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| Provencao
3/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'ai beaucoup aimé ce passage:
"Compatissant, le vent a su sécher mes larmes Les jours de grand chagrin où je n’avais que lui, De la nature enfin il m’a montré les charmes, Depuis ce jour il est resté mon grand ami" On ne peut être qu'ami avé le Mistral. Merci |
| Lebarde
8/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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"Le vent est multiple ", sans doute et il a tellement de vertu, de facultés, des plus douces, légères, chantantes, friponnes ou coquines au plus violentes, puissantes, destructrices, rafraichissantes ou compatissantes...
Le vent, c'est le mouvement, le calme, la vie en somme, tellement présent partout qu'il a été besoin de lui donner un nom différent suivant les régions, les situations, les circonstances et l'humeur de ceux qui le subissent et l'utilisent. Parmi tellement d'autres, vous avez cité au fil des vers: "Le vent affriolant ", le "Noroît amoureux", " la Bise ","la Tramontane", "Le froid Mistral " ...qui ont été mis en situation avec beaucoup de charme, d'élégance et de poésie. J'aime beaucoup ce plaisant et vivant poème qui bien évidemment entre parfaitement dans le thème du concours. Bravo et merci pour ce joli travail. Bonne chance pour la suite |
| papipoete
10/11/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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contemporain
Le vent a bien des noms selon la région, où il souffle ; il peut être tendre et cajoler ; froid de bise à geler un lac ; tout fou à faire voler les robes de gitane ; pressé de retrouver la Méditerranée s'y jeter ; confident précieux à sécher les larmes, et devenir ami fidèle. Reste à choisir celui qui remporte les suffrages ? si la Tramontane coquine me séduit, le vent de la fin a ma préférence ; mais toutes strophes ont leur attrait ! techniquement ; dommage ce premier vers à 13 pieds, alors que ses frères semblent friser la forme " néo-classique " ! papipoète |
| Cyrill
11/11/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Une déclinaison des vents imagée, à la façon d’une brochure touristique. Mis à part le premier et le dernier, chaque quatrain est indépendant, on goutte à chaque spécificité du vent selon sa nature, à renfort d’images d’Épinal. Le pronom « nous » du V4 (« nous invite à la fête ») me semble aussi impersonnel que les « on » ou « chacun » rencontrés au fil de la lecture. Il n’engage pas vraiment à l’émotion. Autant dire que ce poème, en dépit de sa construction rigoureuse, ne m’emballe pas plus que ça.
Dans le dernier quatrain, le locuteur dévoile enfin quelques sentiments plus personnels. Un peu tard sans doute. |
| Kirax
26/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'aime ce poème, clair, aérien, parfaitement dans le thème.
Sa musicalité est belle, on voit très bien où il veut aller, son message est limpide. J'aime les vers : "Coquin sous nos jupons, furieux dans la tempête, /Le vent affriolant nous invite à la fête." Et évidemment, le dernier quatrain est le plus beau. Mais aussi... le plus émouvant. (J'aime bien, moi aussi, utiliser la tournure "Les jours de grand chagrin ".) |
| Robot
26/11/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Sous ses faux airs de néo-classique ce poème rafraichissant nous invite à suivre les tours et détours du vent.
Elément multiple, le vent sans qu'on s'en doute toujours, résume la nature, comme une vision de la vie. |
| Anonyme
26/11/2025
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
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Bonjour,
Le vent, ici, reste surtout une carte postale : il glisse sur les paysages, caresse quelques souvenirs. Les images demeurent sages, rassurantes, déjà vues. J'aurais aimé que ce souffle se déchaîne davantage, qu’il décoiffe l’écriture plutôt que de la border. Cdlt |
| A2L9
26/11/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Le dernier quatrain a ma préférence car le vent s'apparente et devient quelqu'un.
Le reste du poème ne me parle pas, je n'entends pas le vent. |
| Cristale
26/11/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Un petit tour des régions et des vents qui les traversent dans un poème sans prise de tête, tranquille et coloré.
Beaucoup de sensualité dans la description des agissements des vents. Un peu moins de facilités dans la versification ne m'aurait pas déplu mais l'ensemble se lit avec plaisir. Bonne chance pour le concours ! |
| wancyrs
3/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Salut,
Encore ce sentiment de lire une liste d'épicerie avec tous ces vents décrits. Seul le dernier quatrain commence à me parler. Le premier quatrain m'a fait penser à Brassens avec ce vent coquin et les jupons, alors je m'attendais à frissonner ; malheureusement je n'ai eu droit qu'à des définitions que je peux trouver dans n'importe quel dictionnaire. Il y a bien du vent dans ce texte, mais je ne ressens pas son souffle, et ça m'ennuie. Bonne chance pour le concours ! |
| Boutet
3/12/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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J'aime tout particulièrement cet ultime quatrain :
.Compatissant, le vent a su sécher mes larmes Les jours de grand chagrin où je n’avais que lui, De la nature enfin il m’a montré les charmes, Depuis ce jour il est resté mon grand ami. Une lecture plaisante, le thème du concours est respecté. |
| Donaldo75
22/12/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour embellie, je suis en train de regarder quels poèmes du concours je n’ai pas eu le temps de commenter. Et je suis tombé sur le tien. Sous des airs de guide météorologique, il apparait bien composé, un peu comme dans les textes que je lisais petit pour apprendre sans rentrer dans un vocabulaire trop complexe ou spécifique au sujet.
« Invisible puissance dont on sent les effets, Coquin sous nos jupons, furieux dans la tempête, Colporteur de ragots dans les contes de fées, Le vent affriolant nous invite à la fête. » Il y a de l’imaginaire et aussi de l’animé, un peu comme dans un conte raconté en images à des dizaines d’yeux attentifs. Ensuite vient la leçon sur les différentes espèces de vent et je me sens revenu à l’école primaire, ce qui n’est pas un mal en soi vu que j’en garde un excellent souvenir. « Compatissant, le vent a su sécher mes larmes Les jours de grand chagrin où je n’avais que lui, De la nature enfin il m’a montré les charmes, Depuis ce jour il est resté mon grand ami. » Ce quatrain final conclue bien l’ensemble, reste dans la même tonalité et l’impression persiste même après la lecture. C’est finalement plaisant. |




