Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
limourie : Monument lumière [concours]
 Publié le 29/10/17  -  7 commentaires  -  941 caractères  -  144 lectures    Autres textes du même auteur

Un monument qui veille sur la ville du savoir et de la science.


Monument lumière [concours]



Ce texte est une participation au concours n°23 : Un monument
(informations sur ce concours).





Une déesse qui veille inlassablement
Sur un phare naissant d'une aurore magique.
Son profil élancé, en tout-puissant antique,
Se dresse, solennel, au fond du firmament.

Depuis cent vingt-huit ans, le divin monument
Se moque du temps et son humeur cyclique.
La géante sublime, allure hiératique,
Se délecte au remous qui coule calmement.

De l’empyrée, elle lance un appel
Généreux aux humains : « Venez tous, sous mon ciel.
Ce lieu lumière, ô gens, est havre de génies.

Connaissance et savoir ont vu, ici, le jour.
Penseurs et écrivains, sur ces terres bénies,
Ont prêché sans arrêt, la culture et l’amour. »


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   PIZZICATO   
29/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien
" Une déesse qui veille inlassablement " "Depuis cent vingt-huit ans " La date de construction (1889) ainsi que ce " Ce lieu lumière " qui serait une allusion à Paris m'a fait penser à la tour Eiffel.

" Sur un phare naissant d'une aurore magique " je ne détermine pas bien le sens de cette image

<< Penseurs et écrivains, sur ces terres bénies,
Ont prêché sans arrêt, la culture et l’amour>>

S'il s'agit bien de Paris, je pense qu'elle n'a pas le monopole de la naissance de << Connaissance et savoir >>

En attendant la solution.

   Bidis   
29/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bien sûr, fute-fute comme je suis, j'ai attendu qu'un autre commentateur ait trouvé de quoi il retournait. Du coup, le poème, qu'à la première lecture j'avais trouvé fort obscur, m'a semblé beaucoup plus agréable à lire. Et je me suis demandé comment je n'avais pas reconnu le plus emblématique monument de Paris...

   Vilmon   
29/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour, j'ai cru y voir la Statue de la Liberté, New York, mais elle a 3 ans de plus, inaugurée en 1886. Un poème bien ficelé, en grâce et élégance comme le monument qu'il présente.

   papipoete   
29/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien
bonsoir,
Le phare de Paris qui n'aurait pas dû survivre à l'exposition universelle de 1889, se dresse " solennel au fond du firmament " où l'âme de Gustave Eiffel tutoie les étoiles .
NB les 7e et 8e vers vont bien à la Grande Dame de fer, qui malgré sa taille de naine face à la " Burj Khalifa ", attire les gens dans ce " havre de génies ", pour au moins 128 ans encore !
le 6e vers mesure 11 pieds
le 9e vers mesure 10 pieds
appel ne rime pas avec ciel
ceci explique peut-être la forme " contemporaine " ?

   Marie-Ange   
30/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'ai aimé le fond comme la forme.

J'ai pris le temps de vous lire et de vous relire.
La description est là, plaisante, élégante, envoûtante,
dès les premiers mots, qui ne serait pas fasciné
par "Une déesse".

J'ai aimé la teneur de votre propos, tout au long de
ce poème, sa justesse, son côté paisible,
et vous lancer une invitation aimable, qui ne demande
qu'à être suivi d'effet :

" De l’empyrée, elle lance un appel
Généreux aux humains : « Venez tous, sous mon ciel.
Ce lieu lumière, ô gens, est havre de génies. "

Vous donnez l'envie de la découverte, je suis conquis.

   David   
1/11/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Je n'aime pas trop "en tout puissant antique" et "ce lieu lumière" que je vois comme des collages en contrepoint avec le ton du poème, et plus généralement, comme du vocabulaire pas du tout littéraire, même si un par un, ce sont des mots cohérents dans le contexte. Le titre également joue là-dessus et donc ne m'engagez pas tant du bon pied.

Le jeu des rimes fait des facilités (rimes en ement, en ique, des suffixes courants, "amour" aussi a peuplé de nombreuses rimes) mais n'est pas lourd à mon goût, je crois que c'est parce que la syntaxe des vers ne les surjoue pas trop, en enjambant leur intonation comme dans "le divin monument/Se moque" ou "elle lance un appel/Généreux".

   embellie   
4/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime beaucoup le fond de ce poème. Pour la forme, les vers 6 et 9 claudiquent, c'est dommage.


Oniris Copyright © 2007-2017