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Poésie néo-classique
FIACRE : Elle luit
 Publié le 02/06/09  -  8 commentaires  -  719 caractères  -  138 lectures    Autres textes du même auteur

De l'attente vaine sur des rivages vides.


Elle luit



Les berges sont rares au visage attendu
Seules les pattes légères de mouettes indifférentes
Marquent le jeu croisé du pas perdu
Attente.

Ardente elle trépane les heures secouées
Qu'elle sème sans garde prise
Il ne viendra pas sur la jetée
Éprise.

Les bouteilles de verre pleines d'appels
Coulent à peine confiées
Aux mains fines des crêtes écrouelles
Sanctifiées.

Je vois bien que tu guettes sous le vent
Le retour de Thésée à la voile funeste
Navrant
Passage qui atteste

Encore s'il était possible
Que le sceau réciproque en vain
Fige l'amoureuse cible
Au bord du ravin

Sans rappel.


 
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   David   
2/6/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour FIACRE,

Le 4ème passage m'a fait un drôle d'effet, une rupture, mais le poème part très bien et finit "au bord de... " ça me va.

   nico84   
2/6/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Une femme au bord de la falaise suite à une rupture ? Voilà, ce que j'en ai difficielement traduit. De bons vers aprés relecture. C'est beau, mais en ne disant pas tout tu laisse le lecteur imaginer le début et la fin.

Le seul inconvénient et qu'on est pas proche de cette femme, on ne sais ni qui elle est ni ce qu'elle ressent même si on le devine.

Un peu de dévellopement sur ce côté là m'aurait davantage transporté.

   Pluriels1   
2/6/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
... une ambiance (jolie) sur ces reflets de mer où se perdent les regards.

* au 1er vers, "tendu" me semble plus juste que ton "attendu"

* le titre ?

... à part ces 2 * j'aime.

   lotus   
2/6/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Cruelle est l'attente quand elle est vaine...

Ton poème me parle et me touche.

Merci.

   Anonyme   
2/6/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un regard extérieur posé sur une scène d'attente, elle espère, il ne vient, de belles images échouées, des bouteilles de verre, pas de chance, a-t-il eu le message, on ne saura. Restent les mots, au moins les mots.

   Anonyme   
3/6/2009
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime bien les poèmes de cet auteur en général.
Ici aussi.
"Ardente elle trépane les heures secouées" sera mon vers de retenue.
Agréable
Car comme le dit le vieux campeur, "Le plaisir est dans la tente"... Au loin aboie une caravane.

   Anonyme   
4/6/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Ce poème laisse présager une femme qui attends son marin parti en mère depuis un petit bout de temps. Un peu comme Pénélope et son Ulysse.
Plus d'ailleurs que Thesée qui était plus sujet aux labyrinthes non ?
Peut-être qu'il faudrait que je revois ma mythologie. Je ne suis pas sûr en fait.
Cela étant c'est bien tourné et il y a des images sûres.

   Anonyme   
4/12/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Il faut longuement se pencher sur vos écrits, pour en saisir toute la subtilité, c'est léger reproche que je vous ferai.

Tous vos écrits, c'est celui-ci qui a ma préférence, je trouve beaucoup moins alambiqué, l'émotion trace son chemin en chacun de vos mots, qui viennent de plein fouet nous frapper.

L'attente est bien là palpable, interminable, angoissante. Pour en parler, vous avez su trouver les justes formules, très réelles, déterminantes, elles font leur effet.

J'aime beaucoup cette première strophe :

" Les berges sont rares au visage attendu
Seules les pattes légères de mouettes indifférentes
Marquent le jeu croisé du pas perdu
Attente. "

Cependant tout de votre poème, fond comme forme, m'a plu.


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