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Poésie contemporaine
Concours : La clairière de Rethondes [concours]
 Publié le 25/11/18  -  6 commentaires  -  1653 caractères  -  101 lectures    Autres textes du même auteur

11 novembre 1918-11 novembre 2018


La clairière de Rethondes [concours]



Ce texte est une participation au concours n°26 : Centenaire de l'Armistice 14/18
(informations sur ce concours).






Au milieu de la clairière, un wagon est posé
Sur ses rails, comme une note sur sa portée.
Do, ré, chante un merle : il est cinq heures du matin.
L'air froid de novembre mord le bois des sapins.

À l'intérieur du wagon, des soldats, des civils
Tiennent une discussion âpre et sans détours.
L'ennemi doit plier, c'est le dernier recours
Pour sauver les nations de ce monstre si vil.

Les signatures sont couchées sur le papier,
L'adversaire est contraint et forcé d'abdiquer.
On cesse le feu avant le traité de paix.
La bête doit payer le prix de ses forfaits !

À quelques encablures, la bataille fait rage,
Les soldats ignorent que la guerre a cessé,
Guerre suspendue... à la parole donnée.
Qu'on referme le livre et qu'on tourne la page !

Le caporal Blin se hisse hors des tranchées
Pour secourir Pierrot qui vient d'être blessé.
Un obus éclate, l'arrête dans son élan,
La terre, minée par le feu, gicle le sang !

Dans la ville de Compiègne, plus tard, en soirée,
On entonne avec ardeur des chants de liberté.
Au front, les joyeux clairons sonnent allègrement,
Seuls, les morts taisent leur colère, tristement.

Commémorons avec ferveur la paix retrouvée
Pour mettre à l'honneur, et en tout temps, l'humanité !


 
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   Gabrielle   
15/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Un texte qui fait appel aux consciences...

Une chute dont le terme "ferveur" met l'accent sur les atrocités de la guerre.

L'auteur a su réveiller les consciences en opposant sans cesse les atrocités liées à l'état de guerre à la joie suscitée par l'arrêt des hostilités.

Merci à vous pour ce partage qui entretient le souvenir.

   PIZZICATO   
25/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Un rappel du lieu où fut signé L'Armistice, dans le wagon du maréchal Foch.

J'ai trouvé ce texte assez descriptif.

Il y a des images intéressantes comme
" Guerre suspendue... à la parole donnée."
" L'air froid de novembre mord le bois des sapins."

Mais des maladresses aussi
" un wagon est posé
Sur ses rails " ça me paraît évident.

"À l'intérieur du wagon, des soldats... " militaires serait plus adapté.
" Les signatures sont couchées sur le papier " !!

" On cesse le feu avant le traité de paix." C'est plutôt l'inverse. L'Armistice fut signé très tôt le matin alors que le cessez-le-feu est intervenu à Onze heures.

"À quelques encablures..." je trouve le terme peu approprié à des batailles terrestres.

En conclusion, je reste mitigé sur cette poésie.

   papipoete   
25/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
alors qu'en forêt de Rethondes, bien au chaud dans un wagon posé là, où nul train ne passe, les " autorités " françaises reçoivent la capitulation des allemands en ce novembre 2018 ... au front, au fond de leurs trous puants, les poilus continuent à faire la guerre contre l'ennemi qui ne sait pas tout comme eux, qu'elle est finie ! Et tomberont encore des " bleus ", encore des " vert de gris " ...
NB je trouve que l'auteur, s'il relate bien le moment " ferroviaire ", évoque la guerre en empiétant sur la suivante, quand il évoque le " monstre ", la " bête " ... Si 14/18 fut une boucherie, la " bête immonde " ne sévissait pas encore ... ça n'allait pas tarder !
Le 8e vers avec sa rime pour monstre " si vil ", me semble vraiment " téléphonée !
Votre texte peine à me transporter dans cet épisode !

   pieralun   
25/11/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Pardonnez moi, mais ce texte m’apparaît plus comme une prose anecdotique qu’un poème, hormis peut être le premier quatrain.

   plumette   
26/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
"On cesse le feu avant le traité de paix"

qui précède juste " à quelques encablures, la bataille fait rage " crée un contre- sens pour le lecteur et c'est dommage. Je pense que ce "on cesse le feu" fait référence à la signature de ce qu'on appelle un cessez-le-feu, préalable à un acte plus complet et ne doit donc pas être pris au pied de la lettre.

Globalement ce poème m'a semblé manquer d'élan, un peu trop factuel, avec ça et là des images plus poétiques mais noyées dans l'ensemble.

je note ce qui m'a plu:

" l'air froid de Novembre mord le bois des sapins"

"Un obus éclate, l'arrête dans son élan,
La terre, minée par le feu, gicle le sang !"

Plumette

   Bidis   
7/12/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Les faits sont trop connus, rien d'original dans ce poème. J'ai beaucoup aimé "L'air froid de novembre mord le bois des sapins". Par contre je trouve maladroits des vers comme "Les signatures sont couchées sur le papier" ou "Seuls les morts taisent leur colère tristement", d'autres encore, qui me semblent un peu plats.


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