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Poésie en prose
Lariviere : Fragment du crépuscule (morceau 9)
 Publié le 08/08/07  -  6 commentaires  -  366 caractères  -  120 lectures    Autres textes du même auteur

Fragment


Fragment du crépuscule (morceau 9)



Les chuchotements des halos d’une nuit…
Merveilleux frissons sous les treilles du crépuscule,
Brumisateur heureux,
Quand tombe la pluie qui bruine pour laver les plaies du jour sur les joues les plus dures.
Doucement providentielles,
Ce sont les gouttes du paisible qui questionnent notre conscience et testent notre désir de croire.


 
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   Bidis   
30/9/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est court, mais cela se relit plusieurs fois et s'accroche à la pensée... avant de glisser au fil de l'eau.

   Pat   
19/12/2007

   Pat   
19/12/2007
 a aimé ce texte 
Passionnément ↓
Ce fragment là vient mettre un peu de quiétude au milieu de la tourmente de certains autres.. Les belles sonorités liquides nous invitent à l'émotion, dans l'après-coup de la douleur... sans oublier celles-ci bien sûr... Cette phrase me touche particulièrement : "quand tombe la pluie qui bruine pour laver les plaies du jour sur les joues les plus dures. Doucement providentielles"... Une impression de vécu sans doute... (sensations de douleur, d'écorchures à peine endormies qui suivent les tempêtes).
En tout cas, j'aime ce mélange des sens qui sont ici tous convoqués dans des croisements improbables "Les chuchotements des halos d’une nuit…"... Mais, on n'oublie pas, bien sûr, l'esprit toujours en alerte..."les gouttes du paisible qui questionnent notre conscience" Sinon, ça ne serait pas du Larivière...

   nico84   
20/1/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Oui, j'ai compris et cela me parle. Les promenades sous la pluie, voila ce que ca m'évoque. Ou encore, les longues aprés midi à contempler l'immensité de la mer (de la Manche) en réfléchissant à mon existence, ou en se régénerant d'une longue semaine rude psychologiquement parfois.

C'est un apaisement, un questionnement et un dialogue avec la mer et la nature plus généralement.

Confidente des âmes, comme la pluie, dans une moindre mesure nous lave un peu de nos anxiété et de nos soucis.

Merci Lariviére pour ce trés beau poéme. Surtout pour ces deux phrase pleines de sens.

"Quand tombe la pluie qui bruine pour laver les plaies du jour sur les joues les plus dures. "

"Ce sont les gouttes du paisible qui questionnent notre conscience et testent notre désir de croire"

   jaimme   
9/10/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
J'ai sauté le commentaire du 8 (indigestion à cause du 7).
Mais là je m'arrête.
Paisible. C'est le mot qui me vient et il est dans le poème, partout.
Et zut, là c'est trop court. Car vraiment c'est beau... Je sais je suis exigent.
"testent notre désir de croire": magnifique.

   Anonyme   
2/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Comme le dit Pat ça semble plus paisible... et toujours tellement mélancolique...
j'aime les chuchotements des halos... et j'aime les gouttes du paisible doucement providentielles, qui questionnent et testent... oui ça j'aime.

Un peu court, sans doute, je suis une éternelle insatisfaite...

Merci.
Estelle 9/04/2009


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