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Poésie libre
Concours : Invisible [concours]
 Publié le 28/11/25  -  8 commentaires  -  898 caractères  -  164 lectures    Autres textes du même auteur

Il est invisible, et pourtant…


Invisible [concours]



Ce texte est une participation au concours n° 38 : Le souffle du vent
(informations sur ce concours).





Tu es invisible
Mais partout je te vois
La feuille qui tremble
Le blé qui ondule
L’arbre à terre
C’est toi

Tu es invisible
Mais souvent je te sens
La caresse de la brise
La touffeur du marin
La morsure de la bise
C’est encore toi

Tu es invisible
Mais toujours je t’entends
Les feuilles qui bruissent
Le claquement des voiles
Les hurlements dans la nuit
C’est toujours toi

Tu es invisible
Mais si parfois je saisis
Le parfum salé des embruns
L’effluve doré d’un chaume
L’odeur de la pluie qui vient
C’est grâce à toi


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Provencao   
10/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
J'ai aimé cette imperceptibilité marmonnée nantie de sens qui lui octroie un horizon interne: l'angle vu n'est l'aspect de l'angle que dans la mesure où il y a des angles non vu...

Bon courage pour le concours.

   Myndie   
10/11/2025
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
Ce poème illustre honnêtement le thème imposé au concours ; il nous décrit le vent, ses caresses, ses claquements, ses odeurs mais comporte malheureusment beaucoup de faiblesses stylistiques.
Les images sont conventionnelles : la feuille tremble, le blé ondule, les feuilles bruissent...
Ce vers-ci : « La touffeur du marin », au sens plutôt mystérieux, s'ajoute incongrument à l'énumération des sensations produites par le vent (la touffeur évoque plus la lourdeur d'une atmosphère moite que le souffle du vent).
Il y a aussi ces répétitions trop nombreuses (premiers et derniers vers de chaque strophe) qui contrarient le rythme en lui donnant un caractère artificiel, plus laborieux qu'harmonieux.
J'aurais aimé qu'on me présente l'invisible avec plus de souffle (sans jeu de mots) et de caractère mais c'est une exploration poétique trop retenue, qui manque un peu trop de fantaisie ou d'audace pour surprendre et convaincre.

   papipoete   
10/11/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
libre
Tu es invisible Vent, mais je te sens, je t'entends, et les blés se couchant sous ton souffle, les feuilles s'envolant me montrent que tu es là.
L'odeur aussi est invisible, mais tel le parfum salé des embruns, tu te fais porteur...
NB un poème très visuel, ( pour un sujet invisible ) mais chaque strophe nous dresse un tableau tellement vivant, que l'on touche le vent, il devient matériel...
j'aime bien la première strophe, où le blé ondule ( chez moi, l'herbe de la prairie fait des vagues de la sorte, sous le vent )
un joli moment de poésie !
papipoète

   Robot   
11/11/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
Même si les images ne me paraissent pas trés originales il me reste aprés lecture le sentiment d'avoir dans ce texte communié aux vents de la nature.

   Lebarde   
12/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
Le vent est "invisible", et pourtant sa présence est partout, il est l'indispensable souffle qui fait percevoir les plus plaisants présents que la nature offre.

Belle idée que ce court poème nous révèle avec simplicité et poésie.
De quoi plaire à beaucoup de lecteurs.

Bonne chance pour la suite.

En EL

   Donaldo75   
28/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
Pour moi, ça a marché, le coté répétitif, simple, basé sur des sens plus que sur le cerveau. Parfois, me dis-je en ce moment, il n'y a pas besoin de couper les cheveux en mille-vingt-quatre pour décliner de la poésie.

"Tu es invisible
Mais partout je te vois"

Ce serait presque une devinette.
Deviner, c'est le verbe qui me vient à l'esprit. Si je ne connaissais pas le thème du concours, je serais quand même passé sur ce poème et l'aurait interprété dans ce sens.

Donc bravo !

   RaMor   
28/11/2025
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
bonsoir,

Ce texte porte un masque de mystère mais n’a rien d’invisible : on voit tout venir. Oui, c’est le vent et tout le reste enfonce la même porte ouverte, quatre fois. Des images très attendues, aucune surprise. Et, à la fin, l’intime arrive presque plaqué.
Il me semble que, dans un concours, chaque texte devrait « souffler » une vision personnelle du vent, pas simplement redire ce que tout le monde sait déjà.

Cdlt

   A2L9   
28/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
Le vent simplement sans autre image que lui-même,
dans ce poème tout est simple comme le vent,
et je ne demande rien de plus,
car c'est ainsi que ce poème est construit,
et le vent devient compagnon.


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