Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
JcJaZz : Se délier en se reliant
 Publié le 15/11/18  -  7 commentaires  -  545 caractères  -  156 lectures    Autres textes du même auteur


Se délier en se reliant



L’un et l’autre s’envisagent
Les désirs parlent aux éclairés
Mots ajourés mots tiroir
Peu importe le jour ou l’heure
Tu ris comme je t’aime
Et tu parles comme je t’écoute.

Construis-nous une rivière
Où s’écouleront le complexe et l’amer
Les calculs et les contours
Bric-à-brac de briques et de boue
Tohu-bohu de clameurs de bruits
Méli-mélo de mors et d’amarres.

Donnons-nous la langue pour l’enjamber
Se prolonger pour se rejoindre
Se délier en se reliant.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   lucilius   
26/10/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Cette poésie n'ayant pas encore été commentée après plusieurs jours en espace lecture, doit sans doute déconcerter.
En préambule, je trouve le titre rugueux au sens propre comme figuré, et le texte à bout de souffle en l'absence de ponctuation.
Les vers manquent d'élégance : "L'un et l'autre s'envisagent Les désirs parlent aux éclairés Mots ajourés mots tiroir…", ou encore "Donnons-nous la langue pour l'enjamber Se prolonger pour se rejoindre Se délier en se reliant". La deuxième strophe se singularise par de généreuses dissonances.
Que dire de plus ? Souhaitons qu'il y ait moins d'abstentionnistes et que je me trompe lourdement.

   Gemini   
3/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bien compliqué (malgré l'exergue qui semble souligner l'évidence du texte).
Celui-ci débute sur des pronoms indéfinis (L’un et l’autre) pour passer subitement au tutoiement, comme si un premier narrateur s’effaçait devant un autre.
L’antithèse est emmêlée dans une métaphore de rivière-déversoir où s’ajoutent des allitérations et des onomatopées à redoublement, posées comme un exercice de style, mais qui n’apportent pas grand-chose au sens.
J’ai trouvé le choix du verbe construire pas très adapté concernant une rivière. Il l’aurait été plus pour un pont. L’image de l’enjambement langoureux ne m’a, personnellement, pas été visuelle. Ni percutante d’ailleurs. La langue… Pourquoi pas la main ? (qui pour moi aurait suffi). À moins qu’il ne s’agisse d’une métaphore globale sur nos rapports avec les pays étrangers, ce dont je doute.
Au final, j’ai eu bien du mal à apprécier cette lecture.

   papipoete   
4/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien
libre
comme un ru qu'il faut enjamber, 2 êtres s'envisagent, peut-être une main à tendre pour se relier ? Non plutôt, face à cet écueil, " donnons-nous la langue " pour l'enjamber ...
NB un joli programme, court mais qui donne envie et si " tous les gars du monde ... "
papipoète

   Vincente   
15/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai bien aimé la musique des mots qui se confrontent et se marient, même si la première strophe est un peu "fade" sur ce plan. Celui-ci donne à mes yeux la pertinence de votre propos ; au cœur de cet ouvrage se dit la nécessité des conjugaisons salutaires.

   Robot   
15/11/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'apprécie beaucoup le fond et la structure de langage de ce poème. Le passage central est celui qui me paraît le mieux prendre en compte justement ce fond et l'écriture.

La conclusion:
"Donnons-nous la langue pour l’enjamber" Parlons d'une voix commune et trouvons des actes communs, c'est ainsi que j'interprète ce vers qui nous conduit vers le thème, "se délier en se reliant," délivrons nous de notre particulier pour mieux trouver l'unisson.

   Lulu   
18/11/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour JcJaZz,

Je découvre ce poème et lui trouve un charme certain. En fait, j'ai été touchée par ce qui m'est souvent cher en poésie : le jeu des mots, la musicalité, l'évocation suscitée par le choix des images…

Pourtant, j'avais été un peu rebutée par le choix du titre qui me paraissait complexe, sans image particulière.

Mais la lecture de ce poème m'a fait vraiment plaisir, car il y a, assurément, un jeu avec le "tu" évoqué ("Tu ris comme je t'aime / Et tu parles comme je t'écoute"...) et un jeu avec les lecteurs qui découvrent peu à peu, à partir d'un regard "L'un et l'autre s'envisagent" dont on ne sait pas encore, à la lecture des quatre premiers vers, de qui on va parler…

J'ai adoré la seconde strophe avec cette précision de ce qui s'écoulerait dans la rivière "le complexe et l'amer / Les calculs et les contours / Bric-à-brac de briques et de boue"... et cette opposition entre la douceur d'une rivière et ces mots et choses jetés ensemble. J'ai aussi bien aimé ce mot "Méli-mélo" qui met en relief le côté presque négatif d'un lien qui ici ne l'est évidemment pas.

Si j'émets une réserve, ce serait juste pour cette troisième strophe qui sonne comme une conclusion, comme un mot de la fin dont on n'a pas nécessairement besoin pour suivre ce lien qui relie le narrateur à ce "tu" réel ou imaginaire… En tout cas, mon sentiment, c'est peut-être que cette dernière strophe me semble moins poétique, moins originale, trop explicative quand tout ce qui la précède est plus suggestif, plus musical aussi. Ou alors, peut-être, seulement, faudrait-il revoir "Donnons-nous la langue pour l'enjamber" pour en faire deux vers… ?

Bonne continuation.

   Queribus   
19/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour, Tout d'abord, j'ai buté sur le titre qui ne m'apparaissait guère explicite; la suite m'a confirmé ce que j'avais pensé du titre: plusieurs lectures m'ont été nécessaires pour trouver un fil conducteur à votre texte; j'aurais préféré quelque chose de plus clair et de plus direct mais certains aiment ce style d'écriture et c'est tout à fait leur droit.

Par contre, j'ai bien aimé la présentation,: deux strophes de six vers puis une strophe de trois"vers" en forme de conclusion.

En conclusion, j'émettrais un avis mitigé sur votre écrit.

Bien à vous.


Oniris Copyright © 2007-2019