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Poésie néo-classique
TITEFEE : Bien sûr que l'été s'en va !!!
 Publié le 23/09/07  -  3 commentaires  -  1031 caractères  -  84 lectures    Autres textes du même auteur

Quelques jours et il sera derrière nous...


Bien sûr que l'été s'en va !!!



Bien sûr l'été s'en va et avec lui l'odeur de la marjolaine.
Plus de coquelicot, marguerite, fleuris dans la plaine.
Nous n'irons plus aux bois voir les paysages familiers
Nous offrant encore les ombres de leurs arbres séculiers.

Nous nous entourerons de chandails de laine très douce
Sortis de nos armoires où règne l'odeur des lavandes d'été
Nous nous enfermerons transis après de longues courses
Assis, auprès d'un feu clair, aux flammes vives et affolées.

Je poserai alors ma tête rousse doucement sur tes genoux
Assise à tes pieds, mes bras tendrement entourant ta taille.
Je laisserai jouer tes doigts dans mes cheveux en bataille
Et nous ne verrons les heures lentes s'égrener que pour nous.

Nous regarderons les gerbes d'étincelles monter dans l'âtre
Et dans nos yeux des milliers de flammèches s'allumeront
Quand nos corps alanguis par la chaleur vont enfin s'ébattre
En mille caresses, jeux d'amour, et flamme de notre passion.


 
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   Ariumette   
7/4/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↓
J'ai eu envie de lire ce poème car maintenant bien sûr que l'été arrive! Tu décrit si bien ici la langoureuse plénitude du froid de l'automne que j'en viens à presque vouloir sauter la saison du soleil! Seul hic, je pense que des vers régulier auraient été plus adequates mais ce n'est que mon avis.

   Leo   
31/7/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Un très joli poème, malgré quelques petits défauts, AMHA.
Le choix d'écrire en vers libres vous libère de la métrique, il vous libère donc de l'usage d'élisions inesthétiques, qui cassent le propos là où la douceur, la fluidité s'imposait :
"Plus de coquelicot, marguerite, fleuris dans la plaine."
Pourquoi pas, tout simplement :
"Plus de coquelicot ni marguerite fleuris dans la plaine."
(la virgule ne s'impose plus, du coup)
Je suis persuadé que la ponctuation a plus d'importance encore en poésie qu'en prose. Ainsi :
"Nous nous enfermerons, transis, après de longues courses,
Assis, auprès d'un feu clair, aux flammes vives et affolées."
Trois petites virgules en plus, qui induisent une respiration, comme celle d'une flamme qui vacille, plus la symétrie "assis/transis", chacun isolé et mis en évidence.
Mais ce n'est qu'un avis sur des détails, et le thème reste très beau et très bien mis en mots.

   xuanvincent   
31/7/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Un poème (bientôt) de saison !

J'ai apprécié le lire. De tendres sentiments pour un poème joliment écrit.


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