Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
hayley : Jour de poisse
 Publié le 17/03/08  -  6 commentaires  -  1954 caractères  -  16 lectures    Autres textes du même auteur

Il y a des jours où rien ne va, des jours de poisse pour les poètes,
quand l'encre givre dans le miroir, même la plume a des revers.


Jour de poisse



Clameurs, jour de poisse pour les moineaux,
De poisser la nuit, le jour tombe, de haut,
Malchance au pays des étoiles, ciel gris.

Gêne et misère au Royaume des contraires,
C'est la grande poisse que de nouer la vie,
Par les deux bouts de Dame Grande Mouise.

Les journées sont bouillies au sang chaud,
Misère et pauvreté au pays de l’adversité,
Sous les averses de panades et de purées.

Dans la mouise des saisons, l’hiver fait son nid,
Malchance pour l’été qui était dans l’ennui,
Guigne des quiches lorraines cuites à la fièvre.

Les femmes ménopausées par trop de crèmes amères,
Dans trop de bières bues directement au sein,
Se lavent les veines à l’eau de la déveine.

Gâteau de mon corps, brûlé, comme des œufs,
En émoi, quand va naître le coq, sans duvet de poussin.
Discourtoises, j’entends le râle des galettes ratées.

Mon sexe tout brûlant des chaleurs de la pâte,
Brisée, toute garnie des crèmes de l’Amour,
Le grand AMOUR comme lardons de Passion.

La lune ne dit plus rien qu’un silence de cratère,
J’ai la tuile qui du toit me dit toute sa malchance,
Beaucoup trop de malchance pour l’émailler de mots.

Épilogue

Clameurs, jour de poisse pour les moineaux,
Quelle crasse en ces jours où la pluie se fait rage,
Comme panne des astres, au garage des nues.
C'est la poisse que de porter malheur !

Tout au bout de ce monde, là où plonge, Soleil,
Comme de porter fléaux jusqu’au bout de tes reins,
Plaies d’Égypte, quand rien ne va du tout en moi,
Et que tout tourne mal tout autour de ton sein.

Mauvaise nuit, mauvais pieds au lever des Anges,
Les ailes coincées aux nuages des déveines,
Mauvaise chance et mauvaise fortune, au Ciel.
Maux à mots célestes, mais tout est grâce !


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anonyme   
17/3/2008
 a aimé ce texte 
Un peu
rien comrpis !

si ! "le grand Amour" : ça j'ai compris, l'amour du grand A au grand air !! par contre pour le sexe, la ménopausé ou autres, je suis un perdu moi !

j'ai rien compris, ai-je la poisse moi aussi !

   Anonyme   
17/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien
"Le grand AMOUR comme lardons de passion", voilà un vers fort
rigolo... Moi je te préfère dans ce genre, c'est pas mal du tout je trouve.

Sous ta plume, les piafs n'ont pas de chance....

   Anonyme   
17/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Pas mal ! Il y a des litanies qui atteignent le lecteur. Un texte qui dit bien ce qu'il veut dire, de la misère à la rancoeur, l'impuissance, en un mot la "mouise" !

J'ai bien aimé.

   clementine   
17/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Pas mal du tout, la litanie m'a pris également.
J'aime beaucoup toute l'épilogue, et :
" De poisser la nuit, le jour tombe, de haut,"
"C'est la grande poisse que de nouer la vie,
Par les deux bouts de Dame Grande Mouise"
"Mon sexe tout brûlant des chaleurs de la pâte,
Brisée, toute garnie des crèmes de l’Amour,
Le grand AMOUR comme lardons de Passion."
Et bien plus je lis, plus j'aime.
Bravo et merci.

   Scrib   
18/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Les jours de poisse, je connais ! Mais là, les miens n'utilisent pas les mêmes mots, ni les mêmes couleurs...

Il y a des passages incompréhensible où tu ferais n'importe quoi pour rimer...

Ce n'était pas encore la poisse quand je l'ai lu...mais elle peut encore venir...

   Anonyme   
19/12/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Là encore que de répétitions :

- Malchance (4) - Mouise (2) - poisse (2) - au pays (2) -

Cela donne une impression de tourner en rond, je n'arrive pas vraiment, même après plusieurs lectures, à trouver de l'intérêt à cet écrit, là encore je trouve des "lourdeurs" dans vos propos, je n'ai d'ailleurs pas tout saisi, dans la façon d'exprimer cette déveine.

Ce poème est disgracieux, il manque d'élan, il se lit mais n'apporte pas d'émotion, pas de marque impérissable.


Oniris Copyright © 2007-2020