comme ici vers1 et 2) car ils ne s'harmonisent pas. D'autres vers ne présentent aucun de ces deux rythmes.

   papipoete   
4/10/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour
la poussière est partout, mais sans l'aide du cosmos et d'Eole, elle ne ferait que passer plutôt que de tout recouvrir... On peut ne pas le voir, la poussant sous la carpette, ou la souffler dans la main, comme on lâche un envol de colombes...
NB je trouve ce poème tout-à-fait parlant, ( à part " bourillon " ) que je découvre ; chaque strophe " philosophie " sur son message, mais la réflexion reste à la portée du commun des mortels... comme moi !
le vers sur le " bourillon " est bien gentil pour évoquer ce " moment " de la vie !
le premier tercet n'y va pas par trente-six chemins, mais sa réalité n'est pas contestable !
le dernier vers que l'on pourrait taxer de " doux rêveur ", n'est-t-il pas réconfortant ?
les décasyllabes ne sont pas courants, et font bien le poids face aux alexandrins, pour agrémenter ce joli sonnet !

   Ioledane   
4/10/2020
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonsoir,
Je peine à trouver un rythme à ces décasyllabes, la césure étant très baladeuse voire inexistante.
Intriguée par les "bourillons", j'ai découvert que cela désignait couramment le nombril, en Suisse. D'accord, je comprends mieux ce passage.
La poussière répand le fiel des crachats, là, j'ai moins bien saisi.
La "carpette, en catimini" apporte une touche amusante à cet écrit très sombre, mais je ne suis pas sûre que cela s'intègre très bien.
Les deux derniers vers tombent assez bien, hormis à nouveau ce problème de rythme qui a malheureusement beaucoup entravé mon plaisir de lecture.


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