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| Provencao
10/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'ai aimé cette imperceptibilité marmonnée nantie de sens qui lui octroie un horizon interne: l'angle vu n'est l'aspect de l'angle que dans la mesure où il y a des angles non vu...
Bon courage pour le concours. |
| Myndie
10/11/2025
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Ce poème illustre honnêtement le thème imposé au concours ; il nous décrit le vent, ses caresses, ses claquements, ses odeurs mais comporte malheureusment beaucoup de faiblesses stylistiques.
Les images sont conventionnelles : la feuille tremble, le blé ondule, les feuilles bruissent... Ce vers-ci : « La touffeur du marin », au sens plutôt mystérieux, s'ajoute incongrument à l'énumération des sensations produites par le vent (la touffeur évoque plus la lourdeur d'une atmosphère moite que le souffle du vent). Il y a aussi ces répétitions trop nombreuses (premiers et derniers vers de chaque strophe) qui contrarient le rythme en lui donnant un caractère artificiel, plus laborieux qu'harmonieux. J'aurais aimé qu'on me présente l'invisible avec plus de souffle (sans jeu de mots) et de caractère mais c'est une exploration poétique trop retenue, qui manque un peu trop de fantaisie ou d'audace pour surprendre et convaincre. |
| papipoete
10/11/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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libre
Tu es invisible Vent, mais je te sens, je t'entends, et les blés se couchant sous ton souffle, les feuilles s'envolant me montrent que tu es là. L'odeur aussi est invisible, mais tel le parfum salé des embruns, tu te fais porteur... NB un poème très visuel, ( pour un sujet invisible ) mais chaque strophe nous dresse un tableau tellement vivant, que l'on touche le vent, il devient matériel... j'aime bien la première strophe, où le blé ondule ( chez moi, l'herbe de la prairie fait des vagues de la sorte, sous le vent ) un joli moment de poésie ! papipoète |
| Robot
11/11/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Même si les images ne me paraissent pas trés originales il me reste aprés lecture le sentiment d'avoir dans ce texte communié aux vents de la nature.
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| Lebarde
12/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Le vent est "invisible", et pourtant sa présence est partout, il est l'indispensable souffle qui fait percevoir les plus plaisants présents que la nature offre.
Belle idée que ce court poème nous révèle avec simplicité et poésie. De quoi plaire à beaucoup de lecteurs. Bonne chance pour la suite. En EL |
| Donaldo75
28/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Pour moi, ça a marché, le coté répétitif, simple, basé sur des sens plus que sur le cerveau. Parfois, me dis-je en ce moment, il n'y a pas besoin de couper les cheveux en mille-vingt-quatre pour décliner de la poésie.
"Tu es invisible Mais partout je te vois" Ce serait presque une devinette. Deviner, c'est le verbe qui me vient à l'esprit. Si je ne connaissais pas le thème du concours, je serais quand même passé sur ce poème et l'aurait interprété dans ce sens. Donc bravo ! |
| RaMor
28/11/2025
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
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bonsoir,
Ce texte porte un masque de mystère mais n’a rien d’invisible : on voit tout venir. Oui, c’est le vent et tout le reste enfonce la même porte ouverte, quatre fois. Des images très attendues, aucune surprise. Et, à la fin, l’intime arrive presque plaqué. Il me semble que, dans un concours, chaque texte devrait « souffler » une vision personnelle du vent, pas simplement redire ce que tout le monde sait déjà. Cdlt |
| A2L9
28/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Le vent simplement sans autre image que lui-même,
dans ce poème tout est simple comme le vent, et je ne demande rien de plus, car c'est ainsi que ce poème est construit, et le vent devient compagnon. |




