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Poésie libre
Marite : Vertige ou délire
 Publié le 12/07/12  -  11 commentaires  -  804 caractères  -  283 lectures    Autres textes du même auteur

Juste quelques mots en souvenir d'instants réellement vécus.


Vertige ou délire



Dans les méandres de mon cœur
S’entassaient les douleurs
Matins frileux
Écharpes de brume
Soleils déserts
Mirages
Silence, soif, solitude,
Mes pas…
Si lourds sur le chemin !

Un jour sont venus les oiseaux
Matins sourires
Refrains murmurés

Voici que dansent les papillons
Fleurissent les corolles
S’emmêlent les senteurs

Au loin résonnent les appels
Mots magiques arcs-en-ciel
Échos des rythmes du monde

Sous les diamants de rosée
Des toiles éphémères
Et le velours des pétales
J’ai enfoui mes terreurs
Dans ce dédale émaillé de couleurs
Serpente le destin
Qui m’emporte, je glisse, je vole,
Mes pas…
Si légers vers l’immensité !


 
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   kamel   
8/6/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour

Ce poème libre transcrit un passage d'un choix "vertige ou délire" trouve son efficacité dans le processus défini par un objectif atteint.
Les premières strophes s'enrichissent par un état statique des faits vécus à l'encontre des dernières qui donnent plus de dynamique à l'enjeu d'écrire des vers avec aisance où les mots si légers vous emmène à prendre la place de son auteur.
Des pas lourds qui s'effacent par des pas légers peignent le texte sous une forme optimiste en créant chez le lecteur cette façon de traduire un comportement identique pour voir la belle vie en rose.

   LeopoldPartisan   
18/6/2012
 a aimé ce texte 
Un peu
Ce poème se tient en ce qui concerne la forme de la poèsie libre. Il y a manifestement un bon sens du rythme et de la syntaxe.
Ce qui me gène un peu, ce sont les images qui manquent d'originalité. C'est dommage, car me semble t'il en se creusant un peu on pourrait éviter, des poncifs déjà hélas mille fois lus.

Sous les diamants de rosée
Des toiles éphémères
Et le velours des pétales
J’ai enfoui mes terreurs
Dans ce dédale émaillé de couleurs

   Pimpette   
22/6/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Oui!
J'adopte!
J'aime cette manière d'écrire un poème...juxtaposition simple et efficace de petites touches successives...

'Voici que dansent les papillons
Fleurissent les corolles
S'emmêlent les senteurs'

On est doucement porté par les mots, sans rupture,
C'est limpide et nous sommes conduits du mal être du début à l'envol des derniers vers!

   Anonyme   
24/6/2012
 a aimé ce texte 
Pas
Je ne trouve pas ce poème très original, autant dans le thème (là bien sûr, c'est un choix que je laisse à l'auteur) que dans sa composition.
Si les deux premiers vers me semblent bien conventionnels, j'ai aimé ces "soleils déserts" surtout écrits au pluriel.
L'idée de ce" vertige" face au monde, à la tristesse des amours déçues n'est pas à mon sens assez vertigineux ni délirant.
On sens une envolée, cependant, un réveil, une ouverture sur le monde dépassant sa propre douleur, intéressants.

   Anonyme   
30/6/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Ce poème prend pour thème la mutation de l'auteur, d'un état de désolation, d'abattement "Mes pas ...Si lourds sur le chemin !...) à une exaltation, une ivresse qui enjolivent tout le monde qui l'entoure "Mes pas ...Si légers vers l’immensité !..." rendue sensible par les métaphores opposées qui résument chaque cycle. Intervention extérieure (rencontre amoureuse ?), changement de perspective (optimisme ?), le passage est marqué par l'image fraîche du matin et des oiseaux. Si l'on peut regretter le manque d'originalité des images évoquant l'euphorie, celle-ci, bien perceptible est rendue avec sincérité. Le "dédale émaillé de couleurs" ne me parait pas très cohérent : qu'évoque-t-il, un jardin intime, le cheminement imprévisible de l'existence ?
Au total un texte frais et simple qui me semble finalement recéler métaphoriquement la naissance du sentiment amoureux.

   Anonyme   
12/7/2012
Commentaire modéré

   Anonyme   
12/7/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un texte un peu inégal mais de bonne facture je trouve.

J'adore la première strophe, elle a un rythme très intéressant et véhicule de belles images.

La seconde et la troisième s’essoufflent je trouve, perdent en intensité évocatrice, avec des choses vraiment laides: "matins sourires" et "fleurissent les corolles".

La suite regagne un peu de l'intensité du début, mais sans arriver au même niveau. Mention tout de même à "échos des rythmes du monde".

Bref, ça reste inégal mais j'aime ce texte sobre et assez puissant.

   brabant   
12/7/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Marite,


J'aime beaucoup ce texte très délicat. Après ces pas... "Si lourds sur le chemin !" voici les instants de grâce, dits comme autant de dentelles et de broderies sur une série de canevas. On a plaisir à les regarder, les écouter dans leurs résonances, leurs tonalités, réminiscences blanches ou colorées, les vivre avec vous. Glissent, volent désormais les pas... "Si légers dans l'immensité !".


Merci !

   Anonyme   
12/7/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Marite... Si je comprends bien ce poème c'est le cheminement d'un traumatisme, et des ans qui en découlent, vers une période beaucoup plus paisible, voire en quelque sorte la félicité retrouvée... Je retrouve ici l'esprit et la marque "maritéienne" d'une poésie que je serais bien en peine d'écrire moi-même, vieux cartésien s'il en est...
J'aime beaucoup ce vers-charnière, Un jour sont venus les oiseaux, sans pour autant le comprendre tout en l'imaginant à ma façon.
Tu le sais mieux que quiconque que je ne suis pas un grand fan de ce genre poétique mais, tout comme ton précédent poème libre... dont j'ai perdu le nom, j'ai pris plaisir à cette lecture sans être vraiment certain d'avoir bien cerné le sujet.
Vertige, délire ? Je ne sais pas mais des mots qui viennent tout droit du fond du coeur, j'en suis sûr !

   melancolique   
12/7/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Marite,

J'ai aimé ce poème, le style est très agréable et les images, même si la plupart ne sont pas originales, elles permettent de créer une ambiance.

J'ai aimé particulierement les:
"Soleils déserts"

Et j'aime l'évocation des pas:
"Si lourds sur le chemin !"
Mais
"Si légers vers l’immensité !"

Merci pour cette lecture.
Au plaisir de vous relire.

   Marite   
13/7/2012

   Tankipass   
8/9/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Poeme au rythme percutant, plein de chaleur.
Par contre je ne comprends pas le soleil désert... ça perturbe un peu ma lecture...


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