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Poésie libre
FIACRE : Fréquenter les beaux quartiers
 Publié le 19/09/09  -  6 commentaires  -  585 caractères  -  138 lectures    Autres textes du même auteur

Comment garder quelques miettes pour se nourrir d'essentiel.


Fréquenter les beaux quartiers



Surtout ceux de la mémoire
Postée en première ligne
À guetter l'ombre rasante

Ton mur dressé au loin
Éperonne le désert friand
De ces riens perceptibles

À l'œil nu.

Une bouffée d'air frais passe
Ramassée au hasard
Près d'un accident de circonstances

Te voilà pris

Planté dans le présent
Avec tes arrières élancés
Fringants et denses

La petite madeleine de Proust
N'a pas fini de glisser
Dans le creux des omissions

Pour te nourrir enfin de supportable.


 
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   Marquisard   
19/9/2009
Je n'ai pas lu Proust, et ai donc un joli point d'interrogation au dessus de la petite madeleine, suivi de belles miettes de suspension.

je me penche donc sur la forme, a la première lecture j'ai eu l'impression d'une esquive du beau, "anti-assonances", consonnes aux sonorités très éloignées, rythme heuu, rythme ?
Et puis j'ai aperçu les jeux de mots, sympas mais sans plus, encore si le texte avait été construit dessus, ou si ils étaient mis en valeur, en jeu, mais là sans plus.

Si le "te" est bien la mémoire alors j'en aurais saisi un pan, assez agréable dans l'idée.

Sans bien la comprendre j'aime beaucoup cette strophe :

"La petite madeleine de Proust
N'a pas fini de glisser
Dans le creux des omissions"

   Garance   
19/9/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Pas facile de saisir...
Une question me vient après lecture : de quoi se nourrit le présent de ceux qui n'ont pas emmagasiné de souvenirs heureux ?
Une certitude aussi : quotidiennement il faut savoir remarquer les bonnes choses, ne pas laisser filer le jour sans lister mentalement "les petits riens perceptibles".
Et "ramasser au hasard une bouffée d'air frais près d'un accident de circonstance"...j'appelle ça remarquer les coincidences, les petits clins d'oeil de la vie.
Merci pour ce rappel...

   Anonyme   
20/9/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bonjour,

je n'ai absolument rien compris, désolé. Honnêtement, suis un peu fatigué des textes hermétiques où on se sent totalement crétin à chercher un sens qui se refuse à nous.
ça vient sans doute de moi, j'ai un sens de l'orientation défaillant et j'ai dû rater l'embranchement pour ces beaux quartiers. Moi je ne vois qu'une rue vide et des immeubles sales...
Bonne continuation.

   jaimme   
20/9/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Désolé, mais je n'ai pas envie de passer plus de temps (après deux lectures) à chercher un sens (certainement les sens) de ce poème.
Oubli du passé, recherché, bénéfique?...
Je prends donc un fiacre et j'oublie ce poème en attendant le prochain de toi.

   David   
23/9/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Fiacre,

J'aime bien le titre, pour parler de la mémoire c'est assez bien trouver. Je refuse de lire la Madeleine de Proust juste pour comprendre toute la portée de la fin, mais pas sûr que ce soit vraiment nécessaire. Le poème m'a semblé assez évident, tout en étant nébuleux dans ses propos, un bel équilibre.

Ce que j'ai compris et qui me semble évident, c'est que le poème parle du besoin d'avoir des bons souvenirs en mémoire, de s'y garder des "beaux quartiers" à visiter, et de la difficulté d'y parvenir.

   Anonyme   
2/12/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Après plusieurs lectures, je pense avoir un peu compris la démarche, il nécessaire de garder en mémoire les beaux moments, lorsque survient un "incident" .

Votre manière de l'aborder est toute personnelle, pas toujours évidente à saisir, le sens profond de ce texte. Les subtilités m'échappent un peu. De plus ce qui convient à ce "tu" ne peut peut-être pas s'appliquer à d'autres.

La forme n'est en rien désagréable, le fond est plus difficile à saisir, il n'appelle pas vraiment à un ressenti.


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