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Poésie en prose
Melorane : Ta leçon [Sélection GL]
 Publié le 29/07/20  -  8 commentaires  -  1038 caractères  -  118 lectures    Autres textes du même auteur

Heureusement, tu m'as appris que la vie n'est pas toujours un roman.


Ta leçon [Sélection GL]



J’ai longtemps pensé que l’amour était Évident. Un regard, un sourire et voilà l’éclair, une illumination de l’esprit, une renaissance du corps et du cœur. Ce dernier, ce magicien, reconnaît par chance ou par un quelconque souffle du destin, sa moitié, son âme sœur, son tout.
J’ai toujours cru que l’amour était Sacrifice. Un cadeau si précieux qu’il faut l’échanger. Abandonner un bout de son cœur pour le compléter. Plus on perd grand, plus le sentiment est puissant, plus le gain est important.
J’ai continuellement présumé que l’amour était Douleur. Que pour le gagner éternellement, il faut le perdre brièvement. C’est dans la souffrance de la séparation qu’il grandit et s’épanouit. Qu’il faut bien plus de larmes pour arroser un chêne qu’une rose.
Et puis il y a eu Toi. Tu m’as montré que l’amour pouvait tracer son chemin doucement, calmement, sans tout bousculer et renverser à son arrivée. Que l’amour n’est pas un tsunami sur la plage mais un ruisseau de montagne, érodant la pierre pour se frayer un passage.


 
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   Queribus   
14/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Bravo et merci pour ce poème très habilement construit, à la fois léger et très profond, sous forme de mini-versets qu'on comprend tout de suite dans un texte pas très long qui se lit sans ennui. J'ai particulièrement aimé le dernier "verset" en forme de conclusion Enfin pour résumer, je dirai que j'ai beaucoup aimé votre écrit. Curieusement aussi, je pense que construit autrement, il aurait aussi pu faire l'objet d'une chanson avec quatre couplets, le dernier étant la conclusion mais tel qu'il est votre poème est parfait.

Bien à vous.

Bien à vous.

   papipoete   
15/7/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
prose
il était tout pour moi ; il est parti me laissant inconsolé ! J'ai cru que plus jamais je ne pourrais aimer, puis il y eut toi !
NB j'ai tant appris de toi ; j'ai compris que l'amour peut se gagner éternellement, si on le perd brièvement, et qu'on le désire ardemment !
Des vers très beaux comme : " il faut plus de larme pour arroser un chêne qu'une rose " et plus loin "...un ruisseau de montagne, érodant la pierre pour se frayer un passage "
La prose sait aussi bien qu'un alexandrin, parler des choses de l'amour quand la plume se fait velours.
papipoète

   Myo   
18/7/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Sans doute y a t-il autant de façon d'aimer que d'histoire mais la passion n'est pas toujours celle qui nous nourrit le plus.

L'eau vive d'un simple ruisseau est beaucoup plus que cela.

Une écriture simple pour exprimer ce cheminement universel.
Il me manque un peu d'épices pour vraiment apprécier cet écrit.

Merci du partage

   Bossman   
29/7/2020
 a aimé ce texte 
Pas
Je n'ai pas vraiment aimé ce texte. Pourquoi ? Je n'en sais trop rien. Pour moi, il y a là juste une suite de bonnes sagesses sur l'amour, l'amour, pour moi, n'est qu'illusion, une belle illusion, l'amour qui pourtant est supposé être l'enfant de bohème qu'elle n'est pas toujours, l'amour qui, soi-disant, n'a jamais connu de loi mais qui fait parfois sa loi à sa manière et qui s'approprie des pans entiers de ta liberté ou qui au contraire te rend tellement libre que tu en oublierais d'aimer vraiment. Mais peut-être ne suis-je pas un spécialiste de la question ?

   Arsinor   
29/7/2020
Très beau, ce mouvement en 3+1 : trois rêves et une réalité, toi. Ce poème se suffit à lui-même cependant aurait pu être présenté dans une autre catégorie. Je ne comprends guère le concept de poésie en prose, si ce n'est le rythme que je n'ai pas perçu ici, excepté l'anaphore. "Ce dernier" dites-vous... cette reprise n'est pas très poétique à mon goût, cela donne un air argumentatif à votre texte.

   Corto   
29/7/2020
 a aimé ce texte 
Pas
Ce texte m’apparaît plus comme une courte dissertation que comme un poème.
Chaque paragraphe se termine par une phrase un peu plus imagée que les autres.
Mais au total ce discours est trop argumenté pour permettre de s'y plonger dans une quelconque envolée.

Bref je n'ai pas apprécié.

Avec mes regrets.

   Donaldo75   
30/7/2020
J’ai eu du mal à voir de la poésie en prose dans ce poème. Dans mon esprit, cette dernière se caractérise par sa gratuité au bénéfice de l’effet poétique. Ce n’est pas le cas ici, pour moi – c’est mon impression de lecture – le texte s’adresse à quelqu’un en particulier.

« Et puis il y a eu Toi. Tu m’as montré que l’amour pouvait tracer son chemin doucement, calmement, sans tout bousculer et renverser à son arrivée. »

Ce qui a précédé perd de sa gratuité ; ceci étant dit, je trouvais l’ensemble quand même pas mal argumenté, ce qui nuit à l’effet poétique. Je ne cherche pas, en tant que lecteur, des petites roses et de la barbe à papa dans la poésie mais je ne suis pas sensible à l’argumentation habillé des vêtements de la poésie.

Peut-être ai-je raté quelque chose.
Je ne sais pas.

   Tiramisu   
7/8/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,


J'ai bien aimé le fond de votre texte, il y a beaucoup de justesse dans ce qui est dit sur l'amour. Entre évidence, sacrifice, douleur et ..toi.

En revanche, j'ai été arrêtée par le choix de certains mots, trop d'adverbes éternellement, calmement, brièvement etc ..par exemple qui alourdissent la fluidité, des images qui parlent comme le Tsunami et le ruisseau de montagne mais qui auraient mérité à être renforcées.
Il me semble que la forme aurait pu être davantage travaillée.

A vous relire.


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