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| rendu
28/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Bonjour
Franchement, je ne vois pas bien le rapport de ce poème avec le sujet du concours mais peut-être que d'autres verront une corrélation qui me fait défaut. Cette terza-rima contemporaine me fait plus penser à un défilé syndicale qui répète à l'envi Entends. |
| Myndie
28/8/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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N'étant pas une spécialiste de la Terza rima, je ne me prononcerai pas sur le respect du schéma poétique. J'ai simplement trouvé certaines rimes approximatives, et des longueurs de vers irrégulières. Sans doute cela est-il dû à la contrainte formelle.
Sur la cohérence avec le sujet, l'élan donné par les impératifs (« entends », accueille »...) en fait un texte moderne, militant et plein d'énergie. Cependant, l'évolution de l'ombre vers la lumière, la progression vers l'apaisement et la création artistique se fait d'une manière trop abrupte pour que l'évolution émotionnelle souhaitée par l'auteur soit véritablement ressentie C'est dommage pour ce poème qui débute dans un cri de colère pour se terminer sur « l'aplat d'une fleur sans épines »). Il ne manque pas grand chose pour que le message sur la tolérance prenne de la profondeur : un peu plus de cohésion dans le rythme et dans le passage entre la révolte et la peinture. ( la métaphore des couleurs est une idée à suivre, pour renforcer l'impact poétique). |
| Pussicat
28/8/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Après plusieurs lectures, relectures, il me manque… je ne sais quoi exactement, le thème peut-être.
L’anaphore se lit comme une injonction faite à l’auteur comme au lecteur à faire quoi ? À entendre, comprendre que l’issue, l’apaisement est dans l’acte artistique (c’est une spéculation, je n’ai pas tout saisi, il y a un drame, une colère, un chagrin qui se dissiperaient dans l’art). chaque strophe semble déployer son indépendance : Le souffle du soulèvement populaire par le défilé La colère, ou plutôt une colère qui assombrit l’esprit Le chagrin qui déverse sa bile dans le cœur L’action de créer par le geste du peintre d’où cette impression d’un manque d’amplitude, le thème se noue à la fin du troisième vers de chaque strophe. D’autre part, votre texte est court, trop peut-être pour lui permettre d’embrasser le thème. Qui est ce « Nous » ? Sur la forme je ne pratique pas ce point, la terza rima , aussi suis-je allée prendre quelques renforts d’aiguilles et de fils dans mes amis dicos. Les rimes ne sont pas riches la rime c « matin / chagrin / chemin » et d : « cœur / graveur / ardeur » Quant aux vers, ils dansent sur des rythmes trop divers pour entrer dans le corset de la terza rima : ennéasyllabe / décasyllabe / alexandrin Le dernier vers reste hermétique, il arrive comme un cheveu sur la soupe (désolée pour l’utilisation de cette expression qui exprime le mieux mon incompréhension), sans épine n’emporte pas mon adhésion. Tous mes encouragements pour le concours, |




